Motivation: dans l’antre de la musique pour se motiver

100% de la motivation vient de soi. Vous êtes responsable de votre journée. Il faut se motiver.

Même si c’est une constatation qui ne nous plaît pas toujours, elle est pourtant vrai.

Nous pouvons jeter la pierre à notre situation financière, au manque de temps, à notre situation familiale, à notre patron, au gouvernement, à la violence dans les rues, aux multinationales qui exploitent le peuple. Des coupables, il y en a des milliers.

Mais NOUS sommes les seuls à faire qu’on ait une bonne journée, une bonne semaine, une bonne vie.

Bien. Une fois cela dit. Je vais vous expliquer pourquoi je vous agresse comme ça. 😁

En effet, Pierre, du blog Dirige ta vie a organisé un événement inter-blogueurs sur le thème de la motivation. Cela m’a tenté. Même si ça sort un petit peu de mes sujets en général. Il faut bien de temps à autre, sortir de sa zone de confort!

La motivation consiste en ça d’ailleurs! Sortir de sa zone de confort.

Ce sujet me tient à cœur, car j’ai vécu plusieurs moments de “démotivation”.

Pour tout vous dévoiler, j’ai eu deux périodes de dépression assez intenses… même si ça paraît un peu incongrue de dire qu’une dépression peut être intense.

Donc voilà, maintenant vous savez tout. C’est parti pour un voyage dans le côté obscur de la force, pour ainsi découvrir mes 5 secrets de la motivation, et en quoi la musique est un outil fondamental pour moi.

Mais avant de partir en voyage, nous devons faire les bagages. Savoir un peu où l’on va.

Motivation, se motiver

Personne ne peut nous sauver, à part nous-mêmes… Personne ne peut et personne ne le fera pour nous… Nous devons nous-mêmes marcher dans notre propre voie. Siddharta Gautama-Bouddha

Qu’est-ce que la motivation, en quoi consiste le fait de se motiver?

Selon le Larousse la motivation est, je cite: 

  • “Ce qui motive, explique, justifie une action quelconque ; cause.
  • Raisons, intérêts, éléments qui poussent quelqu’un dans son action ; fait pour quelqu’un d’être motivé à agir.
  • Grande catégorie de déterminants internes des comportements, des activités psychologiques et des états subjectifs.”

Donc la motivation est ce qui cause une action, de façon volontaire. Le Larousse spécifie que c’est un déterminant interne. Affirmation très intéressante! Car, en général, nous avons tendance à essayer de trouver des choses qui nous motivent: l’argent, l’amour, l’aventure, etc.

Du coup, jusque là, la motivation reste assez claire. Mais se motiver à quoi au juste?

Nous confondons tellement motivation avec objectif. L’objectif devient notre motivation, et notre motivation est notre objectif. 

On se perd. Les choses ne sont plus très claires. Et c’est là que nous nous arrêtons d’avancer.

Où est-ce que j’allais déjà?

La démotivation arrive…

Histoire d’une fille qui voulait sauver le monde

Je l’avoue à vraiment très peu de personnes. Aujourd’hui je vous le raconte. 

Ce n’est pas que c’est honteux. Mais ça m’embarrasse.

J’ai beaucoup souffert de ma naïveté, des moqueries. Mais cela fait partie de moi…

Alors voici l’histoire…

Très jeune, j’ai disais à ma mère que je voulais sauver le monde. Créer un vaccin qui guérisse toutes les maladies (je ne connaissais pas l’aluminium encore 😂), conscientiser le monde entier, expliquer pourquoi il fallait être écologique, faire que tout le monde soit respectueux, qu’il pleuve là où il y a des sécheresses, donner à manger à ceux qui ont faim, etc.

Fan de Michael Jackson et de Mickey Mouse, ainsi que du Capitaine Planète, j’étais prête à tout pour arriver à mes fins.

Action!

Pour les sécheresses, je faisais des offrandes aux Dieu Hindou de la pluie: Indra. Dans le jardin de ma grande mère, grande pratiquante religieuse protestante. Dans son jardin je rassemblais ce que j’avais lu, ce que ce Dieu aimait dans la mythologie Hindouiste. 

Concernant le respect, à l’école je faisais en sorte que tout le monde soit ami. Qu’on donne des opportunités à tout le monde. Je suis allé jusqu’à animer des ateliers de yoga pendant la récréation pendant l’année équivalente au CM2 en France (la différence est que nous avons 6 ans d’école élémentaire en Uruguay, ce n’est pas notre dernière année, donc).

Pour l’écologie, j’ai créé un magazine où j’avais rassemblé toutes mes recherches sur pourquoi la Nature est si importante et pourquoi nous devons la respecter. J’ai fait dix exemplaires (oui… bon, à l’époque je pensais que c’était beaucoup, j’avais 6 ans…), et même si j’étais très timide, je les ai donné à mes voisins et aux passants. J’avais l’espoir de changer la mentalité du monde… Une motivation d’enfer!

C’est là que c’est interdit de se moquer.

Bon d’accord… allez-y… 

L’Abîme

Mais malheureusement l’adolescence arriva. 

Ma timidité ne s’était pas améliorée et passer d’une petite école publique, avec deux classes par niveau, à un collège privé, avec huit classes par niveau n’a pas du tout aidé…

J’ai essayé pourtant. J’ai voulu qu’on aille toutes vers une meilleure amitié. Mais mon comportement n’a pas été compris. Je n’ai pas compris le comportement des autres. Avec mes amies, nous nous sommes blessées mutuellement. 

Je passe les détails des conflits des préadolescentes qui ont fini par être un harcèlement: menaces anonymes de mort par téléphone, divulgation des fausses rumeurs, etc. Je remercie d’avoir vécu mon adolescence dans les années 90 d’ailleurs… sans réseaux sociaux ou portables…

Cela ne m’a pas empêchée de tomber dans un abîme.

Je voulais disparaître. Je ne vais pas vous mentir. Mais je n’étais pas assez “courageuse”…

Les maladies psychosomatiques s’enchaînant, ma mère s’est rendue compte que quelque chose de grave était en train de m’arriver. 

C’est à ce moment là que j’ai connu ma psychologue Gestaltiste adorée.

Avec elle, on a travaillé ma confiance en moi, ma re-connexion avec le monde. Car la motivation est bien ça aussi: être confiant en soi. J’ai d’ailleurs écrit un article là-dessus, vous pouvez le lire ici.

Thérapie individuelle, thérapie groupale (une des grandes expériences que j’ai adorée dans mon adolescence!), et ma motivation était repartie. A 80%.

Il manquait un autre événement salvateur: voyager en France pour voir mon père.

Sortir de sa zone de confort

C’est là que j’ai pris une autre manière de vivre en plein fouet.

Pour mes 15 ans, âge très importante en Amérique Latine, où on offre un très grand cadeau. La tradition en Uruguay est de choisir entre grosse fête ou grand voyage. Sauf pour les plus confortables, financièrement parlant, pour qui ce sera les deux. 

Bien sûr, j’ai choisi voyage. Mexique (Mexico et Cancun), Miami, Barcelone et Paris, là où habitait mon père.

Mon père est comédien. Un artiste, quoi. Et tout ce qu’on imagine d’un artiste dans les années 90 c’était mon père. D’ailleurs, ce qui suit, fait partie du passé. Le présent de mon père n’est plus du tout le même… juste au cas où…

Il faisait des fêtes avec beaucoup de monde, de tous genres. 

Avec mon père, j’ai connu un monde… sans même m’être posé la question de savoir si ce monde existait ou non…  s’il était acceptable, selon moi, ou non. Je répétais ce qu’il était acceptable pour les autres… c’est tout. Puis, le début de mon adolescence avait mal commencé. J’avais eu d’autres chats à fouetter.

Le fait est que j’ai connu le shit, l’homosexualité, les êtres invisibles, les énergies et la méditation. Ce n’était pourtant pas les années 70. Il n’y avait aucun psychotrope, et ils n’écoutaient pas du rock. Surtout pas. Cela était un truc de vieux. 😂😂😂 Eux, c’était le hip hop, la danse contemporaine, le théâtre de rue.

Bref.

Je n’ai rien compris.

Mais ça m’a ouvert d’autres perspectives. Plus amusantes peut-être. Du moins, je me suis dit que maintenant j’allais m’amuser. Que c’en était fini de la fille sérieuse qui se prend trop la tête.

Rébellion et remise en question

Une des phases de la motivation est bien cela: la rébellion. 

Quand on a connu le fond, quand on croyait dur comme fer en quelque chose, pour s’en sortir il n’y a rien comme une bonne révolution. L’Histoire de l’Humanité en a vécu, les hommes et les femmes la vivent pendant l’adolescence. Et, quand on travaille sur soi, on la vit assez souvent.

Nous avons tendance à aller dans les extrêmes pour pouvoir trouver le chemin du milieu. 

Pourquoi pas?

Tant qu’on ne se tue pas dans l’essai…

Du coup je me suis mise à expérimenter beaucoup de choses. J’étais dans une quête assez ample: recherche sexuelle, recherche relationnelle, recherche spirituelle. Tout sauf les études par contre… J’avais déjà décidé que ma voie était la musique. Rien ni personne n’allait pouvoir me contredire.

La rébellion était ma plus grande motivation.

Mais mon petit être voulant sauver le monde n’était toujours pas satisfait. Il y avait. Quelque chose manquait…

Méditation

C’est là qu’un beau jour, apparaît presque par art de magie, un papier sur mon bureau, annonçant une conférence bouddhiste d’une école tantrique Tibétaine. 

J’avais déjà expérimenté le Yoga, la méditation chamanique, la magie blanche, Osho Rajnesh. Bien sûr j’avais été contactée par les Témoins de Jéhova, et les jeunes Chrétiens… auxquels je n’ai jamais adhéré… Alors, tenter cette conférence me bottait, vraiment.

Lors de la méditation dans cette conférence j’ai expérimenté un bien être fou. Tout d’un coup je comprenais la place de toute chose. J’étais en extase totale. (Non, je n’ai pris aucune drogue) J’avais la certaineté d’avoir trouvé mon chemin.

J’achève mon histoire là. Car la suite a été consolider spiritualité, musique et se financer. Et c’est une autre histoire.

Mais si je vous écris tout ça, c’est pour vous dévoiler mes 5 secrets de la motivation en détail.

Secrets de la motivation

Comme vous allez le deviner, mes secrets sont dans les titres de mon histoire. D’abord il faut avoir ses objectifs clairs. Cela ne veut pas dire qu’ils sont fixes, ou qu’ils ne peuvent pas évoluer. Juste il faut savoir la direction que l’on prend.

Ensuite les secrets de la motivation selon moi sont:

🏃‍♀️ Action. Quoi qu’il se passe, quoi qu’il arrive, quelle que soit la vitesse, il faut bouger. Agir nous donne de l’énergie, même si au début on croyait ne pas en avoir. L’action, même infime aura des résultats. L’inaction aussi, mais ça motive moins… 😊

🌑 Abîme.  Ok. Je ne suis pas en train de vous dire que vous jeter dans l’abîme ça motive. Non. Mais. Par contre, quand vous vous ne vous sentez pas bien, vous avez un coup de blues, ou même la dépression, allez-y à fond. Vivez la. Touchez fond. (J’ai écris un article la dessus où je propose un exercice, d’ailleurs)  Cela peut paraître bizarre comme conseil. Pourtant, c’est ce qui m’a sortie de ma léthargie. En m’abandonnant à cet état, j’ai pu toucher fond, et ensuite, je ne pouvais QUE remonter. Voyez? Vous avez les frissons? Cela m’emmène au point suivant.

🎆Sortez de votre zone de confort. Ouf! Rien de plus motivant. L’adrénaline que cela produit est incroyable. Vous deviendrez presque addict de ce point. S’il n’était pas aussi effroyable… Un peu comme dire à votre amoureux que vous l’aimez pour la première fois, ou postuler pour le travail de vos rêves, ou tout simplement vous jeter du haut de la colline en faisant des roulades avec vos enfants sous le regard des autres parents.

🤘 Rébellion et remise en question. La remise en question de vos croyances limitantes et vous rebeller face à celle-ci demande beaucoup de travail sur soi. Toutefois, s’il y a une révolution à faire, c’est bien cela. Les limites, les obstacles, sont tous dans nos têtes. Jamais dans des facteurs extérieurs. Même vos parents n’y peuvent rien. Libérez-vous!

🧘‍♀️ Méditation. C’est l’outil ultime pour arriver à mener tous les points précédents à bien. Grâce à la méditation vous allez apprendre à avoir du recul face aux émotions, et aux pensées négatives. Les jugements des autres ne vous appartiendront plus. Vous ne donnerez plus de jugements aux autres. Et la bonne nouvelle est qu’il y en a tellement, que vous avez l’embarras du choix. Trouvez la méthode qui vous convienne le plus!

Où est la musique dans tout ça?

Ah! Enfin vous demandez! 

La musique est partout! Elle peut vous aider à vous lever le matin, à trouver l’énergie pour faire votre toute première action de la journée. La musique vous aide à vous mettre dans le bon “mood”.

De la même manière qu’elle va vous accompagner dans la traversée de l’obscurité. Elle vous donnera la main pour toucher le fond. Moi, j’utilisait cette chanson là:

Avez-vous déjà la chaire de poule?

Puis je n’ai jamais eu meilleur outil de décharge que l’écriture des chansons. Qu’elles soient nulles ou de qualité, cela était sans importance. Mais écrire une chanson a été beaucoup de fois pour moi aussi soulageant qu’aller aux toilettes ou faire l’amour…

La musique vous donnera également envie de sortir de votre zone de confort, vous animer sortir danser au milieu de la piste, alors que personne ne danse. Elle vous donnera l’énergie nécessaire pour vous donner le courage à le regarder dans les yeux et lui dire “je t’aime” ou “c’est fini”.

La rébellion sans musique? Non. Et puis quoi encore?

Même dans la méditation vous la trouverez: dans la mélodie des mantras, dans la musique de relaxation, le chant des oiseaux ou le rythme de votre respiration.

Et les enfants dans tout ça?

J’avoue que cet article n’a pas été sur l’éveil musical des petits. Les enfants de ces âges ont rarement besoin d’être motivés.

Ils veulent toujours ranger leur jouets. S’habiller tous les matins est un énorme plaisir pour eux. Aller manger? Se brosser les dents? Aller aux toilettes? Pff… Il n’y a pas de plus motivés que les enfants!

😂😂😂

Et vous savez quoi? Je pense que ces 5 points pourraient leur aider aussi.

J’ai remarqué que pour qu’ils fassent ce qu’on leur demande,  il faut commencer par le faire soi-même. Ils suivent immédiatement. Même pour partir du parc. Si en plus on le fait en chantant, c’est l’extase!

Les accompagner à toucher le fond de leurs émotions est aussi valable. Les accompagner avec la musique, j’en ai parlé dans mon défi “comment aborder les émotions à travers la musique”. 30 articles de bonheur!

Je vous laisse l’exercice de trouver comment appliquer les autres 3 points. Et vous invite à nous le partager dans les commentaires! Hâte de vous lire!

Beaucoup de bonheur, de la sagesse et du métal.

 

4 astuces pour accompagner la tristesse en musique

Selon des études écouter la musique triste a des effets bénéfiques sur le ressenti des gens. Vous pouvez aider les enfants à s‘auto-réguler, dans des moment de tristesse, en leur chantant ou faisant écouter de la musique.

Pour le 23ème article de mon défi “comment aborder les émotions à travers la musique”, je vous ai fait un petit résumé de mes articles sur le sujet de la tristesse pour que vous puissiez vous y retrouver.

Tout au long de ce défi j’ai exploré différentes techniques que je connaissais de par ma culture générale ou que j’ai empruntées à mes recherches ou études psychologiques. Appliquées directement dans les situations de tristesse de ma famille, j’ai pu constater leur efficacité, pour la plupart, à condition que certaines conditions se remplissent.

Combien de fois avez-vous entendu l’ordre d’arrêter de pleurer? On vous a déjà dit: “ce n’est rien, arrête de te plaindre, c’est déjà passé?”

Cela montre à quel point cette émotion, acceptée à son tout début, n’est plus supportée si ça dure longtemps.

Pourtant, ça dure longtemps.

Comme la musique est un outil très utilisé pour auto-réguler cette émotion, faire des recherches sur différentes techniques musicales pour aborder la tristesse était une évidence.

De plus, je me suis retrouvée à dire les mêmes choses à mes enfants, malgré tous mes efforts pour les dire le moins possible. Quand je leur dis ces fameuses phrases je me demande quelle blessure réveille en moi l’impossibilité d’accepter cette émotion chez eux.

Alors, commençons par explorer ce que c’est la tristesse.

C’est quoi la tristesse?

Etre triste suite au décès de quelqu’un est très normal. Tout le monde est d’accord là-dessus. Mais cette tristesse ne doit pas dépasser le mois… voyons, un mois est largement suffisant pour dépasser un décès, non?

Non?!

Etre triste suite à une séparation chez l’adulte est normal aussi. Mais bon, on l’a cherché, alors, allez, on vous donne quinze jours.

La peine d’un enfant suite à une séparation, si c’est une courte séparation, elle doit durer, allez, cinq minutes. Si c’est l’abandon de nos parents dont on parle, bon, ok, trois – quatre mois? 

Passé ce temps accepté d’amertume, les gens qui nous entourent ne soutiennent plus la possibilité qu’on ressente encore de la douleur

Encore?

“Non, mais, voyons, tu en pleures encore?

Vas-y! Sors! Penses à autre chose! La vie continue, quoi!”

Avez-vous déjà entendu ces phrases?

En moyenne, l’émotion de la tristesse en elle-même, quand on la laisse s’exprimer pleinement, peut durer jusqu’à 30 minutes. On pourra rarement pleurer plus que ce temps là d’un seul trait.

En effet, cette émotion est quelque chose qu’on peut alimenter, avec les souvenirs, le rappel de la souffrance.

Elle a une fonction de guérison, qui est très importante, si on la laisse s’exprimer jusqu’au bout. Plus il y a des larmes, plus vite la blessure va guérir.

Plus on coupe cette émotion, plus notre psyché va chercher à exprimer sa peine, et ça vous prendra plus longtemps pour cicatriser.

Comment aborder la tristesse en musique?

Du coup, il va falloir trouver un moyen de laisser votre enfant, et vous-même, d’exprimer cette détresse.

Un moyen qui vous permette de vous laisser aller vous et votre enfant, sans sentir de malaise, de gène, ou un profond rejet pour la tristesse.

Technique 1

Tout d’abord, vous avez le débat technique européenne versus technique brésilienne pour la gestion de cette émotion. J’en ai fait un article qui vous résume ces techniques, et comment les utiliser.

Car, c’est là que le conflit à l’intérieur de vous-même commence: “ce n’est pas normal, je suis encore déprimé.e, et si je suis dépressif-ve? Devrais-je aller voir quelqu’un? Je me sens seul-e. Personne ne me comprend.”

Oui!! tout le monde vous comprend, bon sang!! Juste, personne ne veut l’avouer!!!

Ce n’est pas que cela que vous exempté, toutefois, d’aller voir un professionnel pour vous aider à gérer la tristesse, tout le contraire, allez-y! Faites vous du bien!!

1.5: Ne pas culpabiliser

Souvent, quand vous dépassez la durée du ressenti de la douleur acceptée par la société vous pensez que vous êtes en dépression.

Celle-ci n’a rien à avoir avec la tristesse, même si elle pourrait-être la cause.

La dépression est un état d’apathie totale! On se lève le matin par réflexe, on sort travailler, on cuisine, on nettoie car ce doit être accompli. Mais il n’y a absolument pas de motivation. Tout est fade, il n’y a pas de sens. Souvent accompagné d’insomnies, car trop de passivité dans la journée, et la tête qui n’arrête pas de tourner, de se tourmenter.

Alors qu’avoir du chagrin ne nous enlève pas l’impression d’être vivants. Tout le contraire! On se sent très vivants.

Technique 2: être connecté avec soi et ses enfants

Parfois pour se sortir de la tristesse, ou aider les enfants à s’en sortir, il faut juste se connecter avec soi ou les autres. En finir avec ce mur qui vous, soi-disant, protège de cette chose, et affronter l’émotion telle qu’elle est.

La tristesse est une énorme opportunité pour guérir de blessures. Elle est là pour ça.

Si on la refoule, la blessure se transformera en cicatrice mal fermée, et sera beaucoup plus dure à soigner… sans parler qu’il restera toujours une trace. C’est pour ça que je vous ai parlé des techniques de connexion à travers la musique dans cet article.

Technique 3

Parfois nous pouvons utiliser la peine pour créer de belles choses!

Pour vous prouver la véracité de cette phrase, j’ai décidé de l’expérimenter sur moi.

Lisez cet article, il est écrit grâce à la musique triste!! Si vous voulez savoir plus sur l’inspiration à travers l’écoute de la musique triste, vous pouvez aller voir cet article de Courrier International, super intéressant.

Technique 4

Pour travailler avec la tristesse cumulé au fil du temps, vous pouvez aller plus profondément dans la connexion avec vous même.

Car parfois nous avons un trop plein. Vous pouvez vous trouver un espace uniquement pour vous, et l’utiliser quand vous avez le blues.

Je vous raconte une super technique que je réalisais quand j’étais ado dans cet article.

En gros… la tristesse.

Cette émotion m’a spécialement fait travailler, car si bien la colère n’est pas acceptée par la société en général car agressive, et par les conséquences destructives qu’elle peut avoir, la tristesse n’est pas non plus la plus aimée des émotions.

J’espère que ce résumé vous a servi pour aborder l’effondrement à la maison, ou même dans votre classe! Si c’est le cas, n’hésitez pas à le partager avec ceux qui pourraient trouver ça utile.

Commentez comment la musique vous aide à surmonter les moments d’obscurité, quelles sont vos chansons tristes préférées, et quelles sont celles de vos enfants!

En attendant le prochain article, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et de la musique!!