Comment gérer les émotions à travers la musique: J3 la colère

Bonjour! Nous sommes dans le jour 3 du défi où j’explore comment gérer les émotions à travers la musique pendant 30 jours.

Hier je vous racontais comment pendant une crise de colère de ma fille, j’avais mis un extrait d’Orlando furioso de Vivaldi, et comment celui-ci l’avait aidé dans l’expression de l’émotion. Ceci dans sur le lit où elle ne pouvait blesser personne. Si vous voulez en savoir plus regardez l’article d’hier ici.

Après la sieste, ma fille était encore perturbée par la frustration de ne pas avoir été à l’école due à l’absence de sa maîtresse. Conclusion: elle était irritable. N’importe quelle situation qui la contredisait était un petit drame.

“Je veux que tu me construises une cabane maman!” – dit-elle alors que je l’avais déjà fait quatre fois dans la journée. Je ne travaille pas, mais je construis des cabanes messieurs, dames. Le prochain qui pense qu’être femme au foyer est l’équivalent de ne rien faire je le défierai à rester chez lui avec deux enfants en bas âge!

“Non, je suis désolée. A chaque fois que je construis la cabane, elle dure cinq minutes, puis elle est détruite. Alors non, je suis fatiguée. Je te construirai une autre demain. Maintenant, jouons à autre chose”.- lui ai je répondu.

Après avoir répété deux ou trois fois “oui, je comprends que tu veuilles que je te construise une autre cabane” et un “essaye de la construire toi même pour voir?”, et le ton de ma fille qui devient de moins en moins poli.

Crise

C’est normal. Dur à gérer tout ça à quatre ans.

C’est à ce moment là que je décide de mettre à nouveau la musique, mais cette fois-ci non pas pour qu’elle s’exprime et reste dans cette colère, mais pour l’en sortir. Alors que la première fois je lui avait mis la musique dans un but de défoulement, je trouvais que cette fois-ci il serait plus juste de la détourner de ses pensées négatives. Qu’elle puisse passer à autre chose. J’ai mis une musique dansante.

Au début elle continuait dans sa frustration, car, ce n’était pas la musique qu’elle voulait!!!

Mais, petit à petit, me voyant danser des chorégraphies marrantes (enfin, moi dans ma tête j’étais Michael Jackson, mais apparemment ce n’était pas le cas…), elle pleurait et elle commençait à rire en même temps.

Mmm, intéressant!” j’ai pensé. Et j’ai continué. Une fois qu’elle a été calmée, j’ai mis leurs chansons préférées.

Et là…

 

Et là…

 

On a dansé toute la nuit!!!

 

Enfin, une bonne partie de la soirée du moins. Cela s’est fini en cache cache chatouilles assez rapidement. Puis l’heure de la routine du soir est vite arrivée.

Les résultats donc sont assez bons, du moins, je suis contente de tenter l’expérience!

Du coup, j’ai envie d’aller plus loin. Ok, la musique, en tant qu’accompagnatrice, ça marche. Mais, y aurait-il d’autres moyens de gérer cette émotion, dans le cas par exemple que nous n’ayons pas de moyen d’écouter de la musique?

A la recherche d’autres méthodes

D’abord j’ai cherché dans la psychologie. Il y a plusieurs courants, et plusieurs avis sur la chose. Mais je vais tenter en faire un résumé, et le lier à la musique.

Oui, je sais, ça a l’air lourd comme mission pour aujourd’hui. Même moi je suis en train de me dire que je vais un peu trop loin…

Enfin, je n’essaye pas de faire le travail d’une recherche entière en quelques heures. Non, non.

Je vais juste résumer, très vite, ce que j’ai lu au cours de ma vie, et aujourd’hui, au sujet de la colère et la manière de la gérer. Concernant la liaison à la musique, je ne donnerai pas de résultat aujourd’hui. Je m’aiderais de l’art thérapie et de la musicothérapie pour trouver d’autres méthodes musicales.

Dans la thérapie comportementale et cognitive

on va travailler cette émotion à travers la pensée. En effet, on y dit que:

[La colère] est toujours le résultat d’une interaction entre un désir, une attente et un événement contraire.

Je me demande, en appliquant ce constat avec les enfants en bas âge, et au contexte de la musique, si ce ne serait pas un bon investissement de mettre à plusieurs reprises dans la journée, des musiques de fond qui ont des messages positifs. Cet expérience demanderai, toutefois, une longue période d’essai, car ce n’est pas en quelques jours que l’on va s’en rendre compte. Mais je vais quand même essayer d’y penser.

Alexander Lowen

Un des fondateurs de la psychanalyse bioénergétique disait que la colère était une émotion souvent réprimé lors de la petite enfance, et que notre corps en soufre les conséquences. Si nous sommes trop irritables, ou trop colériques, c’est comme quand nous avons la vessie pleine. Si nous n’avons pas un endroit approprié pour décharger, et bien, on se fait pipi dessus.

Il a écrit un tas d’exercices pour décharger toute cette colère cumulé avec les années dirigé aux adultes. Mais ces techniques, si bien peuvent apprendre aux enfants à comment exprimer leur agressivité d’une manière sure, en général, ils n’ont pas trop le temps de cumuler. Ils expriment, puis c’est tout.

Peut-être ici ce serait intéressant d’associer un mouvement à un son, pour rendre l’exercice de décharge pour l’enfant comme un jeux. Je testerai ça aussi. Cette mission sera un plus facile à déterminer si ça marche ou pas dans le court terme!

Je vous laisse découvrir la suite demain!

Puis laissez-moi vos commentaires ici bas! Je me ferai un plaisir de le lire!

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