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Rentrée 2021: nouveau départ musical de Petit Doremi

L’été se finit et les vacances aussi. Pour le meilleur ou le pire, ceci est un fait.

 

Car tout a une fin. Ceci est indéniable et incontournable. Cela peut paraître fataliste, mais en vérité, c’est aussi très positif! Cette impermanence nous invite constamment à vivre le présent, se réinventer et se réfugier dans de véritables valeurs.

 

Alors, parlons de rentrée: la fin et le début d’une période annuelle anodine, car périodique, mais aussi importante et pour cela stressante.

 

Je vous avoue que pour moi, l’été et la période des vacances a été pour moi riche en réflexion. Moi aussi j’ai fait une pause, j’ai respiré et pris du recul par rapport au projet Petit Doremi.

 

Revenir aux questions basiques comme: 

 

  • ce projet a-t-il une viabilité économique? ça intéresse quelqu’un? ça peut aider quelqu’un? qui?
  • est-ce vraiment ça que je veux faire?

 

Car depuis le début je confronte une série de problématiques: 

 

  • le manque de convocation

 

qui me produit rapidement un manque de motivation.

 

Évidemment, personne n’a envie de faire des choses qui n’intéressent personne. J’ai envie d’aider, d’apporter de la valeur à la communauté. 

Cela, dans le monde entrepreneurial est très important, bien sûr! 

Si on produit quelque chose qui n’a pas d’intérêt, il n’y a pas de ventes, par conséquent, l’entrepreneur meurt de faim.

Devinez où je me situe en ce moment? 😁

 

Bon, je ne meurs pas de faim, quand même, j’ai la chance d’être bien entourée… Toutefois… je suis très loin d’être autonome financièrement.

 

D’où ma remise en question…

 

Musique lento: le bilan

 

Car en deux ans et demie d’activité: 

  • j’ai écrit plus de 130 articles
  • 446 publications sur Instagram (j’ai commencé à y être active depuis 18 mois)
  • 50 vidéos YouTube
  • deux formations: une pour mettre en place des ateliers de musique pour bébé, une autre pour animer des ateliers d’éveil musical pour enfants jusqu’à 7 ans, ont été achevées et lancées
  • un cahier d’activités musicales pour bébé a été lancé
  • 900 personnes se sont inscrites dans la newsletter et ont téléchargé l’aventure de Petit Doremi dans le parc d’attraction
  • 444 followers sur Facebook et 397 personnes aiment la page Petit Doremi

 

Ces chiffres, humbles pour les uns, pas mal pour les autres, m’ont permis d’avoir 4 personnes qui ont suivi mes formations, une qui l’a acheté mais pas suivi et 11 personnes qui ont acheté le cahier d’activités musicales pour bébé.

 

Je vous laisse en tirer vos propres conclusions…

 

Les miennes, au mois de Juin ont été les suivantes:

 

  • ce que je fais actuellement n’est pas intéressant
  • je ne sais pas bien communiquer
  • ma stratégie cloche 
  • j’en ai assez…
  • il faut absolument que je trouve du travail



Rien de réjouissant… 

 

Oui, j’avoue, je me décourage facilement…

 

Mais, puisqu’on est dans la totale transparence, quand je compare mes résultats avec d’autres blogueurs entrepreneurs comme moi, je déprime totalement.

 

Des collègues qu’au bout du deuxième lancement de leur produit étaient à 100.000 € de CA annuelle, d’autres qu’au bout de 4 mois d’existence étaient à plus de 1500 abonnés, etc.

Avec des chiffres comme ça, vous pouvez comprendre mon désarroi et ma remise en question.

 

Suis-je en train de faire quelque chose de travers ou c’est simplement que mon sujet n’est pas viable?

 

J’ai pris tout l’été pour répondre à cette question: sans culpabilité. Car, pour bien mener ses projets, il faut savoir prendre le temps de réfléchir, se renouveler et rebondir.

 

La rentrée: musique moderato



La toute première chose que j’ai faite c’est de me rendre à l’évidence: j’adore étudier et m’améliorer pour donner le maximum d’outils dans mes formations, mais les vendre, je n’aime pas du tout.

 

Ensuite, je me rends compte que j’ai pas mal abandonné mes passions d’origine: le spectacle, la composition et la création.

 

Aussi je me suis laissée embarquer par le gouffre que peuvent être les réseaux sociaux: les abandonner pendant deux mois a été comme une libération.

 

Enfin, il me manque un véritable sens dans mon projet, une véritable direction qui me soit chère du plus profond de mes tripes.

 

Petit à petit, je commence à entre apercevoir les directions que je vais prendre pour résoudre ces problématiques. Avec le repos vient l’espace mental, la relaxation, deux choses qui sont indispensables pour trouver réponse à nos problèmes.

 

Je re-découvre avec un sourire les envies que j’ai pour cette nouvelle rentrée:

 

  • créer un spectacle musicale intéractif pour enfants en français et en espagnol, en demandant collaboration à des collègues latinoaméricains francophones
  • continuer sur la lancé des cahiers musicaux (avec des collaborations aussi, car l’union fait la force!)
  • déléguer des aspects administratifs, de marketing et de vente de mes formations
  • fini le travail solitaire, bonjour les rencontres
  • changer ma manière de communiquer: plus zen, moins de pression

 

Conclusion: musique molto allegro

 

Petit Doremi ne part pas tout de suite.

Même s’il est toujours en période de réflexion et d’ajustement, il va revenir très vite avec de nouvelles propositions.

Soyez attentifs, car à partir de maintenant je vais vous partager l’évolution des différents projets. Les avancés, les reculs, les succès et les ratés.

La totale transparence sera au rendez-vous.

 

En espérant que cela vous plaise… car les principaux acteurs dans ce projet ce sont vous et vos enfants.

 

Que pensez-vous de cet article? Quelles impressions vous laisse-t-il? Quels projets vous donnent envie? Partagez en commentaires!



Apprendre à compter en musique

Votre enfant a du mal avec les chiffres? Comment faire pour l’aider? Peut-on apprendre à compter en musique?

 

Un bilan qui vient de l’école qui dit que votre enfant n’arrive pas à reciter la comptine numérique. Il ne sait pas reconnaître les nombres ou autre…

 

Quoi faire dans ces cas là?

 

Je vous avoue que, quand il s’agit des enfants de maternelle, j’ai tendance à dire que chacun grandit et apprend à son rythme.

 

Mais voilà que ce bilan m’arrive à moi… et pour tout vous dire, je ne suis pas très bien.

 

Quelque part en moi a l’impression de ne pas  bien remplir mon rôle.

 

Toutefois, avant de désespérer et tomber dans des émotions qui ne vont servir à personne, asseyons nous et réfléchissons 😊.

 

Se regarder pour mieux regarder notre enfant

 

Vous avez tous été confrontés à l’échec.

Moi aussi.

 

En général, cette non-réussite du passé nous laisse une mauvaise saveur. Soit parce qu’on nous a “trop” grondé, soit parce qu’on s’est senti un fiasco.

 

Evidemment, nous ne voulons pas la même chose pour notre enfant. Hors de question qu’il ait un sentiment de déception durable. 

Encore moins en maternelle, mais c’est pareil en élémentaire.

 

Quand on se sent déchus, on a l’impression que nous sommes comme ça: des ratés. Alors nous devons faire notre maximum pour que l’enfant s’en sorte sans qu’il se condamne, ou que l’on mette dans une case de défaite.

 

Une fois que l’on se sépare de nos douleurs et mauvais souvenirs d’enfance, on pourra observer notre enfant. Trouver une solution au problème momentané.

 

Car ce n’est que ça: un obstacle par lequel il passe en cet instant même. 

Un petit caillou sur le chemin.

 

Apprendre à compter: c’est quoi?

 

Dans un premier instant, compter c’est savoir reciter par cœur des chiffres dans un ordre croissant.

 

Sauf que pour un petit, les chiffres sont encore abstraits. Les nombres ce sont des mots qui ne correspondent pas à grande chose.

 

Du coup, la première chose qu’il faudrait envisager, c’est de rendre ces mots moins extraterrestres.

 

Normalement à l’école on voit les chiffres avec le nombre d’objets correspondants. Ceci est facile jusqu’à dix.

C’est après que ça se corse.

 

Sauf que pour mon enfant en particulier, il a du mal bien avant.

 

Je suspecte même un simple manque de motivation pour apprendre à compter.

 

Pourquoi?

 

Je pense que là est la clé pour résoudre ce petit inconvénient: découvrir le pourquoi compter ne l’intéresse pas.

 

Quand je vois ces camarades compter pour jouer au cache-cache ou pour savoir combien d’objets il y a sur la table, ça a l’air de les amuser.

Mais pas à lui.

 

Curieux…

 

Motiver l’enfant pour qu’il aime apprendre à compter

 

C’est ici que je vais rentrer dans une phase expérimental.

 

Je n’ai jamais rencontré cette difficulté avant, donc, je ne me suis jamais posé la question de comment trouver à résoudre ça.

 

C’est ainsi que je pense tenter différentes solutions, toutes dans mon domaine, car c’est celui que je connais le mieux et que je pense lui sera bénéfique: la musique.

 

Mais cela va me demander une réflexion importante, car je n’ai jamais vu les maths à travers la musique. Le langage, pas de problème, mais les nombres… on va rarement plus loin que quatre. 😋😂

Enfin, on peut s’attaquer aux métriques impaires, mais… je ne crois pas que ça parle tellement à un enfant au delà de 5.

 

Piste 1: apprendre à compter en chantant

 

Toutefois, instinctivement, la première chose qui me viens à l’esprit de tenter ce sont les chansons. Heureusement, j’en ai trouvé et pour quelques heures de comptine:

 

La répétition est généralement très efficace. La constance et la persévérance étant le secret de tout succès.

 

Piste 2: apprendre par des exercices

 

Par contre, je vais également tenter quelques exercices de brain gym en rythme. Si par hasard y aurait un souci hémisphérial, ça devrait se résoudre rapidement en pratiquant ces exercices régulièrement.

Surtout on va pratiquer les exercices qui aident à la mémorisation, la spatialisation et l’équilibre.

 

Piste 3: compter en rythme

 

Enfin, je vais finir par le rythme. Réciter les nombres dans différents patterns rythmiques (j’enregistrerai et publierai sur le compte instagram, alors vous savez où aller pour voir: @petitdoremi )

 

Que sera sera?

 

On verra quels résultats j’aurai,  enfin, surtout mon enfant. 

Réussira-t-il à compter jusqu’à 10? jusqu’à 15? jusqu’à 100?

Aura-t-il le bac à 4 ans et demi?

 

Peu importe le véritable résultat!

Mon but c’est qu’il aime apprendre et devienne curieux, même des chiffres.

Pour aller à la boulangerie ou au magasin des jouets ça peut être utile!

 

Quels problèmes avez-vous rencontré avec vos petits?

Comment les avez-vous résolus?

 

Racontez-moi en commentaires!

 

Je vous souhaite le bonheur, la sagesse et des rythmes de la théorie de la relativité.

 

 

La liberté de choisir l’instruction pour les enfants

Notre actuel Président à travers le ministre de l’éducation Nationale veut rendre l’instruction à l’école obligatoire. Ceci termine avec la possibilité de choisir l’instruction en famille, jusque la légale.

 

Vous sentez-vous libre de vos choix en terme d’éducation de vos enfants?

 

Voici un article qui sortira complètement de ce que je fais d’habitude. Car le sujet me tient très à cœur. Et même s’il n’est pas très musical, même pas du tout… l’éducation fait partie des sujets de ce blog. Je sens, au plus profond de moi, que je dois apporter mon petit grain de sable.

 

Choisir l’instruction, notre présent

 

Cette nouvelle loi, qu’on veut faire passer, est pour moi une atteinte à notre liberté.

 

Vous allez surement me demander pourquoi? Je scolarise mes enfants, comme plus de 90% de familles en France, je suis pour l’égalité de chances, je peux dire même que quand j’étais petite, j’aimais beaucoup l’école, pas du tout le collège, j’ai adoré le lycée. 

Alors, pourquoi cette loi me touche?

 

J’avoue que je ne connaissais pas du tout l’instruction en famille avant de commencer ce blog, il y a maintenant deux ans. 

Comme la plupart de français, je croyais que l’école était obligatoire. Même si je suis originaire de l’Uruguay, où l’éducation est obligatoire également (je n’ai pas vu de spécification, je n’ai pas réussi à voir si l’instruction en famille est possible ou pas), on m’a toujours dit: Eirene, il faut aller à l’école, c’est obligatoire!

 

Alors, je ne me suis jamais posée la question en ce qui concerne scolariser mes enfants ou pas, seulement pour la maternelle, car elle n’était pas obligatoire avant l’année dernière. 

 

Mais en devenant blogueuse, j’ai rencontré des collègues qui pratiquent l’IEF (instruction en famille, à partir de maintenant c’est comme ça que je vais la désigner).  J’avoue qu’à ce moment-là ma tête a fait court-circuit: quoi? on m’aurait encore menti? 😜😂😂l’école n’est pas obligatoire? La petite fille qui est à l’intérieur de moi est aussi indignée qu’un enfant découvrant que le père Noël n’existe pas.

 

Imaginez ma surprise quand j’ai découvert l’unschooling… (Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à lire cet article)

 

C’est quoi l’IEF?

 

Actuellement la loi dit que l’instruction de tout enfant de trois à 16 ans est obligatoire. Celle-ci peut être assuré par un établissement scolaire, par les parents eux-mêmes, ou par quelqu’un du choix des parents. Voir ici pour plus d’infos.

 

En ce qui concerne l’éducation, tout un panel de choix s’offre à nous:

  • l’éducation publique
  • l’éducation privée
  • l’instruction en famille
  • l’éducation spécialisée

Et dans l’éducation privée nous pouvons trouver plusieurs pédagogies:

  • Montessori
  • Steiner – Waldorf
  • éducation religieuse
  • Freinet
  • entre autres

Puis, on peut choisir l’instruction en famille, où l’on peut appliquer la pédagogie qui nous tient le plus à cœur, ou préférer l’unschooling, moins aimée par l’inspection de l’éducation Nationale, certes, mais tout à fait possible d’appliquer.

 

Comme vous voyez, le choix est large et il y en a pour tous les goûts et les couleurs. 

 

Et je trouve ça génial.

 

Vive la liberté de choisir l’instruction de nos enfants

 

Oui, je suis pour l’égalité de chances pour tous. Dans un monde idéal tout le monde aurait accès à une très bonne éducation, non violente, bienveillante, amusante et de qualité. Tout le monde aurait les outils pour bien s’en sortir dans le monde adulte. La paix, la liberté et la joie règneraient et personne mourrait de faim, ni de solitude.

 

Malheureusement, ce monde idéal n’existe pas.

Nous sommes tous différents. Et de base, nous ne naissons pas en égalité de chances.

L’égalité de chances est vraiment impossible à appliquer en imposant d’avoir le même type d’éducation pour tous.

 

Un enfant qui naît dans une famille violente n’aura pas les mêmes chances qu’un enfant qui naît dans une famille d’hippies.

Un petit qui naît dans une famille où le travail et l’argent sont prioritaires n’a pas les mêmes chances qu’un petit qui naît dans une famille où les animaux et la nature sont prioritaires.

 

“C’est pour cela que nous avons rendu l’éducation obligatoire à trois ans” M. Blanquer va me répondre.

Oui, la motivation est bonne. Mais ce n’est pas ça qui va donner plus d’égalité: nous sommes tous issus de contextes différents!

 

Les écoles, elles, ne sont pas égales non plus!

 

Déjà, il y a une différence entre une école parisienne, qui elle a des ATSEM dans toutes les classes de maternelle, qui ont tous les musées et les sorties culturelles à portée de main, ce n’est pas du tout pareil qu’à Champigny sur Marne (pour ne pas aller bien loin), où ils ont des ATSEM uniquement en Petite Section, où les sorties culturelles sont très difficiles car, il y a très peu de cars disponibles pour toutes les écoles campinoises.

 

Et je vais même aller plus loin!

J’ai travaillé dans plusieurs écoles maternelles à Paris et les écoles parisiennes ne sont pas du tout, mais alors pas DU TOUT pareilles!

Au sixième nous avons une école maternelle où les enseignants presque chuchotent quand ils parlent, les enfants sont paisibles. Et d’un autre côté, nous avons une autre école au XVIIème arrondissement où les enseignants et animateurs hurlent aux enfants et ceux-ci peuvent être très violents.

 

Pas d’égalité de chances

 

Alors, l’excuse de qu’on veut des possibilités identiques en termes d’éducation pour tous les enfants et que c’est pour cela qu’on rend l’éducation en école obligatoire est tellement fausse.

 

En quoi c’est une égalité de chance pour un enfant “dys” de recevoir une éducation qui n’est pas du tout adaptée à son mode d’apprentissage?

Qu’est ce qui est juste pour un enfant hypersensible d’assister à une école où il y a 30 enfants par classe, avec des enseignants qui ont de moins en moins de moyens?

Ou un enfant qui vient d’arriver en France, qui ne parle pas le français, mais il doit quand même aller à l’école, où il ne comprend rien, mais sa confiance en soi prend un de ces coups…

 

Comment peut-on vouloir enlever un droit aussi important aux familles sous l’excuse de l’égalité des chances, alors que ce principe n’est pas du tout assuré dans l’Education Nationale?

 

Je scolarise mes enfants car, je ne me sens pas de faire l’instruction de mes enfants 24 heures sur 24. J’ai choisi de déléguer cette partie là. Non sans regrets beaucoup de fois. Car je sens que l’école de mes enfants n’est pas à la hauteur de mes espérances, notamment l’élémentaire. Et j’essaye de faire de co-schooling, pour rattraper un peu ce qu’il n’y a pas à l’école…

 

Et comme moi, nous sommes plus de 90% à choisir cette voie car, cela nous convient plus pour le moment.

 

Mais aucunement je pense qu’il faut enlever ce droit aux moins de 10 % de la population (que je pense est plus proche du 1%). 

 

Tout le monde a une bonne raison

 

Je connais des familles, dont la mère est enseignante, qui ont décidé de faire l’IEF car elles savent que leur enfant n’apprendra pas aussi bien qu’à la maison.

 

A la maison ils ont le temps, le matériel, et ça va à leur rythme. Il n’y a pas de contamination sonore, il n’y a pas d’incivilités dues aux trop plein d’enfants par tout.

 

Bien sûr, il y a certainement des familles qui sont moins capables de faire l’instruction en famille, et que leur raisons de ne pas scolariser leur enfant est autre qu’éducative. Mais qui suis-je pour les juger? Je ne connais pas leur histoire. Et je ne sais pas si leurs enfants seront moins éduqués que certains enfants dans les écoles publiques françaises.

 

Le confinement a prouvé a beaucoup de familles que l’école à la maison n’était pas pour eux: pas assez patients, pas assez passionnés, pas assez formés. Et d’autres ont découvert une nouvelle passion.

 

Peu importe.

 

Nous devrions avoir la liberté de choisir.

 

Ou alors…

 

On fait une véritable réforme de l’éducation.

Une profonde et de qualité.

 

Mais cela est bien trop compliqué je crois… mais si jamais ça vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter!

 

Pour vous, lecteur de cet article, dites-moi ce que vous en pensez: IEF ou pas IEF? Je me trompe ou vous êtes d’accord avec moi?

 

D’ici là, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes freinetiques…

 

 

 

La rentrée: un triolet qui vous détendra tout de suite.

Qui redoutait cette rentrée? 😱😊🤩

 

Covid-19, nouvelles dispositions de sécurité, les petits qui, pour certains , ça faisait 6 mois qui n’ont pas école, les autres qui ne se rappellent pas du bal masqué, mais bon, vu que maintenant on est dans un bal masqué géant, ça ne change pas grand chose…

 

Tout n’était pas gagné pour cette rentrée scolaire.

 

Les dispositifs de sécurité sont tombés quelques jours avant la rentrée. Du coup la communication entre les écoles et les parents a du se faire très rapidement.

 

Rentrées décalées, pour ceux qui ont deux enfants ça pouvait aider… ou pas…

 

Ceux qui avaient la goutte sur le front étaient les parents des Petites Sections et des CP…  Car, malgré le décalage de leur rentrée, faisant que les parents puissent se dédier à leur bout de choux, la nouveauté ça s’appréhende toujours…

 

Mon Dieu, mon Dieu, qu’est-ce qui va se passer!!!

 

Vont-ils pleurer? Faire une crise?

 

Papaaaaaa!!!!

Mamaaaaaan!!!

 

Cela va être le déluge de larmes incontrôlables et ce sera la pire de séparations du monde?

 

Et bien… pour ce que j’ai vu… pas du tout.

 

Mais alors PAS  

DU

TOUT.

 

Limite les parents étaient plus stressés que les gamins…

Et pourtant…

Musique relax de ce matin:

Fait ce que je dis pas ce que je fais

 

Les enfants nous disent bien qu’ils n’ont pas envie d’aller à l’école. Enfin, des jours, puis, après ils se font à l’idée, et ils ont hâte de que ça commence.

Ils veulent savoir comment c’est!

Depuis le temps qu’on leur en parle…

C’est l’heure d’expérimenter!!

 

Et, je ne sais pas comment ça s’est passé dans les autres écoles, vous me raconterez, mais, dans celle de mes enfants, ils ont décalés les entrées par classe et par niveau. Du coup, tout était plus léger… 

Les pleurs des quelques enfants ne duraient pas longtemps, car les parents n’avaient pas le droit d’entrer, et une fois la séparation faite, c’était bon…

 

Bref, j’ai vu plus de larmes sortir des yeux des mamans, que des larmes d’enfant…

 

Surtout en CP…

 

Alors pour les CP rien de plus facile. Les parents se sont fait éjecter à une vitesse et avec si peu de compassion… Des papas qui étaient super contents, ils criaient de joie à la sortie de l’école, les mamans étaient en pleur: “je veux voir la classe de mon enfaaaaaant!!! je ne veux pas le laisser dans un endroit inconnuuuuu!!!”

 

Ok, si, il y a eu quelques enfants qui ont pleuré… quelques secondes… histoire de rassurer la mère 😂 (tu vois, si je pleure, t’inquiète!! je suis encore ton bébé chéri!!)

 

J’entendais déjà les enfants nous dire ce qu’on leur disait en PS: mais voyons, tu es grand maintenant, ne pleure pas, fait pas le bébé quand même.

 

Einh? 

 

Quand même…

Rentrer en musique calme

 

Pas besoin de stresser cette année. Déjà je vous en parlais l’année dernière dans cet article, et si vous avez été bon élève et suivi mes conseils, cette fois-ci ça s’est super bien passé pour vous. 

 

N’est-ce pas?

 

Ah bon? Vous n’aviez pas vu l’article?

 

Ok… 

 

Rien que pour vous, voici 3 suggestions pour gérer la tristesse et la rentrée en musique.

 

1- Commencer la journée avec une musique détendue

 

Comme je vous l’ai dit au début de l’article, moi ce que j’ai mis pour commencer notre journée a été Miles Davis. Et ça a très bien marché.

Il a détendu dès le départ toute possibilité de tension.

 

Certes mon petit était triste, il ne voulait pas retourner à l’école… pourquoi faire? Il est si bien avec nous…

Mais la pilule est passé.

 

Sous le rythme cool du cool jazz on s’est glissé entre note et note pour préparer le petit déjeuner, discuter s’il fallait ou pas s’habiller chaudement (enfin, discuter… pas vraiment), et préparer le grand départ vers l’école.

Ce n’est pas pareil qu’avec le son des infos derrière, qui nous racontent à quel point c’est la fin du monde là dehors, ou les préoccupations de la journée dans la tête…

 

2- Chanter plutôt que crier

 

Celle-ci est une formule dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois, mais franchement ça calme. Surtout celui qui s’énerve. 

Elle relativise la situation qui nous énerve, et puis parfois ça peut finir en rires. Et une rentrée scolaire avec des rires, c’est une rentrée scolaire complètement réussi!!

 

3- Pre-voir des moments de liberté pour tout le monde

 

Certes, celui-ci n’est pas un conseil musical. Mais il est tout de même important…

Quand on commence une routine, qui nous demande de respecter des horaires, apprendre de nouvelles règles, suivre constamment des consignes, ça fatigue.

 

Surtout la tête.

 

Alors prévoir des moments où l’on fait ce que l’on veut dans la journée est aussi important pour les enfants que pour les adultes.

Cela peut se présenter sous plusieurs aspects:

 

🎶 Danser de manière libre sur une musique aléatoire

🎶 Jouer librement, sans règles, sans rien

🎶 Juste courir

🎶 Prendre les instruments, et juste jouer et chanter

 

Pas de consignes, pas de jugements. 

On fait, juste.

 

C’est ça la liberté…

 

Et maintenant?

 

Bah, maintenant il reste la rentrée des activités périscolaires…

Dont l’éveil musical!

 

D’ailleurs, vous pouvez voir la vidéo que j’ai fait à ce sujet: 5 choses à savoir avant d’inscrire votre enfant à l’éveil musical

 

Sinon, pour les professionnels de la petite enfance, j’ai préparé un programme de Masterclass annuels, où vous aurez un exemple de séance complète avec des jeux et exercices pour bébés de 0 à 4 ans, et de la théorie pédagogique et musicale pour mettre en place des ateliers musicaux dans votre structure ou domicile.

 

Pour avoir plus d’informations, cliquez sur le bouton ci-dessous: 

 

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 4 Septembre, donc, faites vite!! 

 

D’ici là, je vous souhaite une rentrée scolaire zen et musicale.

 

Du bonheur, de la sagesse et des rythmes péruviens.

Affronter les difficultés, peu importe le prix

Pourquoi affronter les difficultés? Parce que les obstacles ne sont qu’un défi pour devenir une meilleure personne.

 

 

Ouep… 

 

 

Et malgré toutes les vidéos de développement personnel et de motivation, malgré l’exercice journalier, les enfants, le travail spirituel journalier, que vous aimez votre travail, et bien, vous en avez marre.

 

 

Moi, en tout cas, j’en ai marre.

 

 

Car il y a des périodes où franchement rien n’est comme on le souhaite. 

 

Nous avons beau travailler, faire en sorte de trouver le meilleur, faire des activités amusantes, mettre un sourire pour tout, respirer et avoir de la patience, quand on n’a pas de répondant en face, cela devient frustrant. 

 

 

Et moi j’aimerais avoir du répondant en face…

 

 

Pas seulement parce que comme ça ça me donne l’impression de parler avec quelqu’un, sinon qu’en plus je saurais ce qu’il veux l’autre, qu’est-ce que vous voulez vous.

 

Voyez?

 

Cela fait déjà 20 mois que j’entretiens ce projet. Dans mon blog il y a actuellement 104 articles. J’ai une trentaine des vidéos dans ma chaîne YouTube, et vraiment très peu de vues, de lecteurs et donc des commentaires…

 

Du coup, je ne sais pas vraiment ce que je fais.

Je vous avoue perdre un peu la boule… 

 

J’essaye de vous donner un maximum de conseils sur comment mettre en place des ateliers musicaux chez vous ou dans votre structure. De vous donner des éléments de réflexion, pour que tous les enfants, et vous-même ayez accès à la musique.

 

Mais peut-être ça n’intéresse personne?

 

 

Affronter les difficultés: remise en question

 

 

Une chose est sûre, et j’en suis consciente,  ce n’est pas parce que la musique pour moi est LA voie universelle pédagogique par excellence, qu’elle doit l’être pour tout le monde.

 

Je suis quelqu’un qui n’est pas sûre d’elle même, qui est en constante remise en question. Je travaille beaucoup, vraiment beaucoup sur moi-même. Et la musique a été un véritable sauvetage pendant toute ma vie.

 

Grâce à elle j’ai su sortir de mes état hyper pessimistes, d’aller plus loin dans mes réflexions. Certes, tous les outils psychologiques, de coaching, et les enseignements bouddhistes que je suis m’ont énormément aidé, mais la musique est quelque chose de viscéral. Elle m’accompagne très efficacement, et surtout elle m’aide à me sortir des émotions.

 

Elle est très efficace avec les adolescents, d’ailleurs c’est pour ça que souvent ils disent qu’ils ne peuvent pas vivre sans musique.

 

Elle est très efficace avec mes enfants. Ils peuvent passer d’un état à un autre avec une malléabilité très étonnante grâce à la musique.

 

Mais peut-être que ça n’intéresse personne.

 

Et ce projet est voué à l’échec.

 

C’est une question que je me pose. Mais, me la poser toute seule ne mène à rien. Ce serait mieux si je vous la pose, à vous, qui me lisez en cet instant même.

 

Pourriez-vous me dire si ce projet tiens la route?

Pourriez-vous me dire si je vais dans la bonne direction?

Dans quelle direction dois-je aller?

Qu’est-ce que vous aimeriez y voir dans ce blog?

Qu’est-ce que vous aimeriez que je fasse pour vous?

 

Car avant tout, c’est de vous qu’il s’agit. Pas de moi. De quoi avez-vous besoin?

 

Parlez -en!!

 

Je n’attends que ça. Tous vos retours: les bons, les mauvais, les suggestions, les caca boudin.

 

Je suis prête à tout revoir.

Car je veux affronter les difficultés, devenir meilleure et vous servir mieux.

 

Tout pour vous.

 

A très bientôt!! J’espère…

 

P.S. je vous joint une de mes chansons, pour que vous voyez à quel point je suis désespérée…