Comment gérer la peur à travers la musique: J10 du défi

Vos enfants ont souvent peur? Ils ont des cauchemars ou alors ils s’inventent des loups partout? Vous vous demandez en quoi la musique pourrait vous aider su ce coup? L’obscurité, la solitude, l’abandon, les adultes qui font des gros yeux, les monstres, les loups, ce sont des objets récurrents qui effraient les petits. Ce malgré tout effort d’apaisement de la part des adultes. Même que plus on essaye de les rassurer, plus ils focalisent sur la chose… Pourtant, parfois, on dirait qu’ils aiment ça. Un peu comme nous quand nous regardons un film d’horreur… Qu’on ne veut pas regarder… mais on regarde quand même. Confronter la peur donne de l’adrénaline, sensation plutôt agréable. D’ailleurs les meilleurs mentors recommandent réaliser tout les jours quelque chose que nous  appréhendons pour être plus heureux… Ce n’est pas pour rien! Cette émotion donc a double tranchant: d’une part peut nous paralyser, d’une autre peut nous donner énormément de plaisir. A la base elle est là pour nous protéger du danger. Sans elle, nous serions dans la bouche du loup depuis longtemps… Le problème est, comme vous l’avez certainement deviné, quand on est terrorisés, au point qu’on ne bouge plus, restant dans la situation peu convenable que nous sommes. Par exemple: nous arrivons dans une fête ou réunion où nous ne connaissons personne, et nous sommes angoissés à l’idée de parler avec de nouvelles personnes. Nous passons notre soirée seuls et frustrées d’avoir certainement manqué l’opportunité de rencontrer de gens intéressants.

La peur chez les enfants

Mais comment agir quand cela arrive à nos enfants? Nous voudrions tous que nos enfants soient sociables, qui disent bonjour à tout le monde, qu’ils osent prendre des risques physiques (mais pas trop…), qu’ils parlent aux gens (mais pas aux inconnus de nous). Malheureusement ce n’est pas toujours le cas. Evidemment, nous ne pourrons pas utiliser les techniques qu’on a vus pour la colère et la tristesse. Si nous mettons une musique qui angoisse les enfants, nous risquons plutôt de passer de très mauvaises nuits…

Et d’avoir des enfants traumatisés…

Non, pensons à autre chose.

Comme je le disais au début de l’article, rassurer l’enfant ne marche pas toujours. Cela dépend de la peur. Mais si ça consiste dans une crainte qui le bloque, cela va plutôt le renfermer, et il se dira: “on ne me comprends pas, ma peur est réelle, et je ne peux pas l’éviter”. Du coup il va penser que personne peut l’aider, et il aura encore plus peur.

En effet, je pense que la première chose que l’on pourrais faire est lui donner la chance de l’exprimer.

 

Jouer la peur

Nous pourrions rassembler plusieurs instruments, si on en a, ou plusieurs objet qui pourraient officialiser d’instruments: casseroles, tupperwares, cuillères en bois, des ballons de baudruche, etc. Laissez votre imagination trouver.

Ensuite lui demander de penser à sa peur et la jouer avec les outils qu’il a à disposition.

Laissons lui le temps dont il a besoin pour avoir le courage de la confronter et la jouer. S’il arrive, ce sera déjà un grand pas de donné!

Bien sûr, nous n’intervenons pas du tout. Nous restons à coté de lui, sans rien dire, sans juger. Nous observons uniquement. Peut-être nous pouvons le toucher à l’épaule pour le rassurer et qu’il comprenne que nous à proximité.

Ensuite, s’il réussi à jouer sa peur, nous pouvons passer à l’étape suivante. Qu’il imagine que les instruments sont sa peur. Qu’est ce qu’il veut en faire? Quelle solution peut-il trouver pour qu’elle devienne une amie? Ou simplement qu’elle disparaisse?

Encore une fois, nous lui laissons du temps pour qu’il trouve. S’il ne trouve pas ce n’est pas grave. Nous pouvons répéter cet exercice toutes les fois qu’il le désire. Il trouvera à un moment donné la porte de sortie.

Ceci ne remplace certainement pas des séances de psychologue s’il y a un trauma. Cet exercice je le met en mode d’exemple pour aborder des “petites” peurs.

Les peurs dus à des traumatismes majeurs (je parle de tragédies là… malheureusement ça arrive) doivent être traités par un professionnel. Même si cela n’empêche pas de l’aider. Mais laissez un professionnel vous guider pour cela.

Ok.

Le dernier paragraphe m’a laissé une sensation de mal-être… je me sens obligée de finir l’article par une note un peu plus heureuse…

Voyez? Un peu comme dans les films d’horreur. Nous avons vécu les pires atrocités ensemble, mais nous devons vivre vite un happy ending… sauf qu’elle n’arrive pas…

Car nous devons justifier l’épisode 2.

Du coup, je vous donne rendez-vous demain.

Pour la suite.

 

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