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La liberté de choisir l’instruction pour les enfants

Notre actuel Président à travers le ministre de l’éducation Nationale veut rendre l’instruction à l’école obligatoire. Ceci termine avec la possibilité de choisir l’instruction en famille, jusque la légale.

 

Vous sentez-vous libre de vos choix en terme d’éducation de vos enfants?

 

Voici un article qui sortira complètement de ce que je fais d’habitude. Car le sujet me tient très à cœur. Et même s’il n’est pas très musical, même pas du tout… l’éducation fait partie des sujets de ce blog. Je sens, au plus profond de moi, que je dois apporter mon petit grain de sable.

 

Choisir l’instruction, notre présent

 

Cette nouvelle loi, qu’on veut faire passer, est pour moi une atteinte à notre liberté.

 

Vous allez surement me demander pourquoi? Je scolarise mes enfants, comme plus de 90% de familles en France, je suis pour l’égalité de chances, je peux dire même que quand j’étais petite, j’aimais beaucoup l’école, pas du tout le collège, j’ai adoré le lycée. 

Alors, pourquoi cette loi me touche?

 

J’avoue que je ne connaissais pas du tout l’instruction en famille avant de commencer ce blog, il y a maintenant deux ans. 

Comme la plupart de français, je croyais que l’école était obligatoire. Même si je suis originaire de l’Uruguay, où l’éducation est obligatoire également (je n’ai pas vu de spécification, je n’ai pas réussi à voir si l’instruction en famille est possible ou pas), on m’a toujours dit: Eirene, il faut aller à l’école, c’est obligatoire!

 

Alors, je ne me suis jamais posée la question en ce qui concerne scolariser mes enfants ou pas, seulement pour la maternelle, car elle n’était pas obligatoire avant l’année dernière. 

 

Mais en devenant blogueuse, j’ai rencontré des collègues qui pratiquent l’IEF (instruction en famille, à partir de maintenant c’est comme ça que je vais la désigner).  J’avoue qu’à ce moment-là ma tête a fait court-circuit: quoi? on m’aurait encore menti? 😜😂😂l’école n’est pas obligatoire? La petite fille qui est à l’intérieur de moi est aussi indignée qu’un enfant découvrant que le père Noël n’existe pas.

 

Imaginez ma surprise quand j’ai découvert l’unschooling… (Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à lire cet article)

 

C’est quoi l’IEF?

 

Actuellement la loi dit que l’instruction de tout enfant de trois à 16 ans est obligatoire. Celle-ci peut être assuré par un établissement scolaire, par les parents eux-mêmes, ou par quelqu’un du choix des parents. Voir ici pour plus d’infos.

 

En ce qui concerne l’éducation, tout un panel de choix s’offre à nous:

  • l’éducation publique
  • l’éducation privée
  • l’instruction en famille
  • l’éducation spécialisée

Et dans l’éducation privée nous pouvons trouver plusieurs pédagogies:

  • Montessori
  • Steiner – Waldorf
  • éducation religieuse
  • Freinet
  • entre autres

Puis, on peut choisir l’instruction en famille, où l’on peut appliquer la pédagogie qui nous tient le plus à cœur, ou préférer l’unschooling, moins aimée par l’inspection de l’éducation Nationale, certes, mais tout à fait possible d’appliquer.

 

Comme vous voyez, le choix est large et il y en a pour tous les goûts et les couleurs. 

 

Et je trouve ça génial.

 

Vive la liberté de choisir l’instruction de nos enfants

 

Oui, je suis pour l’égalité de chances pour tous. Dans un monde idéal tout le monde aurait accès à une très bonne éducation, non violente, bienveillante, amusante et de qualité. Tout le monde aurait les outils pour bien s’en sortir dans le monde adulte. La paix, la liberté et la joie règneraient et personne mourrait de faim, ni de solitude.

 

Malheureusement, ce monde idéal n’existe pas.

Nous sommes tous différents. Et de base, nous ne naissons pas en égalité de chances.

L’égalité de chances est vraiment impossible à appliquer en imposant d’avoir le même type d’éducation pour tous.

 

Un enfant qui naît dans une famille violente n’aura pas les mêmes chances qu’un enfant qui naît dans une famille d’hippies.

Un petit qui naît dans une famille où le travail et l’argent sont prioritaires n’a pas les mêmes chances qu’un petit qui naît dans une famille où les animaux et la nature sont prioritaires.

 

« C’est pour cela que nous avons rendu l’éducation obligatoire à trois ans » M. Blanquer va me répondre.

Oui, la motivation est bonne. Mais ce n’est pas ça qui va donner plus d’égalité: nous sommes tous issus de contextes différents!

 

Les écoles, elles, ne sont pas égales non plus!

 

Déjà, il y a une différence entre une école parisienne, qui elle a des ATSEM dans toutes les classes de maternelle, qui ont tous les musées et les sorties culturelles à portée de main, ce n’est pas du tout pareil qu’à Champigny sur Marne (pour ne pas aller bien loin), où ils ont des ATSEM uniquement en Petite Section, où les sorties culturelles sont très difficiles car, il y a très peu de cars disponibles pour toutes les écoles campinoises.

 

Et je vais même aller plus loin!

J’ai travaillé dans plusieurs écoles maternelles à Paris et les écoles parisiennes ne sont pas du tout, mais alors pas DU TOUT pareilles!

Au sixième nous avons une école maternelle où les enseignants presque chuchotent quand ils parlent, les enfants sont paisibles. Et d’un autre côté, nous avons une autre école au XVIIème arrondissement où les enseignants et animateurs hurlent aux enfants et ceux-ci peuvent être très violents.

 

Pas d’égalité de chances

 

Alors, l’excuse de qu’on veut des possibilités identiques en termes d’éducation pour tous les enfants et que c’est pour cela qu’on rend l’éducation en école obligatoire est tellement fausse.

 

En quoi c’est une égalité de chance pour un enfant « dys » de recevoir une éducation qui n’est pas du tout adaptée à son mode d’apprentissage?

Qu’est ce qui est juste pour un enfant hypersensible d’assister à une école où il y a 30 enfants par classe, avec des enseignants qui ont de moins en moins de moyens?

Ou un enfant qui vient d’arriver en France, qui ne parle pas le français, mais il doit quand même aller à l’école, où il ne comprend rien, mais sa confiance en soi prend un de ces coups…

 

Comment peut-on vouloir enlever un droit aussi important aux familles sous l’excuse de l’égalité des chances, alors que ce principe n’est pas du tout assuré dans l’Education Nationale?

 

Je scolarise mes enfants car, je ne me sens pas de faire l’instruction de mes enfants 24 heures sur 24. J’ai choisi de déléguer cette partie là. Non sans regrets beaucoup de fois. Car je sens que l’école de mes enfants n’est pas à la hauteur de mes espérances, notamment l’élémentaire. Et j’essaye de faire de co-schooling, pour rattraper un peu ce qu’il n’y a pas à l’école…

 

Et comme moi, nous sommes plus de 90% à choisir cette voie car, cela nous convient plus pour le moment.

 

Mais aucunement je pense qu’il faut enlever ce droit aux moins de 10 % de la population (que je pense est plus proche du 1%). 

 

Tout le monde a une bonne raison

 

Je connais des familles, dont la mère est enseignante, qui ont décidé de faire l’IEF car elles savent que leur enfant n’apprendra pas aussi bien qu’à la maison.

 

A la maison ils ont le temps, le matériel, et ça va à leur rythme. Il n’y a pas de contamination sonore, il n’y a pas d’incivilités dues aux trop plein d’enfants par tout.

 

Bien sûr, il y a certainement des familles qui sont moins capables de faire l’instruction en famille, et que leur raisons de ne pas scolariser leur enfant est autre qu’éducative. Mais qui suis-je pour les juger? Je ne connais pas leur histoire. Et je ne sais pas si leurs enfants seront moins éduqués que certains enfants dans les écoles publiques françaises.

 

Le confinement a prouvé a beaucoup de familles que l’école à la maison n’était pas pour eux: pas assez patients, pas assez passionnés, pas assez formés. Et d’autres ont découvert une nouvelle passion.

 

Peu importe.

 

Nous devrions avoir la liberté de choisir.

 

Ou alors…

 

On fait une véritable réforme de l’éducation.

Une profonde et de qualité.

 

Mais cela est bien trop compliqué je crois… mais si jamais ça vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter!

 

Pour vous, lecteur de cet article, dites-moi ce que vous en pensez: IEF ou pas IEF? Je me trompe ou vous êtes d’accord avec moi?

 

D’ici là, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes freinetiques…

 

 

 

3 Conseils pour faire une séance musicale avec les petits

L’idée de réaliser une séance musicale avec vos enfants vous enchante? Vous ne savez pas ce qu’il faut faire pour y arriver?

 

Que ce soit en classe, en crèche, ou tout simplement chez-soi, la musique ne fait pas souvent partie de votre programme.

 

Pour apprendre la musique aux enfants, vous devez la connaître, et comme vous n’êtes pas forcément musicien, vous avez du mal à développer cette matière.

 

Souvent  vous avez de nouvelles résolutions et vous êtes vraiment très motivé.e à aller jusqu’au bout.

 

Vous:

  • vous renseignez,
  • lisez des livres et d’articles sur internet.
  • achetez du matériel.

 

Puis le jour où vous voulez commencer arrive, et malgré toute cette information et objets musicaux, vous n’êtes pas sûr de comment les utiliser!

 

Toutefois, vous décidez de vous lancer. C’est maintenant ou jamais.

 

Votre première séance musicale

 

Vous appelez les enfants et leur dites très joyeusement: “jouons de la musique!” Les enfants qui ne manquent jamais d’enthousiasme vous disent: “ouiiiiii!!!!” Alors  vous essayez gaiement.

 

Au départ ça se passe bien.

 

Vous leur donnez les instruments flambant neufs. Les enfants sont ravis de les tester. Et ça frappe, et ça secoue, ça crie.

 

Puis vous dites “STOP! et si nous faisions les émotions avec les instruments de musique?”

 

Les enfants n’ont rien entendu. Ils sont vraiment trop excités par les nouveaux jouets! Attendez… pour une fois qu’ils ont le droit de faire du bruit…

 

Alors vous insistez. Vous leur demandez : “et si on chantait une chanson?”

 

Les enfants disent “OUIIIII!!! La chanson de caca boudiiiiin!!! La chanson de caca boudiiiin!!!!” Et vous ne savez pas si vous devez vous émerveiller par la créativité de vos enfants, creuser un trou pour vous y introduire ou simplement leur crier dessus pour que tout ça s’arrête.

 

Bref.

 

C’est un véritable désastre.

 

A ce moment là, une fois calmés, vous rangez tous les instruments. Vos enfants ne comprennent pas pourquoi c’est déjà fini. Tout le monde est frustré. Vous vous dites que la prochaine fois ce sera mieux.

 

Sauf qu’il n’y a pas de prochaine fois. Il faut le dire, ça semblait plus facile que ça ne l’est vraiment…

 

 

Pourquoi bien démarrer une séance musicale?

 

Vous savez que la musique est très bénéfique pour vous et les enfants. Vous y tenez vraiment.

 

Une séance musicale peut apprendre à un enfant (ou à un adulte) à développer des connexions neuronales qui vont les aider à mieux gérer leurs émotions, ça peut être un outil qui accompagnera de manière efficace le développement psychoaffectif de l’enfant.

 

De plus cela serait une activité qui pourrait vous rassembler vous et les enfants, car une séance musicale est aussi un moyen de communication. Regardez cet article, très intéressant à ce sujet.

 

Mais malgré toutes vos bonnes intentions vous ne voulez vraiment pas que la bouillie sonore de la première fois se reproduise.

 

Voilà pourquoi aujourd’hui je vous écris cet article.

 

J’aimerais que jouer de la musique avec les petits soit réalisable pour tous: musiciens, non musiciens, même ceux qui n’ont jamais touché à la musique!

 

Car c’est un outil tellement puissant, si utilisé partout dans notre quotidien (j’en parlerai très prochainement dans un article), que ce serait dommage de ne pas y avoir accès pleinement.

 

Le partage qui en ressort est rafraîchissant. Et si tout se passe bien, les enfants en redemandent, je peux vous le promettre!

 

Toutefois, nous devons savoir quoi faire

 

Qu’est ce qu’une séance musicale avec des petits?

 

Je pense que chaque personne a sa petite idée. Et si vous discutez avec différents professeurs de musique, ils vont exprimer différentes opinions.

Tout comme les médecins, concernant un virus qui n’a pas de nom, ou les architectes face à une maison à construire, les avis changent selon la personne et son expérience personnelle.

 

Mais nous pouvons dire qu’il y a des choses en commun.

 

Lors d’une séance musicale, on recherche avant tout à s’amuser. Si on ne se divertit pas, cela n’aura eu aucun sens.

 

Puis, amener l’enfant à différentes concepts de la musique: le rythme, les nuances, le chant, les instruments.

 

Alors, généralement tout le monde sera d’accord avec moi pour lier le tout à travers le jeu. Les neurosciences ont prouvé que les enfants apprennent par le jeu et l’expérience, pourquoi les contredire? 

 

Le jeu aura la fonction de nous divertir et nous apprendre en même temps.

 

Du coup une séance de musique consistera en jeux musicaux rythmiques et mélodiques.

 

Wow!

 

Quoi?!

 

Mais je n’ai aucune idée de tout ça! – je vous entend déjà me répondre.

 

Pas de panique: l’article n’est toujours pas fini. J’y viens.

 

Conseils pour préparer une séance musicale

 

  1. La première chose que je vous conseille de faire est de télécharger la fiche d’activité musicale ici. La seule chose que je vous demande est de m’indiquer l’adresse mail où vous voulez que je vous l’envoie.
  2. Ensuite vous pouvez créer une ambiance: décrire un monde imaginaire, ou n’importe quoi, qui fasse que vous et vos enfants soient dans un univers musical et non plus chez vous.
  3. Bien instaurer les règles depuis le départ est une chose très importante. Comme ça c’est clair pour les enfants et c’est clair aussi pour vous. Je vous conseille de ne pas avoir plus de trois règles, car plus ce serait trop d’informations pour l’enfant (n’oubliez pas qu’il n’est pas capable de retenir les règles plus de quelques heures avant l’âge de 7 ans). Ensuite, pour chaque jeu que vous allez réaliser, vous préciserez les règles de ce jeu là.
  4. Enfin, ayez un rythme défini. Alternez des jeux qui demandent de la concentration avec ceux qui en demandent moins. N’enchaînez pas deux jeux de concentration, car ça va fatiguer l’enfant, et du coup, il commencera à se disperser.

 

C’est ce qu’on essaye d’éviter !

 

Dans ce site vous pouvez trouver des idées de comment travailler le rythme, des idées des chansons et comment approcher le chant, ainsi qu’un travail sur les émotions et ses chansons. N’hésitez pas à les parcourir, ils sont là à votre service!

 

Mais…

 

Je n’ai pas le temps de réaliser tout ça!”

 

Vous savez? Un jeu de société peut prendre plus ou moins le même temps. On ne vous demande pas de faire une séance musicale d’une demi-heure. Un quart d’heure peut suffire. Puis, n’oubliez pas que, vous aussi, vous allez vous amuser… Et si ces raisons ne vous suffisent pas, lisez ceci.

 

“Je n’ai pas beaucoup d’imaginaire…”

 

L’imaginaire arrive avec la relaxation. Détendez-vous. Avant de commencer quoi que ce soit, il est recommandé de fermer les yeux et se concentrer sur la respiration pendant cinq minutes. Laissez vos pensées aller et venir, sans leur prêter attention. Observez-les. Vous constaterez à quel point vous avez de l’imagination pour beaucoup de choses. Alors laissez vous aller. L’imagination viendra aussi pour la musique.

 

“Je dois travailler les exercices avant de les réaliser avec les enfants”

 

Ou alors, vous pouvez les travailler AVEC les enfants. Car rien ne vous empêche d’apprendre ensemble!

 

Mais si vraiment vous avez envie d’approfondir vos connaissances, contactez moi pour des séances de coaching!

 

Commentez vos propres astuces et expériences, et vos questions si vous en avez.

 

Je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et du rythme reggae.

 

3 astuces pour que votre enfant aime la musique

Vous aurez souhaité que votre enfant fasse de la musique, mais il ne veut pas en faire ?

Il veut arrêter le piano ou l’instrument qu’il a choisi. Du jour au lendemain, comme ça, sans prévenir.

Comment réagir face à cette situation?

Car ce n’est pas évident de gérer ce problème.

Pourtant quand vous l’aviez inscrit au cours de musique il était super motivé! Est-ce que le problème vient du professeur? Ou alors, est-ce que mon enfant n’est pas fait pour la musique?

Pourquoi mon enfant ne veut plus faire de la musique?

J’avoue que ce sujet est assez délicat, mais c’est une question que l’on me pose très régulièrement.

En tant que parent vous n’êtes jamais très sûrs si l’enfant n’aime pas quelque chose temporairement, si c’est parce qu’il s’est passé quelque chose en particulier ou tout simplement il est fatigué.

Ma fille me dit souvent, je cite: « du travail, du travail, du travail, j’en ai assez de faire toujours ce qu’on me demande! Je veux faire ce que je veux! »

 

Quoi faire?

 

Quand on expose le problème au professeur, on touche à sa confiance en lui. Les musiciens étant souvent très sensibles (d’ailleurs c’est en général pour cela qu’ils font de la musique) les critiques les touchent énormément. Et le fait qu’un parent lui dise que son enfant n’aime pas venir au cours de musique peut être pris pour une critique.

 

Du coup, les réactions sont diverses: soit il est offensé et par conséquence, il met en cause votre enfant, ou soit il pense qu’il a raté son enseignement et il se remet en question et finit par s’excuser.

 

Bref.

 

Dur d’avoir un avis objectif de sa part.

 

Je le sais, car, je suis une prof…

 

A chaque fois que l’on me met face à cette problématique je suis très très gênée… Je me dis que je ne suis pas une bonne prof et que je devrais changer de métier.

 

Enfin, vous voyez le genre.

 

Pour répondre donc à la question du pourquoi votre enfant ne s’intéresse plus à la musique, la première chose que je voudrais mettre en avant est la suivante: chaque cas est unique, et je ne peux absolument pas tout savoir.

 

Donc, je vais répondre à cette question avec des généralités, et que des généralités. Ceci sera bien évidemment un inconvénient, mais, cela pourrait peut-être vous donner des pistes à creuser pour votre enfant.

 

Votre enfant ne veut pas faire de la musique: le prof ne lui convient pas

 

Oui, ça arrive. Tout le monde ne peut pas nous convenir, pour les enfants c’est pareil. Si l’enfant est super timide et le prof a une personnalité trop forte, parfois ça ne colle pas, car l’enfant n’a pas sa place, et cela le frustre.

 

Cela ne veut absolument pas dire que le prof est nul. Non! Juste il y a incompatibilité de personnalités.

Dans la musique c’est très important que tous aient leur place. Le prof et l’élève. Car les deux ont besoin de s’exprimer. Et même si le prof est là pour être à l’écoute de l’élève, il ne pourra pas faire abstraction de ce qu’il est. Cela le frustrerait aussi, et du coup il ne donnerait pas un enseignement de qualité. Il est important, donc, de déterminer ça très objectivement.

 

Pour cela personne de mieux placé que vous! Vous, en tant que parent, avez la distance de voir et étudier de manière la plus objective, si le problème vient de là. Si vous trouvez que c’est le cas, et bien, remerciez gentiment le prof et changez-le.

 

L’instrument ne lui convient pas

 

Vous aurez vraiment aimé qu’il joue du violon.

 

Il vous a dit timidement qu’il préférerait jouer du piano, mais, vous avez insisté. Il choisi le violon.

 

Erreur fatale.

 

Apprendre à jouer d’un instrument demande de la discipline, de la régularité, de la volonté. Cela ne va pas marcher si l’instrument qu’a choisi votre enfant ne le passionne pas. C’est voué à l’échec.

 

Conclusion: choisir un mauvais instrument mène l’enfant à abandonner la musique.

 

L’enfant ne veut pas faire de la musique: la méthode ne lui convient pas

 

Oui. Il y a différentes méthodes d’apprentissage de la musique.

 

La méthode classique de conservatoire.

 

La méthode américaine des écoles de jazz.

 

Puis les pédagogies actives comme Martenot, Willems, Dalcroze, Kodaly, etc.

Et elles ont toutes des avantages, et des désavantages.

 

Je ne vais pas parler de tous ces méthodes dans cet article, sinon je me lance sur un bouquin, et franchement, je n’en ai pas l’intention. Du moins, pas pour l’instant.

 

Ce que je peux vous dire c’est à quel genre d’enfant correspond chaque pédagogie. Bien sûr cela reste très subjectif. Ce n’est que mon opinion.

 

  • Dans les conservatoires classiques on va chercher des élèves sérieux et si possible, doués. Ceux qui écrivent avec une écriture très claire à l’école, qui n’ont aucun problème de discipline, qui respectent toutes les règles (sauf des parents, bien sûr, aucun enfant respecte les règles des parents 😜). Ils sont dans l’analyse, la conceptualisation et aiment les choses très structurées. Puis, très important, ils ont une facilité pour la musique. Oreille absolue, justesse innée, ou quelque chose du genre.
  • Les écoles de jazz vont chercher des élèves curieux. Qui aiment le son, la recherche, l’expérimentation. Ce n’est pas très grave s’ils sont bavards, mais, il faut qu’ils travaillent. Il faut quand même de la discipline.
  • Les écoles utilisant les pédagogies actives vont chercher des enfants libres qui aient une simple envie de jouer de la musique ensemble. Elles se basent sur une philosophie de respect du rythme de l’enfant, de ses émotions, et jouent avec ça. Elles utilisent les différents moyens qu’a l’enfant pour apprendre.

 

Ce qu’ont en commun ces différentes méthodes c’est qu’il faut que l’élève soit passionné par la musique et qu’il accepte de travailler son instrument tous les jours.

Par contre si vous me demandez par rapport aux résultats. Je ne peux pas vous dire qu’il y ait une méthode qui réussisse mieux que l’autre. CELA DÉPEND ENTIÈREMENT DE L’ENFANT.

 

C’est juste qu’une méthode qui ne convient pas conduit l’enfant à ne plus vouloir faire de la musique.

 

Il n’est pas fait pour la musique

 

Pfff…

 

Je vous préviens dès maintenant, je ne pourrai pas tenir un paragraphe avec ce titre.

 

Je n’y crois pas.

 

Ceci est pour moi inconcevable.

 

Désolée.

 

C’est ce que je pense.

 

Il y a des gens qui, paraît-il, ne supportent pas la musique. Pour moi, très sincèrement, il faut qu’ils se rendent à une séance ou deux de musicothérapie. Il y a forcément quelque chose qui ne va pas…

 

En tous cas, les enfants sont tous attirés par la musique naturellement. Néanmoins, ils sont moins « friands » par la régularité et la discipline.

Surtout quand elle est exigée.

 

Et il y a aussi des âges critiques: les 7 – 9 ans, les 14-15 ans. Ce sont des âges où les enfants remettent en question pas mal de choses, et selon, comment est venue l’envie de jouer de la musique cela va influencer l’abandon ou non de la pratique.

 

J’espère vous avoir éclairé un tout petit peu sur le sujet. Maintenant il ne me reste plus qu’à recevoir les critiques de mes collègues…

 

Alors s’il vous plaît, si vous avez quelque chose de sympa à dire, faite-le… ci-dessous aux commentaires, où dans notre groupe Facebook, cela va me faire du bien…

 

Partagez!

 

Du bonheur, de la sagesse et du rythme corporel.