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Comment s’aider de la musique pour avoir de la patience

La patience vous manque

 

La fin de l’hiver arrive, les journées s’allongent mais, la fatigue se fait ressentir.

 

Les enfants ont des comportements difficiles à cause de cet épuisement. Les vacances sont encore un peu loin. 

Entre les conditions actuelles, les vacances de Noël pas du tout reposantes et la surcharge de travail, les mois de Janvier et Février sont vraiment durs pour les parents et professionnels de l’éducation d’enfants de 0 à 10 ans.

 

Pour les enfants aussi.

 

A cela s’ajoutent les maladies multiples de saison, les absences, les rendez-vous médecin, les test, etc.

 

Du coup, nous avons tendance à faire une chose néfaste pour tout le monde: s’emporter par la colère.

 

Car on peut résister toute une journée, même celle qu’on n’avait pas forcément envie de commencer.

 

Vous pouvez gérer les collègues, les retards de transport ou les embouteillages. Même si vous avez déjà lâché un petit insulte à celui qui a grillé la priorité à droite: il était trop pressé pour aller aux toilettes peut-être… ?

 

Possiblement, si vous êtes dans l’éducation, vous avez géré comme un.e chef le débordement des enfants, les cris, les pleurs, un peu plus abondants ces jours-ci.

 

Mais ensuite, vous arrivez à la maison et vous faites face aux taches de la maison, les routines du soir, les disputes des frères et sœurs.

 

Et s’en est trop… 

 

Le coup d’envoi : quand on voit la patience s’envoler

 

Tout d’un coup:

 

  • un cri d’enfant de trop
  • un renversement de liquide
  • le mauvais ton de voix qu’il ne fallait pas
  • une course qui finit en bobo
  • ou du bruit constant qui ne s’arrête jamais.

 

Vous n’en pouvez plus

 

Vous n’arrivez plus à respirer. Vous ne souhaitez qu’une chose c’est qu’une porte s’ouvre et que de l’autre côté se trouve une plage, un palmier, une piña colada, le soleil et surtout: le silence.

 

Mais cette porte n’existe pas. Elle n’est pas là pour vous sauver.

 

Vous sentez alors une chaleur monter à votre tête. Votre corps est pris de convulsions.

 

ça y est. Cette fois-ci c’est la bonne: vous allez exploser.

 

Et vous vous ressemblez à ce monsieur de la vidéo:

La patience: c’est quoi au juste?

 

Oui, vous êtes au bord des larmes. 

Vous ne voulez faire de mal à personne.

Vous voulez vraiment être plus calme et ainsi être un.e meilleur.e parent, un.e meilleur.e partenaire, un.e meilleur.e collègue.

 

Mais pour être patient, il faut tout d’abord savoir ce que ça signifie vraiment.

 

Le Larousse nous donne les définitions suivantes:

 

  • Aptitude à ne pas s’énerver des difficultés, à supporter les défaillances, les erreurs, etc. 
  • Qualité de quelqu’un qui sait attendre avec calme .
  • Persévérance, constance à faire quelque chose, à poursuivre un dessein.

 

La première définition se résume à ça:

 

patience

 

La deuxième à ça:

 

attendre avec calme

 

Et le troisième à ça:

 

persévérance

 

En gros, la patience est la capacité à ne pas se laisser perturber par les obstacles externes et rester focalisé dans l’objectif qu’on s’est posé au départ: préparer le dîner, coucher les enfants, les éduquer, ou tout simplement respirer et profiter de chaque expérience que la vie nous offre.

 

Moueeee…

 

C’est beau hein?

 

Peut-être un peu trop beau pour être vrai ou réalisable. Je vous l’accorde.

 

Mais si, en fait… Avec les bons outils, cet état est vraiment possible.

 

 

 

Les sensationnelles méthodes pour la zénitude

 

Le nombre de méthodes psychologiques et de coaching qu’il y a dans le marché est incontable. 

 

Il y en a tellement que c’est presque dur à choisir. Et comme vous le savez déjà: trop de choix tue le choix.

 

Un peu comme vouloir sortir pour passer une bonne soirée et habiter à Paris ou à New York… Vous finissez tranquille sur votre canapé à faire du zapping.

 

Puis, il y a la méditation.

 

Ah! cette fausse croyance que la méditation va nous rendre calme et relaxé en 15 minutes!

 

Puis, vous vous asseyez, vous fermez les yeux et… des centaines, qu’est-ce que je dis des milliers, mais non, encore plus, des TONNES de pensées vous arrivent par seconde.

 

Whaaaat?

 

Parfois elles sont absurdes, d’autres de planification, d’autres de pure culpabilité, de regrets, des « oh làlàlà je n’ai pas encore fini ça! » et ainsi de suite.

 

Alors, certes, la méditation à long terme, mais vraiment, à long terme, en appliquant la méditation aussi dans la vie quotidienne et bien, elle nous rend plus calme et patient.

 

Je vous le conseille fermement. Je ne dirais jamais le contraire. Loin de là. Moi-même je pratique le bouddhisme et fais de la méditation tous les jours.

 

Mais….

 

Vous voulez aussi avoir une méthode qui marche là, tout de suite, n’est-ce pas?

 

La miraculeuse musique

 

Comme je vous le disais auparavant, je médite tous les jours.

 

J’ai aussi pratiqué la thérapie Gestalt, le coaching parentalité positive, la psychanalyse, le thêtahealing, le Yoga, le magnétisme, l’Acces Consciousness. J’ai pratiqué également le programme de Tony Robins, suivi le conseil de mes Lamas (et les suit tous les jours, le maximum que je peux) et ceux de Isabelle Filliozat.

 

Toutefois, la patience, dans les moments de surmenage, est encore quelque chose que je ne maîtrise pas. 

 

C’est pour cela que ces derniers temps, je recours à ma vieille amie musique.

 

Quand je sens que mes enfants commencent à faire n’importe quoi, que je les ai appelés 30 mil fois et qu’ils ne viennent pas (cela en utilisant tous les soit disant astuces d’éducation positive), quand mon groupe d’enfants se distrait avec les blagues du clown de la classe ou que l’habitation où je me trouve est sans dessus dessous: je prends mon ukulélé et je chante.

 

Avant c’était le piano, avant avant c’était la guitare. Quand je n’ai rien de tout ça, ce n’est pas grave, il y a toujours un kalimba dans le coin, un xylophone, ou rien… au pire un CD ou la playlist Spotify (ou autre).

 

Juste chanter des reprises, déjà, soulage énormément.

On se focalise sur l’instrument de musique, ou sur notre chant. Vous ne faites plus attention à tout ce qui vous entoure.

 

Vous chantez et vous relâchez ainsi vos tensions musculaires, votre respiration reprend un rythme normal.

Votre mental se vide, laissant place à un placebo naturel (la musique) qui réconforte plusieurs zones de votre cerveau.

 

La musique vous calme, vous vous sentez à la maison et déjà vous percevez qu’une autre ambiance arrive dans le lieu où vous vous trouvez.

 

Le changement de vision est instantané.

 

Je ne suis pas musicien.ne

 

Admettons donc que vous n’êtes pas musicien.ne et que vous ne jouez pas d’instrument de musique.

 

Je vous ai déjà dit précédemment qu’avec une playlist ou un CD (si vous êtes de la vieille école) ça marche également. Les mêmes toxines se dégagent de vous. Le fait qu’il y ait de la musique et une maman/papa/enseignant qui en profitent jusqu’au plus profond de leur être, suffisent pour calmer les enfants, les amuser et les inviter à qu’ils se défoulent eux aussi.

 

La musique se vie de manière collective: même si vous êtes tout seul.e les autres vous entendent (les voisins par exemple).

 

Elle aide énormément à nous détourner du trop plein, prendre du recul face aux obstacles que nous avons pour être plus patient.

 

Utilisez cet outil si simple et si naturel.

 

Vous en abusiez quand vous étiez ado, enfant et jeune adulte. Souvenez-vous en!

 

Dites-moi en commentaires quelle est la musique qui vous défoule le plus vous et vos enfants?

 

Que la musique soit avec vous!!

Bonnes résolutions: l’astuce musicale pour les appliquer facilement

85% des Français ne tiennent pas leur bonnes résolutions de l’année. Ils ne les appliquent pas. Les engagements sont, tout simplement, oubliés.

 

A ce moment là vous, qui n’êtes pas français.e, me dites: « Ok,  mais moi je ne suis pas de cette nationalité là. Est-ce que j’ai plus de chances d’atteindre mes objectifs de début d’année? »

Et moi, après un petit rire jaune, je vous réponds: « non, les statistiques sont fermes. La non tenue des bonnes résolutions est quasi inhérente à l’être humain. »

 

Et boum! La dépression arrive. Comme ça. Sans prévenir.

 

Bon, allons, allons. Coupez cette musique maintenant.

 

Si vous êtes venu.e lire cet article, c’est parce que vous voulez avoir une super méga bonne astuce pour tenir vos bonnes résolutions, pas pour déprimer. 

 

D’ailleurs, si j’écris cet article, c’est pour participer à l’évènement “Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions” du blog Devenez meilleur. J’apprécie beaucoup ce blog, et mon article préféré est celui-ci. Mais attention, ne lisez pas simplement l’article, pratiquez-le.

 

Alors, sans tarder, voici l’article qui vous redonnera de l’espoir!

 

Pourquoi une astuce musicale m’aidera à tenir bon ma résolution?

 

Pour répondre à cette question nous allons tout d’abord faire un voyage au cerveau.

 

Cet organe, on peut le décomposer de plusieurs façons, il n’y a pas une manière plus correcte de le diviser que d’autres, on le fait tout simplement pour mieux comprendre la partie la plus curieuse de notre corps humain.

 

Moi, je vais vous présenter trois parties: le cerveau reptilien, le système limbique et le cortex cérébral.

 

Cerveau reptilien

 

Commençons, donc, notre voyage!

 

Le mieux c’est d’entrer par la partie la plus basse du cerveau: le cerveau reptilien.

 

Il représente le 5% du cerveau et pourtant, il est tellement responsable de pas mal de nos actes.

 

D’abord, il est le grand récepteur d’informations auditives, kinesthésiques et gustatives. Il filtre, puis, il envoi les infos la haut. C’est à dire que s’il trouve une donné pas importante à son sens et bah, il ne la remonte pas. 

 

Exemple: vous êtes en train de faire un jeu avec votre enfant, vous êtes très concentré.e. A ce moment là votre conjoint vous parle. Mais malheur, votre cerveau reptilien décide que ce qu’il dit ne sert pas à faire l’activité que vous êtes en train de faire. Alors, il  ne remonte pas l’info. Et votre conjoint est furieux… Heureusement vous savez déjà quoi lui répondre: « ce n’est pas ma faute, c’est la faute de mon reptilien! » 

 

Il est le responsable également de nous mettre en mode SURVIE ou en mode NORMAL avec le sympathique et le parasympathique. 

 

Enfin, il s’occupe de tous les comportements automatiques: respiration, fréquence cardiaque, distribution énergétique, recherche du plaisir, reproduction, défense, etc.

 

Voyez? Petit, mais costaud!

 

Système limbique

 

Ensuite, on remonte un peu et on se retrouve dans le système limbique. 

 

Dans cette partie, on retrouve également un centre de tri, comme chez le reptilien, mais, cette fois-ci, pour réguler les émotions et la mémoire.

 

Il est le responsable de qu’on soit des êtres sociales et il permet également de réguler la température corporelle.

 

Cortex cérébral

 

Enfin, on fini par la partie la plus haute et la plus importante. Celle qui est en constante évolution: le cortex cérébral.

 

Celui-ci se charge de la raison, l’imagination, la planification, le jugement, les décisions, la conscience, etc.

 

Il fonctionne correctement que si le parasympathique est activé. Si le sympathique gouverne, tout le corps se met en mode ALERTE ROUGE, du coup, le cortex cérébral n’a pas le 100% de ses capacités.

D’où que les neurosciences n’arrêtent pas de répéter aux adultes: l’enfant apprend par le jeu, non pas sous la contrainte. Si l’enfant se sent menacé, le sympathique s’active et là… plus d’apprentissage mais, de SURVIE!

 

Et la musique dans tout ça?

 

La musique est partout voyons!

 

Ce qui est merveilleux de la musique est qu’elle a un pouvoir relaxant très important.

En effet, si vous écoutez une musique calme et relaxante, celle-ci va activer le parasympathique et le corps et votre cortex vont retrouver leurs fonctions normales. Ceci veux dire: capacité à apprendre, capacité à prendre des décisions et agir en conséquence!

 

Mais, c’est merveilleux!

On va pouvoir agir en conséquence de nos décisions!

 

C’est exactement ce qu’on veut réaliser avec nos résolutions.

 

Appliquer les bonnes résolutions

 

Ah bon?

 

Vous n’avez pas compris?

 

D’accord, c’est normal. J’ai sauté un pas… trop prise par l’enthousiasme.

 

Pour comprendre le système il faut déjà comprendre ce que ça implique une résolution, qu’elle soit bonne ou mauvaise, d’ailleurs. Bah oui, quoi, pourquoi ne pas faire des mauvaises résolutions? Je trouve ça réducteur quand même…

 

Bref, revenons à nos croches.

 

Quand on fait une liste de « bonnes » résolutions on mobilise le…

 

CORTEX CEREBRAL!

 

Oui! Bravo! Vous avez suivi! C’est génial!

 

Jusque là tout va bien, nous sommes conscients de choses qui ne vont pas et qu’on veut changer, donc on les liste et basta.

 

Sauf que, en général, si on ne se comporte pas  comme on le devrait c’est pour quelque chose.

 

Oui, là encore, c’est notre reptilien qui est en train de filtrer les choses de manière qu’il ne devrait pas.

 

Mince alors! 

 

Du coup, notre liste, réalisé en pleine conscience avec notre cortex cérébral est en complète et merveilleuse contradiction avec notre tout petit mais costaud cerveau reptilien.

 

Et là mes amis, c’est le court circuit assuré. 🤯

 

Vous comprenez, maintenant, pourquoi c’est difficile pour un être humain d’appliquer ses bonnes résolutions de fin d’année?

 

Mais heureusement, il y a LA MUSIQUE!

L’astuce musicale pour appliquer des bonnes résolutions

 

Vous êtes toujours avec moi? Car maintenant, ce serait le moment de vous réveiller: je vais vous dévoiler mon astuce!

 

Youhou! Celebrate mate!

 

Je vais vous guider pas à pas, mais, avant de commencer, il faut savoir une chose: ne prévoyez pas une longue liste de résolutions.

 

Il faut y aller pas à pas. Se mettre la pression pour devenir parfait du jour au lendemain ça ne marchera pas, même en musique. 😅

 

Donc le tout premier pas est de choisir une chose de votre liste.

Quelle est cette chose? Une activité régulière? Un changement d’habitude? Une action fixe?

 

Dans tous les cas, vous allez pouvoir appliquer la méthode, juste le temps d’automatisation sera différent.

 

Par exemple, si c’est une action isolé et fixe, il faudra juste utiliser la méthode une fois, faire la résolution et c’est bon, c’est coché.

 

Si c’est une habitude à changer ou une activité à faire régulièrement, cela prendra minimum 21 jours, car c’est le temps qu’il faut pour automatiser une nouvelle habitude.

 

C’est parti!

 

1- Nous allons mettre votre cerveau reptilien en mode parasympathique. Pour faire quelque chose qu’il croit que ça le met en danger (même si en vérité ça ne le met pas en danger), il faut absolument chercher la détente. Comme je vous le disais plus tôt, la musique est un excellent outil de relaxation et de motivation. Voici un article lié à ce sujet pour approfondir.

Donc, le premier pas est de mettre une musique qui vous fasse sentir bien, en sécurité, qui vous rappelle des moments de joie intense.

 

2-  Faire la première action qui vous permette de réaliser votre résolution. Si c’est arrêter de fumer, jetez ou donnez tous vos paquets. Si c’est faire du sport, prenez une vidéo de gym YouTube et faites. Si c’est faire des activités musicales avec vos petits, prenez l’activité gratuite du solstice d’hiver, lisez là, et préparez tout le matériel nécessaire pour la commencer.

 

3- Associez le souvenir d’euphorie et de bonheur pour avoir commencé à réaliser votre bonne résolution à la musique. Ne vous inquiétez pas, cet étape elle se fait plus ou moins toute seule.

4- Faites appel au maximum votre volonté et motivation. Mais en la sachant très précieuse et réduite, quand vous n’en aurez aucune, remettez la musique que vous avez choisi pour retrouver ce sentiment d’euphorie, de détente et de sécurité, pour recommencer à nouveau la résolution.

 

Cela a l’air simple? Ou difficile?

 

Je n’arriverai jamais…

 

Si vous n’essayez pas, cette phrase est vraie.

Tout est dans le mindset. 

 

L’astuce que je vous donne et pour faciliter la tâche à votre cerveau. Lui donner le bon mindset.

 

Mais il faut l’aider avec la constance.

21 jours pour les uns, 30 pour les autres. Après ça deviendra vraiment plus facile.

 

Je vous l’assure.

 

J’ai arrêté de fumer, je fais de l’exercice 4 fois par semaine (alors que le sport et moi, nous faisions deux), je suis devenue végétarienne.

 

Si j’ai réussi, ce n’est pas parce que je suis trop forte. C’est parce que je me suis donné les moyens.

 

Et quand j’ai un petit coup de mou, je prends mon ukulélé et je chante. Cela fait du bien à mon cœur et tout de suite passer à l’action deviens beaucoup plus facile.

 

Dites-moi en commentaires: quelle est votre résolution 2022?

 

Que la musique soit avec vous!

erreurs ateliers musicaux

Rentrée 2021: nouveau départ musical de Petit Doremi

L’été se finit et les vacances aussi. Pour le meilleur ou le pire, ceci est un fait.

 

Car tout a une fin. Ceci est indéniable et incontournable. Cela peut paraître fataliste, mais en vérité, c’est aussi très positif! Cette impermanence nous invite constamment à vivre le présent, se réinventer et se réfugier dans de véritables valeurs.

 

Alors, parlons de rentrée: la fin et le début d’une période annuelle anodine, car périodique, mais aussi importante et pour cela stressante.

 

Je vous avoue que pour moi, l’été et la période des vacances a été pour moi riche en réflexion. Moi aussi j’ai fait une pause, j’ai respiré et pris du recul par rapport au projet Petit Doremi.

 

Revenir aux questions basiques comme: 

 

  • ce projet a-t-il une viabilité économique? ça intéresse quelqu’un? ça peut aider quelqu’un? qui?
  • est-ce vraiment ça que je veux faire?

 

Car depuis le début je confronte une série de problématiques: 

 

  • le manque de convocation

 

qui me produit rapidement un manque de motivation.

 

Évidemment, personne n’a envie de faire des choses qui n’intéressent personne. J’ai envie d’aider, d’apporter de la valeur à la communauté. 

Cela, dans le monde entrepreneurial est très important, bien sûr! 

Si on produit quelque chose qui n’a pas d’intérêt, il n’y a pas de ventes, par conséquent, l’entrepreneur meurt de faim.

Devinez où je me situe en ce moment? 😁

 

Bon, je ne meurs pas de faim, quand même, j’ai la chance d’être bien entourée… Toutefois… je suis très loin d’être autonome financièrement.

 

D’où ma remise en question…

 

Musique lento: le bilan

 

Car en deux ans et demie d’activité: 

  • j’ai écrit plus de 130 articles
  • 446 publications sur Instagram (j’ai commencé à y être active depuis 18 mois)
  • 50 vidéos YouTube
  • deux formations: une pour mettre en place des ateliers de musique pour bébé, une autre pour animer des ateliers d’éveil musical pour enfants jusqu’à 7 ans, ont été achevées et lancées
  • un cahier d’activités musicales pour bébé a été lancé
  • 900 personnes se sont inscrites dans la newsletter et ont téléchargé l’aventure de Petit Doremi dans le parc d’attraction
  • 444 followers sur Facebook et 397 personnes aiment la page Petit Doremi

 

Ces chiffres, humbles pour les uns, pas mal pour les autres, m’ont permis d’avoir 4 personnes qui ont suivi mes formations, une qui l’a acheté mais pas suivi et 11 personnes qui ont acheté le cahier d’activités musicales pour bébé.

 

Je vous laisse en tirer vos propres conclusions…

 

Les miennes, au mois de Juin ont été les suivantes:

 

  • ce que je fais actuellement n’est pas intéressant
  • je ne sais pas bien communiquer
  • ma stratégie cloche 
  • j’en ai assez…
  • il faut absolument que je trouve du travail



Rien de réjouissant… 

 

Oui, j’avoue, je me décourage facilement…

 

Mais, puisqu’on est dans la totale transparence, quand je compare mes résultats avec d’autres blogueurs entrepreneurs comme moi, je déprime totalement.

 

Des collègues qu’au bout du deuxième lancement de leur produit étaient à 100.000 € de CA annuelle, d’autres qu’au bout de 4 mois d’existence étaient à plus de 1500 abonnés, etc.

Avec des chiffres comme ça, vous pouvez comprendre mon désarroi et ma remise en question.

 

Suis-je en train de faire quelque chose de travers ou c’est simplement que mon sujet n’est pas viable?

 

J’ai pris tout l’été pour répondre à cette question: sans culpabilité. Car, pour bien mener ses projets, il faut savoir prendre le temps de réfléchir, se renouveler et rebondir.

 

La rentrée: musique moderato



La toute première chose que j’ai faite c’est de me rendre à l’évidence: j’adore étudier et m’améliorer pour donner le maximum d’outils dans mes formations, mais les vendre, je n’aime pas du tout.

 

Ensuite, je me rends compte que j’ai pas mal abandonné mes passions d’origine: le spectacle, la composition et la création.

 

Aussi je me suis laissée embarquer par le gouffre que peuvent être les réseaux sociaux: les abandonner pendant deux mois a été comme une libération.

 

Enfin, il me manque un véritable sens dans mon projet, une véritable direction qui me soit chère du plus profond de mes tripes.

 

Petit à petit, je commence à entre apercevoir les directions que je vais prendre pour résoudre ces problématiques. Avec le repos vient l’espace mental, la relaxation, deux choses qui sont indispensables pour trouver réponse à nos problèmes.

 

Je re-découvre avec un sourire les envies que j’ai pour cette nouvelle rentrée:

 

  • créer un spectacle musicale intéractif pour enfants en français et en espagnol, en demandant collaboration à des collègues latinoaméricains francophones
  • continuer sur la lancé des cahiers musicaux (avec des collaborations aussi, car l’union fait la force!)
  • déléguer des aspects administratifs, de marketing et de vente de mes formations
  • fini le travail solitaire, bonjour les rencontres
  • changer ma manière de communiquer: plus zen, moins de pression

 

Conclusion: musique molto allegro

 

Petit Doremi ne part pas tout de suite.

Même s’il est toujours en période de réflexion et d’ajustement, il va revenir très vite avec de nouvelles propositions.

Soyez attentifs, car à partir de maintenant je vais vous partager l’évolution des différents projets. Les avancés, les reculs, les succès et les ratés.

La totale transparence sera au rendez-vous.

 

En espérant que cela vous plaise… car les principaux acteurs dans ce projet ce sont vous et vos enfants.

 

Que pensez-vous de cet article? Quelles impressions vous laisse-t-il? Quels projets vous donnent envie? Partagez en commentaires!



comptines carnaval

5 Comptines pour fêter le Carnaval avec succès

Les beaux jours arrivent et l’envie de fêter Carnaval aussi. Des comptines de carnaval vous tentent?

 

Mais voici qu’entre la pandémie et le protocole qui va avec, qui vous laisse sans défilé et que vous faites toujours les mêmes comptines, vous êtes à court d’idées cette année.

 

Voici un article pour vous donner quelques idées autour de chansons pour différentes âges.

 

Pour en savoir plus sur le Carnaval, voici un article qui pourrait vous intéresser.

 

Je commence par les plus jeunes.

 

 

Comptines et jeux d’éveil musical pour tout petits

 

Pour commencer, nous allons voyager au Brésil pour une samba et des confetti.

 

Avec cette comptine vous allez pouvoir associer des mouvements avec les paroles des comptines, pour travailler la coordination et la motricité générale.

 

Voici la comptine:

Ensuite nous allons nous initier à différentes manières de fêter le Carnaval en Amérique latine et en Europe:

Comptines de Carnaval pour les maternelles

 

C’est parti pour une fête incroyable qui va ravir enfants de petite section à grande section!

 

Avec cette comptine vous pourrez faire un tour d’improvisation vocale avec les enfants. Vous pouvez travailler différents onomatopées, mais surtout les différentes émotions!

 

C’est parti?

Ceci est une comptine idéale pour travailler les questions réponses d’une part, on peut aussi travailler les différents tempi.

 

Ou alors comme dans la vidéo c’est suggéré, pour travailler la gamme majeure:

Pour travailler le rythme et une chorégraphie et voyager dans des demeures plus chaudes, voici cette comptine en créole:

J’espère que cet article vous ai donné des idées pour fêter le Carnaval et initier les petits à la musique. Vous pouvez accompagner cet article avec des idées de ce site pour faire vos propres masques et costumes!

 

Commentez quelles chansons travaillez vous avec les enfants? Comment le fêtez-vous?

 

Je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes coupés décalés!

Six activités musicales pour un meilleur coucher des enfants

Avez-vous du mal à gérer le coucher d’enfants qui n’ont pas envie de dormir?

 

Bébé a du mal à s’endormir tout seul.

Le petit a toujours beaucoup de choses à faire au moment d’aller faire dodo:

 

  • j’ai soif!
  • j’ai envie d’aller faire pipi
  • je veux faire caca
  • l’étiquette du pyjama me gène
  • j’ai encore faim

 

Ou alors il peut déjà exprimer qu’il a peur des cauchemars, de l’obscurité ou d’être tout seul.

 

Du coup, vous vous posez énormément de questions: 

  • est-ce que je suis en train de l’habituer à ma présence et il aura besoin de moi pour s’endormir jusqu’à ce qu’il ait 30 ans?
  • pourrais-je avoir une vie de couple?
  • je le laisse pleurer ou pas?

 

Mais surtout: comment gérer le coucher des petits sans qu’ils soufrent et en pensant à vous en même temps?

 

Réponse en vidéo:

Dites moi en commentaires l’activité musicale qui résonne en plus chez vous!

 

Co-dodo versus coucher des enfants dans leur chambre

 

Comme je vous le dis dans la vidéo, ils existent actuellement différentes opinions concernant le coucher des enfants. 

 

Les uns prônent le co-dodo jusqu’à ce que la mère ressente le besoin de mettre bébé dans sa chambre.

C’est le choix pour lequel j’ai opté et que toutes les femmes allaitantes font en général. On dort avec bébé jusqu’à ce qu’il ne tête plus la nuit.

 

Selon l’enfant y en a qui restent faire co-dodo jusque tard, d’autres, comme les miens, qui vont plus tôt.

 

Encore une fois, je ne pense pas qu’il y ait de recette magique.

Moi j’ai fait ce choix pour une question de commodité. Me lever dans la nuit pour aller allaiter mon enfant est fatiguant, si je veux avoir des journées zen avec mon enfant et ma vie en général, il faut que je prenne soin de mon sommeil.

 

Il y a certains psychologues qui pensent que faire du co-dodo jusque tard est une excuse de la mère pour ne pas reprendre une vie de couple. Comme je l’expose dans cette vidéo, c’est une idée fausse, bien entendue. On n’a pas besoin de bébé pour les excuses 🤣🤣.

 

Mais du coup ça explique le choix d’autres parents à ne pas faire du co-dodo à partir du 3ème ou 6ème mois. 

 

Il y a aussi ceux qui sont convaincus qu’il faut que l’enfant soit autonome dans son sommeil depuis très tôt. Il est nécessaire que le petit trouve tout seul comment s’endormir pour ne pas avoir des problèmes de sommeil plus tard en tant qu’adulte.

 

Enfin, nous avons ceux qui disent que les enfants ont besoin de dormir en tribu jusqu’à l’âge de 5-6 ans. Que les enfants développent un sentiment de sécurité et de confiance ainsi et du coup après ils sont mieux préparés à la séparation.

 

Chaque famille un monde

 

Pour être très sincère avec vous, je ne crois qu’aucune théorie soit valable pour une généralité des personnes. 

 

J’ai culpabilisé énormément de fois quand je lisais sur le co-dodo jusqu’à 6 ans, j’ai culpabilisé plus quand je lisais qu’il fallait que l’enfant soit autonome. 

 

Puis, on observant les choses de plus prêt, tout dépend tellement de comment les parents vivent les choses.

Quand les parents sont épanouis, les enfants le sont aussi, peu importe le choix de coucher que l’on fasse.

 

J’ai découvert que le plus important c’est de faire un choix, l’assumer et être prêt à être souple quand la situation se présente.

 

Votre petit fait un cauchemar, il veut dormir avec vous: bien sûr!

Bébé veut dormir tout seul: bien sûr!

 

Parfois on se prend la tête à élaborer des théories compliqués, en essayant de mettre tout le monde dans des cases. Mais l’être humain est plus complexe que cela.

 

Alors, faites comme vous le sentez!

 

Maintenant vous avez 6 techniques musicales pour vous aider!!

 

Je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes syncopés.