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atelier d'éveil musical

Défi: comment créer des ateliers d’éveil musical pour bébés

Vous voulez instaurer des ateliers d’éveil musical chez vous ou dans votre structure mais vous ne savez pas comment vous y prendre?

 

Vous n’avez pas eu de formation et du coup vous manquez de confiance pour vous lancer.

Les compétences, le budget vous font défaut.

L’espace est limité, vous trouvez qu’il faut avoir un lieu plus conforme pour vous y mettre.

 

 

Toutes ces contraintes vous empêchent de créer des ateliers musicaux pour les bébés et vous aimeriez remédier à ce problème.

 

Bonne nouvelle!!

 

Petit Doremi et Virtuosi Kids ce sont rassemblés pour vous concocter une Semaine de la Petite Enfance musicale!

 

Qui sommes nous?

 

Je vais d’abord présenter mon hôte: Virtuosi Kids.

 

Yvette et Ricardo sont des musiciens clarinettistes professionnels originaires de Vénézuela qui ont fondé Virtuosi Kids. 

 

Passionnés d’enfants et de musique ils ont voulu entreprendre le gros projet de rendre la musique accessible à tous les enfants.

 

Pour cela ils ont créé des coffrets mensuels où vous trouvez un instrument, une activité musicale par semaine (5 activités en total) racontés en histoires. Le tout accompagné par leur mascotte.

 

Comme vous le voyez, Virtuosi Kids partage la même envie de partager la musique aux enfants d’une manière active et accessible à tous que Petit Doremi.

 

Vous ne connaissez pas Petit Doremi?

 

Eirene Paz, fondatrice de ce projet, est musicienne chanteuse d’origine Uruguayen (encore une latine!).

 

Professeur de chant, d’éveil musical, entre autres, elle a décidé de commencer le blog Petit Doremi pour y mettre des articles qui accompagnent professionnels de l’enfance et parents motivés pour mettre en place des ateliers d’éveil musical.

 

Elle a créé deux grosses formations: une générale et très complète pour apprendre à mettre en place des ateliers d’éveil musical pour enfants de 0 à 7 ans, OAM, et une autre plus spécifique de la petite enfance qui consiste en 12 Masterclass sur comment mettre en place des ateliers d’éveil pour bébés de 0 à 4 ans. Ainsi qu’un programme court d’activités musicales pour bébés de 0 à 4 ans, AMB.

 

Créer des ateliers d’éveil musical: comment ça marche?

 

Pendant la Semaine de la Petite Enfance, nous allons partager du contenu très important pour mettre en place de l’éveil musical chez-vous ou dans votre structure.

 

Le défi commencera le 22 Mars et se finira le 26 Mars, et il sera complètement GRATUIT!!

 

Pour vous y inscrire dès maintenant, cliquez ICI.

 

Tout le défi se déroulera à l’intérieur d’un groupe privé sur Facebook où vous pourrez assister aux lives qui seront enregistrés.

 

Chaque jour, cinq en total, je ferai un live à 14 heures (horaire à confirmer) avec du matériel à travailler chaque jour, pour qu’à la fin du défi vous puissiez partager un atelier d’éveil musical avec les bébés, les parents et les professionnels de la petite enfance.

 

Vous trouverez le programme du défi à l’intérieur du groupe. 

Alors ne tardez plus! 

Je m’inscrit maintenant.

 

J’ai peur. C’est vraiment pour moi?

 

Ce défi est pour vous si vous:

 

  • êtes parents d’un ou des bébés de 0 à 4 ans
  • êtes professionnel de la petite enfance
  • travaillez avec les bébés et vous voulez utiliser la musique dans le cadre de votre discipline
  • voulez passer un moment privilégié avec vos petits
  • désirez initier vos bébés à la musique
  • trouvez que la musique est indispensable dans l’éducation des enfants

Si vous avez répondu oui à une ou plusieurs de ces points, inscrivez-vous!

 

On se voit à l’intérieur?

 

Je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes de candombe.

Apprendre à compter en musique

Votre enfant a du mal avec les chiffres? Comment faire pour l’aider? Peut-on apprendre à compter en musique?

 

Un bilan qui vient de l’école qui dit que votre enfant n’arrive pas à reciter la comptine numérique. Il ne sait pas reconnaître les nombres ou autre…

 

Quoi faire dans ces cas là?

 

Je vous avoue que, quand il s’agit des enfants de maternelle, j’ai tendance à dire que chacun grandit et apprend à son rythme.

 

Mais voilà que ce bilan m’arrive à moi… et pour tout vous dire, je ne suis pas très bien.

 

Quelque part en moi a l’impression de ne pas  bien remplir mon rôle.

 

Toutefois, avant de désespérer et tomber dans des émotions qui ne vont servir à personne, asseyons nous et réfléchissons 😊.

 

Se regarder pour mieux regarder notre enfant

 

Vous avez tous été confrontés à l’échec.

Moi aussi.

 

En général, cette non-réussite du passé nous laisse une mauvaise saveur. Soit parce qu’on nous a “trop” grondé, soit parce qu’on s’est senti un fiasco.

 

Evidemment, nous ne voulons pas la même chose pour notre enfant. Hors de question qu’il ait un sentiment de déception durable. 

Encore moins en maternelle, mais c’est pareil en élémentaire.

 

Quand on se sent déchus, on a l’impression que nous sommes comme ça: des ratés. Alors nous devons faire notre maximum pour que l’enfant s’en sorte sans qu’il se condamne, ou que l’on mette dans une case de défaite.

 

Une fois que l’on se sépare de nos douleurs et mauvais souvenirs d’enfance, on pourra observer notre enfant. Trouver une solution au problème momentané.

 

Car ce n’est que ça: un obstacle par lequel il passe en cet instant même. 

Un petit caillou sur le chemin.

 

Apprendre à compter: c’est quoi?

 

Dans un premier instant, compter c’est savoir reciter par cœur des chiffres dans un ordre croissant.

 

Sauf que pour un petit, les chiffres sont encore abstraits. Les nombres ce sont des mots qui ne correspondent pas à grande chose.

 

Du coup, la première chose qu’il faudrait envisager, c’est de rendre ces mots moins extraterrestres.

 

Normalement à l’école on voit les chiffres avec le nombre d’objets correspondants. Ceci est facile jusqu’à dix.

C’est après que ça se corse.

 

Sauf que pour mon enfant en particulier, il a du mal bien avant.

 

Je suspecte même un simple manque de motivation pour apprendre à compter.

 

Pourquoi?

 

Je pense que là est la clé pour résoudre ce petit inconvénient: découvrir le pourquoi compter ne l’intéresse pas.

 

Quand je vois ces camarades compter pour jouer au cache-cache ou pour savoir combien d’objets il y a sur la table, ça a l’air de les amuser.

Mais pas à lui.

 

Curieux…

 

Motiver l’enfant pour qu’il aime apprendre à compter

 

C’est ici que je vais rentrer dans une phase expérimental.

 

Je n’ai jamais rencontré cette difficulté avant, donc, je ne me suis jamais posé la question de comment trouver à résoudre ça.

 

C’est ainsi que je pense tenter différentes solutions, toutes dans mon domaine, car c’est celui que je connais le mieux et que je pense lui sera bénéfique: la musique.

 

Mais cela va me demander une réflexion importante, car je n’ai jamais vu les maths à travers la musique. Le langage, pas de problème, mais les nombres… on va rarement plus loin que quatre. 😋😂

Enfin, on peut s’attaquer aux métriques impaires, mais… je ne crois pas que ça parle tellement à un enfant au delà de 5.

 

Piste 1: apprendre à compter en chantant

 

Toutefois, instinctivement, la première chose qui me viens à l’esprit de tenter ce sont les chansons. Heureusement, j’en ai trouvé et pour quelques heures de comptine:

 

La répétition est généralement très efficace. La constance et la persévérance étant le secret de tout succès.

 

Piste 2: apprendre par des exercices

 

Par contre, je vais également tenter quelques exercices de brain gym en rythme. Si par hasard y aurait un souci hémisphérial, ça devrait se résoudre rapidement en pratiquant ces exercices régulièrement.

Surtout on va pratiquer les exercices qui aident à la mémorisation, la spatialisation et l’équilibre.

 

Piste 3: compter en rythme

 

Enfin, je vais finir par le rythme. Réciter les nombres dans différents patterns rythmiques (j’enregistrerai et publierai sur le compte instagram, alors vous savez où aller pour voir: @petitdoremi )

 

Que sera sera?

 

On verra quels résultats j’aurai,  enfin, surtout mon enfant. 

Réussira-t-il à compter jusqu’à 10? jusqu’à 15? jusqu’à 100?

Aura-t-il le bac à 4 ans et demi?

 

Peu importe le véritable résultat!

Mon but c’est qu’il aime apprendre et devienne curieux, même des chiffres.

Pour aller à la boulangerie ou au magasin des jouets ça peut être utile!

 

Quels problèmes avez-vous rencontré avec vos petits?

Comment les avez-vous résolus?

 

Racontez-moi en commentaires!

 

Je vous souhaite le bonheur, la sagesse et des rythmes de la théorie de la relativité.

 

 

Rythme: Histoire de Noël

Comment travailler le rythme sous le thème de Noël?

 

Ce mois-ci vous voulez faire un spécial Noël, mais juste chanter des comptines ne vous suffit pas. 

Il y a aussi les histoires musicales, mais, c’est quelque chose que vous répétez déjà tous les ans…

Alors, pourquoi ne pas aborder le rythme avec le couleurs de cette fête?

 

Il y a différentes manières de travailler le rythme. 

Celui-ci étant la base de la musique, il est très important de savoir le ressentir, l’expérimenter, se l’approprier.

 

On peut l’aborder à travers la danse ou tout simplement en faisant de la musique avec le métronome.

 

Mais d’abord…

 

C’est quoi le rythme?

 

Selon Dalcroze

« le rythme est du mouvement. L’expérience physique forme la conscience musicale. Le perfectionnement des mouvements dans le temps assure la conscience du rythme musical.

Pour développer le sentiment rythmique il faut des mouvements réguliers et simultanés, mais aussi il faut l’habituer à des mouvements d’intensité différente, formant des divisions de temps, et dont les diverses longueurs se trouvent entre elles dans un rapport rythmique musical. »

 

Pour en savoir plus, vous pouvez regarder cette vidéo.

Sous une pulsation régulière, nous pouvons répéter des patterns rythmiques, le challenge étant de ne jamais perdre la régularité.

 

En voici une manière de pratiquer les phrasés rythmiques, inspirée de la pédagogie Martenot. Onomatopées en rythme, avec chanson onomatopéé à la fin 😋

 

Vous pouvez regarder ça en famille, et faire l’exercice de répétition tous ensemble. Le répéter autant de fois que vous le voulez.

 

Elle est faite pour travailler le rythme, l’expression des émotions non verbale, mais surtout pour s’amuser et rire!

 

Vous pouvez faire ce jeu avec les plus de 4 ans.

 

J’espère que vous allez bien rigoler en famille!

Dites moi en commentaires ce que vous en avez pensé!

 

Pour avoir d’autres manières de travailler le rythme, essayez cet article!

 

A très bientôt!

 

D’ici là, je vous souhaite le bonheur, la sagesse et des rythmes de gros barbu.

Développer le talent dès la naissance (2ème partie)

Vous vous demandez constamment comment faire pour que votre ou vos petits soient le plus épanouis possible…

 

Et cela est bien normal, vous êtes une excellente maman et professionnelle. C’est une question que l’on doit se poser à peu près mil fois par jour… surtout quand on disjoncte…

 

Voilà que la musique peut être un très bel outil pour y arriver. De cela s’agit tout ce blog. Mais M. Suzuki s’est particulièrement posé la question de l’éducation et de la musique.

 

C’est pour cela  que j’ai commencé à faire un résumé de son livre “Développer le talent dès la naissance” dans mon précédant article, et celui-ci est la suite.

 

Les parents sont condescendants

 

La mère a tendance à penser que son enfant lui appartient, et qu’il doit se comporter comme elle l’entend.

 

C’est ainsi que quand l’enfant fait autre chose que ce qu’on lui dit, la mère se met en colère. Cela est presque inévitable si on ne réfléchi pas à notre comportement. 

 

Les parents sont plus exigeants vis à vis de leur enfants, ils vont demander plus gentiment les choses aux enfants des autres qu’aux leurs enfants. Du coup, un enfant à qui on parle gentiment, va avoir plus envie de faire ce qu’on lui demande.

 

Si les parents parlaient à tous leurs enfants plaisamment, ils auraient des enfants plus obéissants.

 

M. Suzuki parle de la bonne entente qu’il avait avec les enfants. Ceux-ci sentaient son respect et bienveillance envers eux, alors même des inconnus venaient vers lui pour lui faire des câlins.

 

Il raconte qu’un jour il était allé dans une école maternelle, et qu’un petit enfant, fils d’un SDF, réputé pour être un enfant qui bouge tout le temps et qui ne se concentre pas, s’était approché de M. Suzuki.

M. Suzuki l’invité à s’asseoir auprès de lui et écouter le concert. L’enfant resta sans bouger à écouter attentivement, sous la surprise des enseignants.

Il dit que même un enfant provenant d’un environnement difficile est capable de ressentir l’aspect merveilleux de la vie.

 

Percevoir la musique est percevoir les êtres humains

 

Quand on écoute régulièrement un compositeur, on peut s’imprégner de sa personnalité: Bach, l’âme noble et sensibilité religieuse; Mozart une âme aimante.

 

A la Talent Education ils ont un exercice pour se graduer qui consiste en envoyer un enregistrement d’une œuvre.

Tous ceux qui en envoient réussissent, car ils travaillent beaucoup pour le faire. Mais cet enregistrement les permets d’avoir un commentaire de M. Suzuki de ce qu’ils peuvent améliorer pour le concert national.

 

M. Suzuki est capable d’entendre si un coude est mal positionné, ou si l’enfant à l’esprit ailleurs. 

Les gens se demandent comment il arrive à s’en apercevoir, il répond que c’est avec des années de pratique.

 

Il parle aussi de l’importance de parler avec des mots bienveillants, de faire attention de ne pas blesser l’élève ou ses enfants, car il est certain qu’ils vont réagir avec colère.

 

Quand on est capables de sentir ce qu’il y a dans le cœur de l’autre, on peut ressentir la sensibilité de Bach et de Mozart.

 

Suivre la philosophie de Stokowski, un chef d’orchestre célèbre de l’époque, est la bonne voie pour M. Suzuki: 

“Ne blessez personne et ne blessez pas votre cœur.”

C’est pour cette philosophie qu’il pouvait être un si bon musicien.

 

 

Développer le talent: la construction d’une personne

 

 

M. Suzuki pense que la réprimande mène à la colère. Celle-ci n’étant pas utile, il nous invite à arrête de la pratiquer. Il dit qu’il s’est entrainé pendant dix ans à ne pas exprimer la colère et que cela a profondément changé son existence. 

Les mots blessants appellent des mots durs.

 

Pour ce faire, il dit qu’il se remémore que les personnes qui ont un comportement difficile viennent d’un environnement malheureux, alors il ne peut plus se mettre en colère face à des personnes comme ça. 

 

Il propose le “jeu du pas en colère”. Il consiste en faire un graphique de la colère dans chaque famille.

Notez dans le graphique à chaque fois que quelqu’un se met en colère, ensuite, faites le compte à la fin du mois.  Petit à petit, travaillant sur la colère, peut-être qu’un jour pendant un mois personne se mettra en colère. 

 

Cela va nous rendre  plus aimables et la colère va s’éteindre.

 

Développer le talent: la confiance en soi

 

Plutôt que de se croire “médiocre”, Suzuki nous invite à reconnaître que nous sommes nés en humains merveilleux.

C’est ainsi que nous allons réussir à développer le talent chez les enfants. 

 

Faisant une amalgame entre les droitiers, gauchers et ambidextres. Il dit qu’une personne est droitière surtout parce qu’il s’est plus entraîné avec la main droite. 

L’idéal est de s’entrainer avec les deux mains, pour devenir ambidextre.

On s’est fait à l’idée de que la plupart de personnes sont droitières, du coup on a fait essentiellement des choses pour les droitiers, faisant encore plus de personnes droitières. Mais c’est une idée préconçue.

 

Un enfant ambidextre ferai un pianiste exceptionnel. Pour ce faire, il invite de faire travailler la main gauche plusieurs heures, pour qu’elle soit au même niveau que la droite.

 

 

Qualité des enseignants

 

M. Suzuki pense que le métier d’enseignant n’est pas mis à sa juste valeur. Ils ont une mission très importante pour façonner le monde de demain, et que les gouvernements ne les récompensent ni payent pas assez. 

 

Les enseignants devraient être plus fiers de ce qu’ils font. Ils devraient être expérimentés dès l’élémentaire, car ils développent des êtres humains. M. Suzuki suggère que des personnes à la retraite et qui étaient réputées comme des gens honorables s’occupent des enfants en élémentaire et du collège.

 

 

L’avenir d’un enfant dépend des parents

 

Pause musicale:

En ce qui concerne l’apprentissage d’un instrument et l’âge à laquelle l’enfant doit commencer à l’apprendre, M. Suzuki dit que dès la naissance. 

En effet, on attend pas l’âge de cinq ans pour apprendre la langue maternelle à un enfant, alors, il ne faut pas attendre non plus pour la musique. 

 

Dès la naissance il faut faire écouter à l’enfant la plus belle musique qui existe. 

 

Un enfant qui est dans un environnement joyeux sera joyeux, le contraire étant aussi vrai. Alors, si on le baigne dès la naissance d’une culture musicale belle, il sera sensible à cette musique.

 

Un adulte a besoin de s’entrainer mil fois plus qu’un enfant pour arriver à un résultat, alors que l’enfant peut, tout en s’amusant, arriver à des excellents résultats en s’entrainant juste suffisamment. 

 

Ensuite il dit que les enfants se comportent comme leur parents, comme souvent répété pendant tout le livre. Pour qu’il puisse réussir il faut le tenir et l’aimer. 

 

Il raconte l’expérience qui a fait Frédéric II de Prusse. Pensant que les enfants, si on ne leur parle aucune langue, ils parleraient l’Hébreu, il a rassemblé un certain nombre d’enfants, qu’il a fait nourrir par des nourrices silencieuses et qui ne les tenaient pas. Le résultat était que ces enfant non seulement n’ont pas parlé, sinon qu’en plus ils étaient très faibles physiquement. 

 

La réussite

 

Elle n’est pas matérialiste. 

Réussir ne veut pas forcément devenir un musicien célèbre, mais devenir une personne talentueuse et sensible. 

 

Que l’enfant devienne une personne aimante et aidante est la mission des parents. 

 

Penser à être toujours reconnaissant plutôt qu’à demander des choses est la clé. 

 

Quand on a le talent de servir les autres on développe l’aptitude de faire une interprétation plus belle et délicate avec notre instrument. En étant centré sur soi, le jeu de l’instrument devient trop restreint. Si on ouvre son cœur, des nuances plus délicates apparaissent naturellement dans notre jeu. 

 

L’art devient plus beau quand l’être humain devient plus grand.

Avec cette phrase je fini le résumé de la deuxième partie du livre “Développer le talent dès la naissance” de Shinichi Suzuki.

Il manque une troisième partie, qui viendra bientôt.

J’espère que vous trouviez cet article utile et inspirant.

Commentez vos ressentis, suggestions et critiques!

 

D’ici là, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes indiens.

Les signes associés à la parole et la musique

Pourquoi ?

 

  • Faire appel à la mémoire auditive en même temps que la mémoire visuelle permet une meilleure acquisition d’information pour l’enfant. Ce que l’on entend peut aider à se souvenir de ce que l’on voit, et vice-versa. La langue de signes pour apprendre la musique est un moyen de faire appel à ces deux mémoires.

  • Cela crée une forte connexion entre les deux hémisphères. La langue de signes activant des zones de construction de langage et motricité dans l’hémisphère gauche, et la musique activant des zones de deux hémisphères.

  • C’est un autre approche de communication non verbale, qui aide aux tous petits à s’exprimer.

  • La musique va renforcer l’apprentissage de la langue de signes, et vice-versa.

 

Je fais appel à Laure, qui anime des atelier de langue de signe pour bébés, et anime également des ateliers d’éveil musical.

 

Pour avoir plus d’information sur l’Association de Laure, vous pouvez visiter leur page: Les petites mains qui dansent, ou leur page Facebook.

 

Dans cet article, je vous parle de l’éveil musical pour bébés.

 

Du bonheur, de la sagesse et des rythmes ternaires en berceuse.