Eveil musical avec des enfants autistes

La musique est faite pour TOUT le monde. 

Peu importe votre âge, votre culture ou votre classe sociale. Votre QI ou votre niveau d’études. La musique convient à tous, et est utile pour tous.

J’ai eu la chance d’avoir plusieurs “genres” d’élèves: des quartiers et des styles de vie différents, avec des goûts musicaux très variés. Certains n’avaient même pas de culture musical: ils n’écoutaient pas de la musique.

Toutes ces personnes ont réussi a trouver leur bonheur dans la musique.

Un beau jour, j’ai eu l’immense chance et bonheur d’animer un petit groupe d’enfants autistes.

Aujourd’hui j’ai envie de vous partager cette expérience.

Un projet qui démarre

Quand le projet de donner des ateliers d’éveil musical à un petit groupe d’enfants autistes s’est concrétisé, la première chose que je me suis dis, c’est que j’allais me documenter.

En effet je ne suis qu’une prof de musique et musicienne, mais pas une professionnel psychologique ni psychomotricienne, ni rien qui s’apparente. 

Surtout à l’époque, où je n’avais pas encore passé mon certificat pour être coach parental.

Fort heureusement, il y a un truc qui me passionne de faire: c’est de me documenter.

Le hic, quand j’ai commencé mes recherches, c’était qu’il y avait un genre d’autiste par individu. Je me suis rendu compte que me renseigner sur ce “trouble mental” comme apparemment on l’appelle, était un peu comme vouloir me renseigner sur l’humanité. 

J’ai découvert qu’un autiste n’était pas forcément quelqu’un qui est ailleurs, super intelligent, incapable de sociabiliser, et toutes ces idées reçues qu’on a des personnes autistes.

Cette découverte je l’avais déjà faite quand j’ai gardé un enfant autiste des années auparavant, et quand j’ai eu des élèves qui avaient ce trouble.

Comment définir ce trouble?

Selon l’Inserm “les troubles du spectre de l’autisme (TSA) résultent d’anomalies du neurodéveloppement. […] Ils se manifestent par des altérations dans la capacité à établir des interactions sociales et à communiquer, ainsi que par des anomalies comportementales, en particulier une réticence au changement et une tendance à la répétition de comportements ou de discours.”

Dans mon expérience, les enfants présentant ces troubles avaient en commun un moyen d’apprentissage différent que les enfants sans ces troubles.

En approfondissant mes recherches sur le sujet, j’ai découvert également qu’ils ont développé plus l’hémisphère droit du cerveau que le gauche. Du coup ils apprennent mieux à travers des images et sons, que par le langage. 

Comme les tous petits, il faut privilégier le jeux et le langage non parlé pour qu’ils expérimentent et acquièrent l’information. Mais toujours d’après mon expérience, les enfants autistes vont “mémoriser” ce qui a été enseigné plus vite, voir, tout de suite. Bien sûr, à condition que ce soit lié à des images.

J’ai vu la différence, par exemple, quand je leur ai appris les figures rythmiques. 

Depuis quelques années j’avais fait des cartons avec des différentes figures rythmiques, auxquelles j’associé un mot et un mouvement. Cela marchait très bien pour les petits à partir de 3 ans, après quelques séances (1 à 3 mois environs). Mais avec les enfants autistes cela a été mémorisé tout de suite. C’était impressionnant.

Particularités

Je vous avoue que le premier jour d’atelier j’étais hyper nerveuse. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Surtout qu’on nous mettent en gare de toutes les choses qu’il peuvent arriver. Mais bien-sûr, ça, c’est juste le pire des tableaux! 

J’avais un garçon avec un sérieux handicap physique et une oreille absolue passionné de la musique, un autre qui ne parlais pas (mais il chantait!) avec une mémoire visuelle hors du commun et l’autre qui avait toutes ses facultés. Cela aussi me stressais, car je ne les connaissais pas, alors je ne savais pas de quoi ils étaient capables. Je ne voulais pas ni qu’ils s’ennuient, ni que ce soit frustrant pour eux.

Mais mon stress était en vain.

Un atelier d’éveil musical normal s’est déroulé sans aucune difficulté.

Les particularités que j’ai rencontré:

  • l’enthousiasme en puissance: quand ils aimaient quelque chose ils l’exprimaient fois dix, et c’était super agréable.
  • la passion: ils étaient très à l’écoute, demandants, même si, dû à leur trouble, ils me demandaient souvent la même chose.
  • des enfants très touchants: qui expriment leurs émotions de manière pure, malgré leur âge. Et je suis consciente que cela ne doit pas être facile à vivre tous les jours. Vu qu’avec les petits c’est difficile, mais ça passe à un moment donné, alors qu’avec eux ça ne passe pas… je ne sais pas s’ils arrivent à gérer leurs émotions un jour… mais ça c’est à voir avec un professionnel.

Le handicap physique n’a jamais posé des soucis. Le manque de langage parlé n’a pas posé des soucis. Le fait que j’ai un surdoué de la musique ça n’a pas posé de soucis.

Surtout on a passé des super moments. 

Quoi faire dans des ateliers de musique pour enfants autistes?

Comme je vous le disais avant, je n’ai pratiquement rien changé à mes habitudes. 

Les enfants que j’ai eu, même ceux que j’avais eu comme élèves auparavant, aiment ce que tous les enfants aiment.

La musique est un super exutoire pour eux, car c’est un moyen de communication non verbal idéal. 

A condition qu’on ne cherche pas de résultats (tout comme avec tous les enfants, d’ailleurs, chacun son rythme), on a des très bons résultats.

Alors si vous voulez mettre en place des ateliers de musique avec des enfants autistes, n’hésitez plus!! Et si vous voulez un coup de pouce, c’est par ici!

Racontez moi vos expériences avec des enfants autistes ou autre handicap dans les commentaires: qu’avez vous mis en place? quels étaient vos difficultés? quelles ont été vos joies? 

Puis à très bientôt!

Je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes soul.

 

3 livres audio pour 2-4 ans

Vous cherchez des idées cadeaux pour vos petits de 2 à 4 ans liés à la musique? Arrivés à votre librairie favorite vous êtes perdu face à tant de choix? Voici ma nouvelle rubrique de livres-audio et livres d’éveil musical!

Car oui, des livres audio, des comptines, il y en a de milliers! Souvent nous ne nous y connaissons pas, et nous ne savons vraiment pas quoi choisir. Du coup on choisi par rapport au visuel, ou au texte de derrière ou en feuilletant. 

Mais on peut pas écouter, et parfois nous avons des mauvaises surprises. Le livre ne convient pas à un petit de cet âge là, l’histoire est un peu “bizarre” ou contre vos idéaux… Bref… ça vous deçois.

Alors, en attendant que le livre-audio de Petit Doremi sorte, j’ouvre officiellement la rubrique livres-audio et livres d’éveil musical. Je vais écrire sur les livres que j’expérimente avec mes enfants, ceux qui marchent, ceux que n’ont pas marché, ceux qui ne remplissaient pas la fonctions que j’aurais voulu.

Mes critères

Comme tout est subjectif, et mes repères sont surement différents aux vôtres, je vais vous expliquer sur quels paramètres je me base pour juger de l’efficacité de l’oeuvre.

La première chose que j’écoute quand on met le CD du livre est la qualité sonore. Non pas pour savoir si ça a été bien enregistré ou mixé, car je ne suis pas ingénieur de son, mais pour entendre si les sons sont réels ou pas. 

Les instruments dont ils parlent ce sont de vrais instruments ou c’est un synthé qui les imite? 

Utilisent-ils un bruitage avec les vrais éléments, ou ils utilisent des instruments ou autres pour les faire?

Est-ce qu’on entend bien tout?

Ensuite, j’écoute la justesse des voix chantés… oui… j’ai du mal avec les voix qui ne chantent pas très juste… mais ce n’est pas rédhibitoire.

Puis, j’écoute l’histoire, de quoi elle parle, c’est sur la vie quotidienne ou fait-elle appel à l’imagination? Est-ce qu’elle fait rigoler ou pleurer les enfants, ou ça les laisse indifférents?

Bien sûr, mon critère principale est qu’il plaise aux enfants. Qu’ils aient envie de le mettre plusieurs fois pour s’en imprégner, apprendre, chanter avec le CD.

Lala et la petite souris

Celui-ci est un des premiers livres audio que ma fille a entendu.

On le connaît par cœur!

L’histoire fait appel à l’imaginaire, fait référence à des choses que les petits de 2 ans ne connaissent pas, évidemment, mais il parle des souris, de rêve, de la lune et de sauver Doudou. 

Une histoire très efficace, avec plein de chansons originales et des arrangements originaux aussi.

Toute la famille a adoré, et adore encore.

Le voici:

La voiture de Groucho

Mon fils est fan!

Il a tout ce qu’il faut pour lui plaire: une voiture, un chien et une chanson.

L’histoire est très rigolote car un peu farfelue. Du coup, petits et moins petit peuvent en rigoler. Même si j’avoue que ma fille était moins fan… peut-être elle trop grande, elle (presque 5 ans).

La seule remarque que je peux faire est que la voix est mixé trop bas, donc on doit beaucoup monter le volume pour bien comprendre ce que le monsieur dit, en comparaison des bruitages, qui sont trop fort… Mais bon, ça vaut le coup d’en faire abstraction. Au pire, on lit l’histoire par dessus, pour que ce soit plus clair!

Coco et son pot

Il y a tout une série de livres de Coco, qui sont plus ou moins intéressants. L’idée est bonne, et j’ai déjà eu un livre de Coco entre mes mains qui m’a plu.

Mais j’avoue que celui-là, moins. 

Le rythme est long, les enfants s’impatientent. 

C’est surtout pour cela que j’ai été moins enchanté. Les enfants n’ont pas trop accroché. Ils le mettent rarement, par rapport aux autres. D’ailleurs, c’est moi qui insiste pour le mettre.

Du coup, je le trouve moins efficace. Dans d’autres articles je parlerais des autres deux Coco que je connais, dont les enfant ont été plus réceptifs.

A bientôt pour d’autres découvertes!

Du bonheur, de la sagesse et des rythmes rock n’ roll.

Résoudre les conflits à travers la musique

Comment faire quand on n’est pas d’accord avec l’autre? Nos enfants se disputent entre eux, et ils sont parfois très violents. Mais nous, comment sommes-nous quand on se dispute? Peut-on résoudre des conflits à travers la musique?

Combien de fois vous êtes-vous senti à fleur de peau quand vous visitez vos beaux-parents, ou pire, vos parents? Vous êtes-vous déjà disputé avec votre frère ou sœur pour un désaccord? 

Selon votre histoire, vous avez envie de quitter les lieux le plus vite possible, vous avez envie d’être agressif avec eux, ou carrément tous les tuer…

Les relations entre les êtres sont tellement complexes. 

Tellement nécessaires pourtant.

Toutefois, les techniques de communication, de relation avec l’autre, ne sont pas au point.

Nous avons beau avoir internet, le téléphone, Skype et Whatsapp, nous ne savons toujours pas communiquer. 

Selon le Bouddhisme, l’autre est notre miroir: quand on voit quelque chose de négatif chez l’autre, c’est le négatif qu’on n’aime pas en nous. A condition que nous osions regarder ce miroir. Pour les points positifs c’est tout aussi vrai.

Cela fait un moment que je vois dans les forums et groupes de discussions, les mauvaises ententes entre les familles, les différentes générations, entre les fratries, entre voisins, entre syndicats et gouvernement, etc.

Mais aujourd’hui j’ai décidé de regarder un peu plus profondément ce miroir.

Juste pour voir…

Miroir, miroir, qui est la plus belle du royaume?

Tout a commencé avec la violence de mon plus jeune enfant.

Il n’a que deux ans et demie, donc sa gestion de la colère est vraiment très mauvaise. Puis, il a un modèle extra qui est sa sœur, qui lui a montré des trucs qui ne lui seraient pas venus à l’esprit s’il avait été le premier… Les avantages d’être le deuxième.

Le fait est qu’il n’arrête pas de traiter de méchant à tout le monde, il refuse tout d’un bloc tout le temps. Il crie quand il est contrarié, il donne des coups de pieds, frappe, mord et griffe. 

La total quoi…

Et vous savez quoi?

Nous en avons marre.

Alors ça explose à tout va, partout. Il y a des reproches à gauche et à droite. “Que tu l’éduques mal. Que tu ne l’éduques pas. Que tu es trop agressif. Que tu fais mal les choses.” Et bla bla bla et bla.

Vous connaissez la chanson. Je suis sûr que vous la connaissez.

Du coup je pris ma distance, et je me suis mise à réfléchir. Car il vaut mieux prendre une respiration et avoir un peu de distance pour y voir plus clair.

Mon enfant c’est moi

Les enfants sont le plus grand et magnifique miroir que nous avons. Et quand ils sont petits c’est encore plus flagrant.

Alors je me pose avec mon stylo, et j’écris tout ce qui me gène chez les autres. Tout ce que je perçois comme négatif. Les conflits que j’ai à l’intérieur qui sont reflétés à l’extérieur. Cette violence qui sort de mon enfant doit aussi sortir de moi. J’observe. Même si je n’aime pas.

Car pour trouver une solution l’observation s’impose.

Suite à l’écriture de toutes les causes de mes émotions, en utilisant une technique Gestalt de décharge, les idées s’éclaircissent.

Et si la violence de mon enfant venait de tout ce désaccord profond? La confusion qui peut causer le fait d’avoir des adultes qui ne sont pas d’accord entre eux. Les repères qui sont diffuses. Cela peut devenir insupportable. Surtout pour un petit de deux ans.

C’est ainsi que je respire, et je cherche une réponse dans la matière qui m’a plus accompagné dans ma vie: la musique.

Heal my world

Peu d’artistes ont réussi mieux à réunir autant de personnes et autant d’origines ou philosophies ou pensées politiques que Michael Jackson.

Je me souviens qu’un jour j’étais à Haussmann-Saint Lazare en train d’attendre le RER E. Il y avait plein de monde, comme toujours à Paris, mais pas comme en heure de pointe. Juste comme d’habitude.

Puis, tout d’un coup Heal the world résonne dans les hauts parleurs de la gare.

Au départ j’étais obnubilé par la chance que j’avais d’entendre cette chanson encore une fois. Ensuite je levais la tête et… TOUT LE MONDE CHANTAIT! 

Il n’y avait pas de visage qui ne chantait pas! Alors, chacun pour soi. Et personne n’avait l’air de s’en rendre compte. Mais on était tous ensemble, tous d’accord.

C’était tellement beau.

Du coup aujourd’hui je me suis souvenu de cette anecdote. Une solution pourrait venir de là. Car nous pouvons nous focaliser sur les désaccords. Mais nous pouvons aussi nous focaliser sur ce que nous sommes d’accord.

La chose dont nous sommes tous d’accord est qu’on veut le bonheur de nos enfants et le nôtre. C’est les méthodes qui différent…

Chanter pour dédramatiser

Je vous ai déjà parlé de cette technique de chanter pour chaque événement conflictif avec votre enfant. Méthode qui fonctionne très bien, mais j’avoue, nous ne sommes pas toujours dans le “mood” (l’humeur) de chanter. D’ailleurs si vous voulez en savoir plus sur cette astuce, vous pouvez lire mon article sur le quotidien ou sur une journée en musique.

Mais, même si on est fatiguée ou énervés, nous pouvons chanter alors ce que l’on ressent. Cela a double fonction: se défouler, casser avec la lutte de pouvoir qui peut s’organiser entre vous et votre enfant. 

Cela peut marcher avec les conflits que vous pouvez avoir avec les membres de votre famille ou belle-famille. Non pas de leur chanter ce que vous ressentez, mais de vous isoler et le faire de plein cœur. Si vous êtes instrumentiste vous pouvez faire de même avec votre instrument. Si c’est la danse ou la peinture que vous préférez, allez-y. Le tout est de “cracher le venin” en sûreté, dédramatisant la situation.

J’ai remarqué que quand je le fais, mes enfants se calment avec moi. Comme un bon miroir…

Frapper en rythme

Les musiciens les plus calmes sont souvent les batteurs. Bah oui, pas besoin de s’énerver eux… ils ont des battons et des tams tams sur qui se défouler! 🤣

Blague appart, il y a un exercice de communication avec des percussions qui adorent les enfants, et éclatent les adultes.

On s’assie en ronde, chacun avec une percussion quelconque, et on joue d’abord au chef d’orchestre pour bien se centrer dans le groupe. Un chef joue quelque chose, et les autres doivent suivre. Le chef tourne jusqu’à ce que tout le monde ait été chef.

La suite est de jouer les émotions que l’on ressent. Un chef joue, et les autres essayent de l’accompagner. Cette fois-ci ce n’est pas de l’imitation, mais de l’accompagnement. A nouveau, le chef change jusqu’à ce que tout le monde ait passé.

Je ne pense pas que ce soit un exercice bienvenu au repas de Noël, mais vous pouvez toujours essayer. Résoudre les conflits familiaux à travers la musique dans les réunions de famille doit être trop beau. Mais perso, je n’ose pas du tout le proposer. Par contre, si jamais vous le faites, n’hésitez pas à l’enregistrer et nous l’envoyer. Cela va nous inspirer très certainement! 🤣

Conclusion (oui, je n’ai pas trouvé de titre plus cool… désolée)

💖 Nous voulons tous le bonheur, mais nous avons tous de différents concepts du bonheur, et de voies différentes pour y arriver.

💖 La musique peut calmer ou énerver les masses, mais c’est un excellent moyen de communication non verbale pour s’exprimer en toute sûreté.

💖 Les enfants reflètent vos états d’âme. Si jamais ils ne vont pas bien sans raison apparente (cela ne vient pas de l’école, d’une maladie ou situations qui leur est arrivé), regardez-vous: ça va bien, vous?

💖 Si jamais vous avez vraiment besoin d’aide extérieur, je peux peut-être vous aider. Contactez-moi ici.

Surtout, n’hésitez pas à partager ce que vous avez pensé de l’article, vos techniques pour résoudre des conflits, et les chansons qui vous aident à prendre du recul pour y voir plus clair!

D’ici là, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse, et du rythme samba.

 

 

Comment créer une comptine en 10 minutes

La comptine est un outil très puissant pour que votre enfant vous “obéisse“. Créer une comptine peut vous sauver la journée!

Parfois vous en avez marre. Tout simplement.

Tous les matins vous luttez pour que votre petit s’habille, tous les jours vous l’appelez quatorze mil fois par jour pour qu’il vienne. Vous lui rappelez les règles trente six mil fois, et il ne comprends toujours pas, ou pire, il continue à faire ce qui est interdit.

Il est sourd quand il s’agit de vous écouter, mais il entend très bien vos gros mots, ou les possibles critiques que vous puissiez faire au voisin par inadvertance. Et il vous le fait savoir quand vous croisez cette personne en question: “maman, c’est lui le gros porc qui t’a regardé les fesses?” 😨 “oui, fiston, c’est lui. Il vaudrait mieux qu’il ne recommence pas, d’ailleurs.” 😁

Ceci est un sujet assez récurrent. (Pas le gros porc qui vous regarde les fesses mais la non obéissance de votre enfant.)

On a beau essayer les méthodes de la vieille école de la parentalité autoritaire, ou être un bon élève de Filliozat et sa parentalité positive, il y a des fois que rien ne marche. Car il y a un détail qu’on oublie souvent: vous n’avez plus envie de lutter. Vous en avez plus que “assez”.

Vous êtes fatigué, les nuits sont courtes, les journées longues. Alors vous ne demandez qu’une seule chose à votre enfant, c’est de se déshabiller pour aller prendre le bain, de venir manger quand c’est prêt alors qu’il n’a pas arrêté de vous dire qu’il a faim pendant que vous cuisiniez, etc, etc, etc.

C’est l’heure d’un break musical:

 

Vous êtes sauvé!

Non, je ne vous proposerai pas la libération à travers Jésus, Bouddha ou de Dieu. D’autres personnes sont plus qualifiés que moi pour effectuer ce métier.

Aujourd’hui nous allons creuser un peu plus sur l’option du chant. 

Car cet instrument n’est pas seulement un excellent outil d’expression, mais aussi un moyen fantastique pour véhiculer ses idées, qu’elles soient entendues, et surtout acceptés, car exprimés en musique. Tout deviens moins dramatique en musique.

Pour vous aider à comprendre mieux ce que je dis, imaginez n’importe quel lundi de votre vie. Je sais, vous n’en avez pas envie, mais efforcez vous. Cela ne vous plaît pas tellement n’est-ce pas? Retour à la routine, courir d’un endroit à l’autre. Respecter les horaires. Planifier. 

Maintenant, imaginez qu’à votre réveil, pour vous motiver, votre conjoint vous met cette musique:

Tout de suite vous avez plus envie de vous levez, préparer le petit déjeuner et tout ce qui suit. 

Ou alors, quand vous avez une descente d’énergie, que tout d’un coup on vous chante cette chanson:

Ne pensez vous pas que votre enfant ce sentirait pareil que vous si vous lui chantez les chansons qu’il préfère pour le motiver?

Réadapter une comptine

Car les chansons existantes n’ont pas forcément des paroles qui aient à avoir avec les actions que l’enfant doit faire. “Promenons nous dans le bois” est parfaite pour s’habiller, mais pour se déshabiller on fait quoi?

“Allons nous laver au bain, pendant que le requin n’est pas là, si le requin y était, il nous mangerai, mais comme il n’y est pas, il nous mangera pas. Requin où est tu? J’enlève mon t-shirt!”

Vous l’avez compris! Il suffit de prendre une mélodie de comptine qui plaise à votre enfant, et changer les paroles. En plus, vous n’avez pas forcément à vous tracasser la tête en cherchant des rimes, sinon, écoutez la chanson de Frère Jacques. 

Il vous faut être juste un peu créatif avec les paroles, qu’elles soient en accord avec la chanson, ou alors qu’elles soient rigolotes!

Créer une comptine

Vous pouvez également vous aventurer dans le fantastique monde de la composition. Pour cela vous devrez faire face à vos peurs, les mettre de côté, et vous lancer. 

Souvenez-vous, les comptines ne sont pas longues, et vont droit au but. Vous devez passer votre message très vite, très clairement, mais avec comme sujet un animal, ou un personnage avec lequel ils se sentent identifiés.

Si vous voulez qu’il accélère le tempo, vous devez utiliser la lièvre, ou Superman, c’est vous qui connaissez le mieux votre enfant.

Une fois le personnage et la situation déterminé, à ce moment là oui il vous faudra trouver quelques rimes. En général elles sont plus simples à chanter, et plus facile à mémoriser.

Vous écrivez juste une strophe de 4 vers. Au moins que vous soyez vraiment inspirés. Ensuite,  vous trouverez une mélodie en la chantant en impro. Vous changerez quelques notes par ci ou éclaircirez des notes par là. Le tour est joué. Vous avez une comptine personnalisé. A vous d’utiliser toujours la même pour effectuer l’action souhaité. Quelques jours plus tard, votre enfant la chantera avec vous, en plus de savoir ce qu’on attend de lui.

Vous pouvez vous aider d’un clavier ou xylophone pour composer la mélodie. Cela pourrais même devenir une création collective avec vos enfants. Assurez-vous juste de jouer des notes qui se suivent ou qui sautent très peu d’intervalles, pour que ce soit chantable. On cherche à composer une comptine, pas à être le compositeur officiel de Maria Carey…

Pour écouter des exemples à moi, vous pouvez cliquer ici!

Partagez vos créations!

Si vous osez, je vous lance le défi de m’envoyer vos créations! Vous pouvez les partager dans le groupe Facebook, et comme ça tout le monde aurait un énorme répertoire des comptines pour la vie quotidienne. 

En attendant vos chansons, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse, et des rythmes swings.

 

 

Motivation: dans l’antre de la musique pour se motiver

100% de la motivation vient de soi. Vous êtes responsable de votre journée. Il faut se motiver.

Même si c’est une constatation qui ne nous plaît pas toujours, elle est pourtant vrai.

Nous pouvons jeter la pierre à notre situation financière, au manque de temps, à notre situation familiale, à notre patron, au gouvernement, à la violence dans les rues, aux multinationales qui exploitent le peuple. Des coupables, il y en a des milliers.

Mais NOUS sommes les seuls à faire qu’on ait une bonne journée, une bonne semaine, une bonne vie.

Bien. Une fois cela dit. Je vais vous expliquer pourquoi je vous agresse comme ça. 😁

En effet, Pierre, du blog Dirige ta vie a organisé un événement inter-blogueurs sur le thème de la motivation. Cela m’a tenté. Même si ça sort un petit peu de mes sujets en général. Il faut bien de temps à autre, sortir de sa zone de confort!

La motivation consiste en ça d’ailleurs! Sortir de sa zone de confort.

Ce sujet me tient à cœur, car j’ai vécu plusieurs moments de “démotivation”.

Pour tout vous dévoiler, j’ai eu deux périodes de dépression assez intenses… même si ça paraît un peu incongrue de dire qu’une dépression peut être intense.

Donc voilà, maintenant vous savez tout. C’est parti pour un voyage dans le côté obscur de la force, pour ainsi découvrir mes 5 secrets de la motivation, et en quoi la musique est un outil fondamental pour moi.

Mais avant de partir en voyage, nous devons faire les bagages. Savoir un peu où l’on va.

Motivation, se motiver

Personne ne peut nous sauver, à part nous-mêmes… Personne ne peut et personne ne le fera pour nous… Nous devons nous-mêmes marcher dans notre propre voie. Siddharta Gautama-Bouddha

Qu’est-ce que la motivation, en quoi consiste le fait de se motiver?

Selon le Larousse la motivation est, je cite: 

  • “Ce qui motive, explique, justifie une action quelconque ; cause.
  • Raisons, intérêts, éléments qui poussent quelqu’un dans son action ; fait pour quelqu’un d’être motivé à agir.
  • Grande catégorie de déterminants internes des comportements, des activités psychologiques et des états subjectifs.”

Donc la motivation est ce qui cause une action, de façon volontaire. Le Larousse spécifie que c’est un déterminant interne. Affirmation très intéressante! Car, en général, nous avons tendance à essayer de trouver des choses qui nous motivent: l’argent, l’amour, l’aventure, etc.

Du coup, jusque là, la motivation reste assez claire. Mais se motiver à quoi au juste?

Nous confondons tellement motivation avec objectif. L’objectif devient notre motivation, et notre motivation est notre objectif. 

On se perd. Les choses ne sont plus très claires. Et c’est là que nous nous arrêtons d’avancer.

Où est-ce que j’allais déjà?

La démotivation arrive…

Histoire d’une fille qui voulait sauver le monde

Je l’avoue à vraiment très peu de personnes. Aujourd’hui je vous le raconte. 

Ce n’est pas que c’est honteux. Mais ça m’embarrasse.

J’ai beaucoup souffert de ma naïveté, des moqueries. Mais cela fait partie de moi…

Alors voici l’histoire…

Très jeune, j’ai disais à ma mère que je voulais sauver le monde. Créer un vaccin qui guérisse toutes les maladies (je ne connaissais pas l’aluminium encore 😂), conscientiser le monde entier, expliquer pourquoi il fallait être écologique, faire que tout le monde soit respectueux, qu’il pleuve là où il y a des sécheresses, donner à manger à ceux qui ont faim, etc.

Fan de Michael Jackson et de Mickey Mouse, ainsi que du Capitaine Planète, j’étais prête à tout pour arriver à mes fins.

Action!

Pour les sécheresses, je faisais des offrandes aux Dieu Hindou de la pluie: Indra. Dans le jardin de ma grande mère, grande pratiquante religieuse protestante. Dans son jardin je rassemblais ce que j’avais lu, ce que ce Dieu aimait dans la mythologie Hindouiste. 

Concernant le respect, à l’école je faisais en sorte que tout le monde soit ami. Qu’on donne des opportunités à tout le monde. Je suis allé jusqu’à animer des ateliers de yoga pendant la récréation pendant l’année équivalente au CM2 en France (la différence est que nous avons 6 ans d’école élémentaire en Uruguay, ce n’est pas notre dernière année, donc).

Pour l’écologie, j’ai créé un magazine où j’avais rassemblé toutes mes recherches sur pourquoi la Nature est si importante et pourquoi nous devons la respecter. J’ai fait dix exemplaires (oui… bon, à l’époque je pensais que c’était beaucoup, j’avais 6 ans…), et même si j’étais très timide, je les ai donné à mes voisins et aux passants. J’avais l’espoir de changer la mentalité du monde… Une motivation d’enfer!

C’est là que c’est interdit de se moquer.

Bon d’accord… allez-y… 

L’Abîme

Mais malheureusement l’adolescence arriva. 

Ma timidité ne s’était pas améliorée et passer d’une petite école publique, avec deux classes par niveau, à un collège privé, avec huit classes par niveau n’a pas du tout aidé…

J’ai essayé pourtant. J’ai voulu qu’on aille toutes vers une meilleure amitié. Mais mon comportement n’a pas été compris. Je n’ai pas compris le comportement des autres. Avec mes amies, nous nous sommes blessées mutuellement. 

Je passe les détails des conflits des préadolescentes qui ont fini par être un harcèlement: menaces anonymes de mort par téléphone, divulgation des fausses rumeurs, etc. Je remercie d’avoir vécu mon adolescence dans les années 90 d’ailleurs… sans réseaux sociaux ou portables…

Cela ne m’a pas empêchée de tomber dans un abîme.

Je voulais disparaître. Je ne vais pas vous mentir. Mais je n’étais pas assez “courageuse”…

Les maladies psychosomatiques s’enchaînant, ma mère s’est rendue compte que quelque chose de grave était en train de m’arriver. 

C’est à ce moment là que j’ai connu ma psychologue Gestaltiste adorée.

Avec elle, on a travaillé ma confiance en moi, ma re-connexion avec le monde. Car la motivation est bien ça aussi: être confiant en soi. J’ai d’ailleurs écrit un article là-dessus, vous pouvez le lire ici.

Thérapie individuelle, thérapie groupale (une des grandes expériences que j’ai adorée dans mon adolescence!), et ma motivation était repartie. A 80%.

Il manquait un autre événement salvateur: voyager en France pour voir mon père.

Sortir de sa zone de confort

C’est là que j’ai pris une autre manière de vivre en plein fouet.

Pour mes 15 ans, âge très importante en Amérique Latine, où on offre un très grand cadeau. La tradition en Uruguay est de choisir entre grosse fête ou grand voyage. Sauf pour les plus confortables, financièrement parlant, pour qui ce sera les deux. 

Bien sûr, j’ai choisi voyage. Mexique (Mexico et Cancun), Miami, Barcelone et Paris, là où habitait mon père.

Mon père est comédien. Un artiste, quoi. Et tout ce qu’on imagine d’un artiste dans les années 90 c’était mon père. D’ailleurs, ce qui suit, fait partie du passé. Le présent de mon père n’est plus du tout le même… juste au cas où…

Il faisait des fêtes avec beaucoup de monde, de tous genres. 

Avec mon père, j’ai connu un monde… sans même m’être posé la question de savoir si ce monde existait ou non…  s’il était acceptable, selon moi, ou non. Je répétais ce qu’il était acceptable pour les autres… c’est tout. Puis, le début de mon adolescence avait mal commencé. J’avais eu d’autres chats à fouetter.

Le fait est que j’ai connu le shit, l’homosexualité, les êtres invisibles, les énergies et la méditation. Ce n’était pourtant pas les années 70. Il n’y avait aucun psychotrope, et ils n’écoutaient pas du rock. Surtout pas. Cela était un truc de vieux. 😂😂😂 Eux, c’était le hip hop, la danse contemporaine, le théâtre de rue.

Bref.

Je n’ai rien compris.

Mais ça m’a ouvert d’autres perspectives. Plus amusantes peut-être. Du moins, je me suis dit que maintenant j’allais m’amuser. Que c’en était fini de la fille sérieuse qui se prend trop la tête.

Rébellion et remise en question

Une des phases de la motivation est bien cela: la rébellion. 

Quand on a connu le fond, quand on croyait dur comme fer en quelque chose, pour s’en sortir il n’y a rien comme une bonne révolution. L’Histoire de l’Humanité en a vécu, les hommes et les femmes la vivent pendant l’adolescence. Et, quand on travaille sur soi, on la vit assez souvent.

Nous avons tendance à aller dans les extrêmes pour pouvoir trouver le chemin du milieu. 

Pourquoi pas?

Tant qu’on ne se tue pas dans l’essai…

Du coup je me suis mise à expérimenter beaucoup de choses. J’étais dans une quête assez ample: recherche sexuelle, recherche relationnelle, recherche spirituelle. Tout sauf les études par contre… J’avais déjà décidé que ma voie était la musique. Rien ni personne n’allait pouvoir me contredire.

La rébellion était ma plus grande motivation.

Mais mon petit être voulant sauver le monde n’était toujours pas satisfait. Il y avait. Quelque chose manquait…

Méditation

C’est là qu’un beau jour, apparaît presque par art de magie, un papier sur mon bureau, annonçant une conférence bouddhiste d’une école tantrique Tibétaine. 

J’avais déjà expérimenté le Yoga, la méditation chamanique, la magie blanche, Osho Rajnesh. Bien sûr j’avais été contactée par les Témoins de Jéhova, et les jeunes Chrétiens… auxquels je n’ai jamais adhéré… Alors, tenter cette conférence me bottait, vraiment.

Lors de la méditation dans cette conférence j’ai expérimenté un bien être fou. Tout d’un coup je comprenais la place de toute chose. J’étais en extase totale. (Non, je n’ai pris aucune drogue) J’avais la certaineté d’avoir trouvé mon chemin.

J’achève mon histoire là. Car la suite a été consolider spiritualité, musique et se financer. Et c’est une autre histoire.

Mais si je vous écris tout ça, c’est pour vous dévoiler mes 5 secrets de la motivation en détail.

Secrets de la motivation

Comme vous allez le deviner, mes secrets sont dans les titres de mon histoire. D’abord il faut avoir ses objectifs clairs. Cela ne veut pas dire qu’ils sont fixes, ou qu’ils ne peuvent pas évoluer. Juste il faut savoir la direction que l’on prend.

Ensuite les secrets de la motivation selon moi sont:

🏃‍♀️ Action. Quoi qu’il se passe, quoi qu’il arrive, quelle que soit la vitesse, il faut bouger. Agir nous donne de l’énergie, même si au début on croyait ne pas en avoir. L’action, même infime aura des résultats. L’inaction aussi, mais ça motive moins… 😊

🌑 Abîme.  Ok. Je ne suis pas en train de vous dire que vous jeter dans l’abîme ça motive. Non. Mais. Par contre, quand vous vous ne vous sentez pas bien, vous avez un coup de blues, ou même la dépression, allez-y à fond. Vivez la. Touchez fond. (J’ai écris un article la dessus où je propose un exercice, d’ailleurs)  Cela peut paraître bizarre comme conseil. Pourtant, c’est ce qui m’a sortie de ma léthargie. En m’abandonnant à cet état, j’ai pu toucher fond, et ensuite, je ne pouvais QUE remonter. Voyez? Vous avez les frissons? Cela m’emmène au point suivant.

🎆Sortez de votre zone de confort. Ouf! Rien de plus motivant. L’adrénaline que cela produit est incroyable. Vous deviendrez presque addict de ce point. S’il n’était pas aussi effroyable… Un peu comme dire à votre amoureux que vous l’aimez pour la première fois, ou postuler pour le travail de vos rêves, ou tout simplement vous jeter du haut de la colline en faisant des roulades avec vos enfants sous le regard des autres parents.

🤘 Rébellion et remise en question. La remise en question de vos croyances limitantes et vous rebeller face à celle-ci demande beaucoup de travail sur soi. Toutefois, s’il y a une révolution à faire, c’est bien cela. Les limites, les obstacles, sont tous dans nos têtes. Jamais dans des facteurs extérieurs. Même vos parents n’y peuvent rien. Libérez-vous!

🧘‍♀️ Méditation. C’est l’outil ultime pour arriver à mener tous les points précédents à bien. Grâce à la méditation vous allez apprendre à avoir du recul face aux émotions, et aux pensées négatives. Les jugements des autres ne vous appartiendront plus. Vous ne donnerez plus de jugements aux autres. Et la bonne nouvelle est qu’il y en a tellement, que vous avez l’embarras du choix. Trouvez la méthode qui vous convienne le plus!

Où est la musique dans tout ça?

Ah! Enfin vous demandez! 

La musique est partout! Elle peut vous aider à vous lever le matin, à trouver l’énergie pour faire votre toute première action de la journée. La musique vous aide à vous mettre dans le bon “mood”.

De la même manière qu’elle va vous accompagner dans la traversée de l’obscurité. Elle vous donnera la main pour toucher le fond. Moi, j’utilisait cette chanson là:

Avez-vous déjà la chaire de poule?

Puis je n’ai jamais eu meilleur outil de décharge que l’écriture des chansons. Qu’elles soient nulles ou de qualité, cela était sans importance. Mais écrire une chanson a été beaucoup de fois pour moi aussi soulageant qu’aller aux toilettes ou faire l’amour…

La musique vous donnera également envie de sortir de votre zone de confort, vous animer sortir danser au milieu de la piste, alors que personne ne danse. Elle vous donnera l’énergie nécessaire pour vous donner le courage à le regarder dans les yeux et lui dire “je t’aime” ou “c’est fini”.

La rébellion sans musique? Non. Et puis quoi encore?

Même dans la méditation vous la trouverez: dans la mélodie des mantras, dans la musique de relaxation, le chant des oiseaux ou le rythme de votre respiration.

Et les enfants dans tout ça?

J’avoue que cet article n’a pas été sur l’éveil musical des petits. Les enfants de ces âges ont rarement besoin d’être motivés.

Ils veulent toujours ranger leur jouets. S’habiller tous les matins est un énorme plaisir pour eux. Aller manger? Se brosser les dents? Aller aux toilettes? Pff… Il n’y a pas de plus motivés que les enfants!

😂😂😂

Et vous savez quoi? Je pense que ces 5 points pourraient leur aider aussi.

J’ai remarqué que pour qu’ils fassent ce qu’on leur demande,  il faut commencer par le faire soi-même. Ils suivent immédiatement. Même pour partir du parc. Si en plus on le fait en chantant, c’est l’extase!

Les accompagner à toucher le fond de leurs émotions est aussi valable. Les accompagner avec la musique, j’en ai parlé dans mon défi “comment aborder les émotions à travers la musique”. 30 articles de bonheur!

Je vous laisse l’exercice de trouver comment appliquer les autres 3 points. Et vous invite à nous le partager dans les commentaires! Hâte de vous lire!

Beaucoup de bonheur, de la sagesse et du métal.