Comment aborder les émotions à travers la musique: J4 la colère

Bonjour! Nous sommes au quatrième jour du défi!! Et le quatrième jour à aborder la colère.

  • Nous avons vu comment une musique pouvait aider nos enfants et nous mêmes à décharger un trop plein de cette émotion. Pour en savoir plus: ici
  • J’ai aussi tenté le détournement d’attention à travers la musique dansante, pour décharger d’une manière plus positive, et pouvoir passer à autre chose. Regardez ici!
  • Le jour 3, nous avons vu la perspective de deux différents courants psychologiques: la thérapie comportementale et cognitive et la bioénergie.

Hier je m’étais proposé de trouver un moyen de lier son avec les exercices de Lowen. Seulement si bien j’ai quelques idées, je ne les ai pas du tout testés sur mes enfants ou moi-même. Donc, j’essaierai de le réaliser dans les jours qui viennent.

Je m’étais demandé aussi, si on mettait une musique de fond avec des messages positifs, est-ce que cela serait préventif dans le cas des pensées négatives. Le soir d’hier j’ai tenté un peu l’expérience, mais je n’ai pas trouvé de réaction ou de changement de comportement notable. Comme je le disais précédemment, peut être il va falloir une période de temps plus longue pour examiner les résultats.

Par contre, je me rends compte que ma maison est devenue plus musicale qu’avant ces jours de défi! Et que cela a nettement changé l’ambiance. Cela est super car si j’arrive à finir le défi, j’aurais installé carrément une nouvelle habitude! Car, comme vous le savez peut-être, il nous faut de 21 à 30 jours pour instaurer durablement une pratique dans notre quotidien.

Aujourd’hui

Je voulais continuer avec mes recherches en psycho, puis aussi vous parler un peu de comment la colère est vu et abordé par les différentes religions. Et je les ai mené ces recherches.

Mais…

Je vous avoue que je n’ai pas eu le temps de vous résumer les réponses.

J’espère que vous n’allez pas m’en vouloir si je laisse ça pour demain!

Par contre, je vais vous raconter une petite histoire qui m’est arrivé il y a un peu plus d’une heure.

Mes deux enfants, de 4 et 2 ans, étaient en train de jouer après le repas, juste avant la sieste. Je leur laisse toujours un petit temps libre, qui les permet de se défouler après le moment calme du repas, et ainsi être prêts pour la sieste. De plus, cela me permet de mettre un peu d’ordre, laver la vaisselle, et avoir tout prêt pour travailler pendant que les enfants dorment.

La grande était en train de dessiner tranquillement. Elle adore ça. Elle veut tout le temps travailler, suivre les instructions, colorier, résoudre des problèmes, enfin, une vrai fourmi. D’ailleurs, elle a du mal a rester immobile quelque part comme les fourmis aussi. Mais ça je pense que c’est dû à sa condition d’enfant de quatre ans.

Puis, mon fils de deux ans a décidé qu’il y en avais assez qu’on ne s’occupe pas de lui. Il a pris son crayon noir, et a dessiné sur le magazine de coloriage de sa sœur…

CA – TAS – TROPHE

La première chose qui est arrivé à mes oreilles est un cri aiguë. Ensuite, quelques secondes plus tard, des pleurs inconsolables.

Soupires. Les miens bien sûr…

J’ai ferme le robinet. J’enlève mes gants, car je lave avec des gants, autrement, mes mains deviennent rouges d’eczéma. Je les regarde.

La scène devant moi était la suivante: un petit en train de pleurer à cœur ouvert, par terre, en train de pointer avec sa petite main sa grande sœur. La grande en train de chercher quelque chose dans un tiroir en même temps qu’elle criait sur son frère. Quelle est votre première pensé?

Elle l’a poussé.

Ok.

Mais allons plus loin avant d’exploser et rendre la scène encore plus chaotique.

Je dis: qu’est ce qu’il se passe? Tu as poussé ton frère?

La grande réponds: oui, mais il a grabouillé (elle dit grabouiller et non pas gribouiller) sur mon dessin, il n’est pas gentil, maintenant je dois tout effacer (mystère de la chose qu’elle cherchait dans le tiroir résolu!).

Ok.

Je dis: d’accord, il n’avait pas à détruire ton travail, je comprends ta colère, mais on ne doit pas pousser quiconque sous aucun prétexte. Et toi, tu dois trouver une autre manière d’attirer l’attention de ta sœur.

Le petit était inconsolable. La fatigue, la frustration, l’ennui.

Je l’ai pris dans mes bras, pour aller le changer. L’heure de la sieste avait très clairement sonné. Mais il ne se calmait pas. C’est à ce moment là que je me suis souvenu d’une de moultes laissons que j’ai apprise avec la Méthode Parents efficaces, méthode créé par un couple de psychologues mexicains: Luis Carlos Flores y Gabriela Gonzáles. J’ai raconté tel quelle la situation arrivé. Toutefois, j’ai rajouté une petite amélioration: je l’ai chanté. L’effet était instantanée. Chanter ce qu’il s’était passé l’a interpellé tout de suite. Il s’est calmé immédiatement, tout en écoutant ma chanson.

Une fois changé, ils se sont demandé pardon mutuellement, ils se sont fait plein des bisous (ils adorent ça), et au lit!

Je vous avoue que j’étais fière de moi! Non seulement j’ai gardé le calme, sinon qu’en plus tout s’est bien passé!

Cela ne m’arrive pas souvent je dois vous le préciser. Surtout que moi aussi je suis fatiguée après le repas!

Voilà que l’histoire est fini. Et une nouvelle méthode de gestion de colère est apparu!

Chanter la situation vécue par l’enfant a plusieurs avantages:

  • La chanson attire son attention.
  • Raconter la situation tel quel permet à l’enfant de prendre du recul face à ce qu’il a vécu.
  • Cela lui apprend à prendre conscience de ses actes et de ces conséquences. Cela lui emmène à une réflexion sur soi.

Dites-moi, si vous avez l’opportunité de tester cette technique, si cela a bien marché avec vous.

Sur ce, je vous dis à demain pour la suite de mon défi!

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