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6 réponses en musique face à la colère

Quand les enfants sont en colère, nous avons une forte tendance à nous mettre en colère à notre tour. Du coup la tempête s’agrandit de manière exponentielle, jusqu’à parfois arriver à la violence verbale ou physique.

Ceci est le 22ème article du défi “comment aborder les émotions à travers la musique”, et aujourd’hui je voulais vous résumer les articles de la colère.

En effet, il y a plusieurs techniques face à cette émotion qui peut être si destructrice. Pendant des générations on a opté pour la réprimer chez les enfants, et la défouler en tant qu’adultes soit au travail, soit après quelques verres d’alcool, à la guerre, ou alors avec nos propres enfants.

Aujourd’hui, dans la quête d’améliorer cet état de mal-être, on étudie la psychologie pour comprendre. Nous nous rendons compte que l’ancienne manière de gérer les émotions  ne fonctionne plus. Les adultes qui ressortent de cette éducation sont malheureux et sèment le malheur autour d’eux, et nous ne pouvons plus vivre ainsi.

En tant que maman, professeur de musique, mais surtout en tant personne qui veut devenir une meilleure version d’elle même, je me suis penchée sur la question de la colère. Du coup je l’observe énormément, comme je le montre dans cet article, où j’ai explosé suite au mensonge de ma fille.

 

Ire si tu me tiens

 

La colère, comme je l’explique dans le premier article de mon défi, est une émotion assez peu acceptée par pas mal de disciplines, reniée, réprimée par la plupart des personnes. Mais c’est quoi cet ennemi si détesté de tous?

Un monstre? Une petite chose toute poilue qui devient géante quand on lui donne de l’énergie?

Pour les enfants, la colère est très bien expliquée dans ces livres:

 

Cette émotion monte doucement, mais sûrement après une sensation d’injustice, d’une situation. Nous sentons bouillir le sang, la chaleur monte jusqu’à notre tête. Généralement, à ce moment là nous avons une envie irrépressible de crier, même de frapper, secouer, que nous avons tendance quand on est adulte à pouvoir refréner, ou pas… Les enfants de moins de 5 ans sont incapables de refréner ces impulsions, sauf si la peur de la réponse en face est trop grande. A ce moment là ils se feront du mal eux mêmes pour ne subir la répression de l’adulte. Mais cela ne fait que retarder les choses… Ces enfants là deviennent des adultes “bombes”.

Chez les adultes la psychologie détaille très bien la définition de la colère et ses différentes techniques de gestion, le résumé de mes recherches, à ce sujet, vous pouvez les trouver ici.

Dans cet article je vous explique mieux les dégâts de la colère et quelques solutions d’Art Thérapie pour y remédier.

Exercices pour gérer en musique

Tout au long de ces articles je vous ai suggéré des exercices que vous pourriez faire pour vous-mêmes et avec vos enfants pour apprendre à gérer cette émotion, l’aborder sainement, et qu’elle devienne une amie plutôt qu’une ennemie.

Dès le deuxième jour du défi je vous donne des exercices d’écoute active pour accompagner l’enfant dans sa crise de fureur avec quelques exemples des musiques que j’ai utilisées moi-même avec mes enfants.

Nous avons vu des activités à travers le chant, comme, chanter ce qui nous a mis en colère et les conséquences de nos actes, pour que l’enfant prenne conscience de ce qu’il a effectué tout en dédramatisant la situation, j’en parle davantage ici.

Mais, je dois vous avouer qu’en ce moment, ce qui marche à merveille est la roue des options, ma fille adore cet outil! Malheureusement il n’est pas très musical, mais je tenais à vous en parler quand même.

Et si rien de tout ça ne marche?

Surtout dé-cul-pa-bi-li-sez.

Franchement, c’est comme ça.

Il explose, tu exploses, nous explosons, vous explosez. Oui, c’est vrai.

OUPS!

Puis, on fera mieux la prochaine fois.

Demander pardon est l’antidote, en parler, accepter les blessures de l’autre et les nôtres. De plus, en faire des chansons pourrait être une merveilleuse idée! Ou trouver les chansons qui collent bien à la situation en particulier, et la chanter à tue-tête jusqu’à ce qu’on se sente mieux.

Nous ne sommes pas parfaits, nous sommes juste dans la quête du bonheur. On a tous été blessés dans le passé, et nous devons guérir avec les outils qu’on a. Alors, ne vous en faites pas.

Vous n’êtes pas seul!

J’espère que ce petit résumé vous a aidés à trouver des outils qui vous conviennent. N’hésitez pas à partager si cela vous a été utile, et à commenter d’autres idées musicales que vous avez pour aborder cette émotion si puissante!

Du bonheur, de la sagesse et de la musique!!

Défi jour 6: comment gérer la colère à travers la musique

Nous y sommes! Dernier jour d’exploration de comment gérer la colère, la rage, l’agressivité, la fureur à travers la musique!

Vous pouvez écouter la version audio de cet article en faisant “Play” ci-dessus!

Si vous avez raté les jours précédents, vous pouvez voir le jour 1, jour 2, jour 3, jour 4 et jour 5 en cliquant dans les liens.

Je vous avoue que je suis contente. 6 jours d’exploration de comment aborder et gérer la colère n’est pas toujours très gaie!! Mais nous voilà arrivés à la fin de cet émotion. J’espère que du coup mes journées deviendrons un peu moins colériques!

Oui, je sais. Je rêve un peu là. Comme si j’avais fait exprès de provoquer la colère en moi et mes enfants pour écrire ces articles… Non. Nous n’avons pas besoin de ça pour qu’elle arrive dans nos cœurs, et bousille nos cordes vocales et oreilles!

Car j’ai omis parler des dégâts d’une colère mal exprimée, ou non exprimée.

Mais il y en a plusieurs!

Dommages de l’émotion rouge

Les plus évidentes sont:

  • mal au poings pour avoir cogné quelque chose ou quelqu’un de trop dur.
  • hématomes au visage à cause des coup de poings que vous avez reçu en retour
  • migraines
  • plus d’amis
  • plus de conjoint
  • enfants traumatisés
  • pneus brûlés
  • les Champs Elysées en feu
  • gazes lacrymogènes qui ont utilisé la CRS (ok, ok, je m’éloigne du sujet… mais pas trop quand même!)
  • solitude
  • alcoolisme (enfin, je vais un peu loin ici… mais ça peut arriver jusque là..)
  • drogaddiction (même chose que pour le point précédant)

Les moins évidentes mais ça va vous donner quelques pistes pour travailler avec votre colère cumulée:

  • mal au dos, notamment au trapèze: douleurs musculaires, à cause de la contraction qui provoque la colère
  • selon la médecine Chinoise, le foie soufre à cause d’une colère mal géré
  • l’arythmie
  • affecte la vésicule biliaire, à ce qu’il paraît, quand nous sommes en colère nous produisons trop de bile, qui doit être expulsé par la vésicule, qui du coup, se dégrade.
  • déséquilibres intestinaux, la colère fait partie de ces émotions qui la provoquent, avec le stress et la peur
  • gastrite: la colère génère des acidités stomacales qui enflamment la muqueuse quand la ire est trop fréquente
  • dermatite: démangeaisons, éruptions cutanées, etc

Ah! tout de suite nous avons plus envie de mal gérer la colère eh?

Oh oui! Nous faisons moins le malin là!

En tout cas, c’est cet effet là que ça me donne…

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Je reviens aux techniques…

Pour bien finaliser la semaine, voyons comment font les thérapies artistiques pour gérer cet émotion. Et nous éviter ainsi cette destruction.

Art thérapie

Comme son nom l’indique, c’est le travail psychologique à travers l’art. En général ils vont utiliser la peinture et le théâtre comme outil d’expression, car la musique à sa propre discipline.

Ce que j’ai trouvé concernant sa méthode de traiter les émotions est le suivant:

D’abord le thérapeute observe la personne, pour y découvrir l’émotion qui prédomine ce jour là.

Si la colère est au rendez- vous, je cite:

le thérapeute pourra suggérer un atelier dynamique autour de gestes rapides, saccadés, rythmés, ce que permettent aisément la peinture acrylique et les couteaux à peindre par exemple. (Voici l’article entier)

 

Du coup, rien n’empêche de faire dessiner les enfants, tout en leur faisant écouter une musique dynamique pour accompagner leur gestes, et qu’ils puissent s’exprimer plus facilement.

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Musicothérapie

Cette thérapie utilise la musique et les instruments comme outil d’expression.

Le principe est qu’on met à disposition des instruments à la personne. Celle-ci en choisi un à sa convenance. Puis elle a 5-10 minutes pour s’exprimer. Nous pouvons jouer en groupe, seul, ou avec le thérapeute. Ensuite, généralement, il y a la verbalisation de ce qu’il s’est passé, de ce qu’on a ressenti.

Je sais que cette pratique marche à merveille dans les groupes d’enfants de toute âge.

On cherche pas à jouer quelque chose de beau ou harmonieux, mais juste à communiquer.

C’est très beau de voir la cacophonie du début devenir quelque chose de plus écoutable voir plus musicale vers la fin, et surtout, voir les sourires qui sortent de leurs visages.

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A la maison on peut réaliser l’exercice très facilement avec des instruments, ou des éléments de cuisine, ou n’importe quel chose qui fasse du bruit. Cela pourrait être intéressant d’essayer du moins!

Alors, voici la fin de mon exploration de cette émotion, demain je m’attaque à l’émotion la plus marrante: la tristesse.

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Je m’en réjouie déjà…

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Oui, et j’ai découvert comment mettre de gifs dans mes articles… J’entre dans une nouvelle ère!!

A demain pour la suite de mon défi, et commentez vos ressentis, savoirs ou ce que vous voulez, cela fait toujours plaisir de vous lire!

Puis likez, partagez et abonnez vous si vous aimez ça!

Comment gérer la colère à travers la musique

Cinquième jour du défi comment gérer les émotions à travers la musique! On explore toujours la colère, émotion qui peut être un défi en soi pour nous tous.

Qu’est ce que dit la religion à ce sujet?

Je me suis un peu penchée sur le sujet. En effet cette émotion suscite un problème, car très difficile à maîtriser. Et quand on ne maîtrise pas la colère, elle peut devenir très dangereuse. La vengeance, la violence et même l’assassinat de personnes peuvent être une conséquence de la ire. Du coup, la religion s’est très vite intéressée à la chose.

Dans les trois grandes religions monothéistes: chrétienne, juive et musulmane, on voit la colère d’une manière assez similaire. Il y a la colère de Dieu, qui se traduit par la punition à l’homme à chaque fois que celui-ci commet une erreur ou un péché, surtout ceux qui nuisent à la collectivité. Il y a la colère de l’homme, que si elle est reconnue comme quelque chose de normal, on est invité à la maîtriser. Je n’ai pas trouvé de technique pour apprendre à la maîtriser. Et comme je ne suis pas pratiquante d’aucune de ces religions, du coup je ne sais rien à ce sujet. Par contre je suis très preneuse des informations la dessus! N’hésitez pas à me sortir de mon ignorance! Je vous avoue que je n’ai pas le temps en ce moment de mener de recherches actives en allant aux différents lieux de pratique.

Dans le Bouddhisme par contre, sa méthode est la méditation. Plus on médite, plus on sera capable de reconnaître la colère quand elle arrive, plus on pourra la maîtriser ou l’exprimer d’une manière sure pour tout le monde. Dans cette pratique on récite des mantras: vibrations ou phrases en sanscrit ou en tibétain (selon l’école que l’on pratique). Très intéressant au niveau musical. La syllabe Om par exemple, fait vibrer tout le masque facial, et je me suis posé la question si ces vibrations, comme en chant, produisent un effet particulier sur le corps en plus du mental. Et si cela aidait à apaiser la colère!

En tant que chanteuse je me suis toujours intéressée à l’effet du son dans notre corps, car clairement chanter fait du bien à l’esprit (d’ailleurs on chante dans toutes les religions: monothéistes, et polythéistes), et à la psyché. Mais je sentais par exemple, que quand j’avais mal à la tête, les sons très aiguës pouvaient soulager la douleur. C’est en recherchant des informations là dessus que j’ai découvert la psychophonie. Je m’éloigne un petit peu du sujet, mais c’est une bonne excuse pour passer aux solutions qui pourraient nous donner la psychophonie et la musicothérapie, en passant peut-être par l’art-thérapie.

Psychophonie

Fondée par Marie-Louise Aucher, elle établit des rapports entre les sons, le corps et l’esprit. Se révélant très efficace dans les hôpitaux et aussi dans le prénatal.

Elle va lier les différents sons à des différentes parties du corps: les sons graves sont liés aux pieds et jambes, les médiums hanches, abdomen et torse, les aiguës la tête.

Alors quels sons sortent de nous quand on exprime la colère?

Si on écoute la musique qui nous fait penser à cette émotion, on dirait les médiums aiguës. Par conséquent cela viendrait du tronc de notre corps, cou et tête. Toutefois, la voix sort en général assez saturée par le cri, et dans la psychophonie on dit que si le corps est sain, la voix sort harmonieuse. Evidemment, si nous sommes en colère, nous ne sommes pas en harmonie. Du coup cela est logique.

Conclusion: devrait-on sortir la voix quand on est en colère jusqu’à ce qu’elle sorte d’une manière harmonieuse et facile?

A ce sujet, je vais vous raconter quelque chose que j’ai vécu justement hier.

La fille qui voulait devenir coiffeuse

J’étais en train de découper une couronne pour mon fils, car ma fille avait gagné la sienne lors de la dégustation de la galette des Rois. Je ne voulais pas qu’il y ait des disputes, donc j’ai résolu le problème comme ça.

C’est à ce moment là que ma fille me demande d’utiliser les ciseaux elle aussi. Je lui ai répondu que oui, je lui ai dessiné des courbes pour qu’elle découpe. Etant occupés tous les deux, je suis partie dans la cuisine pour finaliser le plat que j’avais planifié pour le dîner.

Quelques dizaines de minutes plus tard, ma fille me demande si elle peut accéder à la poubelle, qui est dans la cuisine, car elle a trouvé des cheveux sous le meuble et elle voudrait les jeter. Comme c’est quelque chose d’assez courant de trouver des cheveux et de la poussière sous le meuble, je me suis dit, bien sûr! Je lui demande plutôt d’utiliser la poubelle du salon.

J’arrive à l’étape où je met tout à cuire, et je reviens dans le salon, pour jouer de nouveau avec les enfants.

Je regarde ma fille, et là, j’aperçois une petite mèche de cheveux tomber de sa tête.

 

Des cheveux qui tombent de sa tête?

Elle n’a que quatre ans. Des cheveux qui tombent de sa tête n’est absolument par normal. Au moins qu’elle ait une maladie grave.

 

  • Ciseaux.
  • Jeter des cheveux dans la poubelle.

 

ça y est. Mes neurones viennent de comprendre.

 

TU AS COUPE TES CHEVEUX???!!!!- dis-je avec un ton plutôt désespéré

Tête de ma fille:

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Non. Non, non, non, non et non! Pourquoi? , et plein d’autres choses que disent les personnes désespérées qui ne veulent pas croire que ce qu’elles vivent en ce moment est vrai et non pas un mauvais rêve.

Une toute petite voix me disait: “bon, les cheveux poussent, il n’y a pas mort d’homme”.

Mais, c’était un désastre.

Le sol. Ses cheveux.

Enfin, je les envoie se laver. Furax.

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Attention: elle arrive!

Mais je me contiens encore un peu. Juste un peu.

Toutefois, une fois que je vois le petit et sa tête.

La rétention de la colère a juste fait:

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TU AS COUPE LES CHEVEUX DE TON FRERE?!!!

Elle répond non. Et je voudrais la croire très fort, donc je la crois le temps de la douche.

Puis je sors le petit du bain, et je le peigne et lui sèche les cheveux.

Entre temps le père arrive.

Il dit: Elle a coupé aussi les cheveux du petit!

Là c’était trop.

DERNIERE CHANCE MA FILLE, DIS MOI LA VÉRITÉ, AS TU COUPE LES CHEVEUX DE TON FRÈRE?

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non – répond-elle

ALORS EN PLUS TU ME MENS?!!! JE TE DONNE L’OPPORTUNITÉ DE ME DIRE LA VÉRITÉ ET TU ME MENS?!!

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Trop tard, on m’avait perdu.

La colère, je l’ai vécue pendant au moins une bonne demie heure. Mon mari a tout essayé pour me calmer. La grande s’est fait toute petite. Le petit a essayé de détendre l’atmosphère avec des clowneries.

La musique, le défi, la discipline positive, les années de travail sur moi, la méditation journalière, la respiration. Tout ça à la poubelle.

Rien ni personne n’a pu éviter que je me laisse emporter complètement, le corps entier, par cette émotion.

Et ce n’est pas que les techniques ne me sont pas venues à l’esprit. Non. Car je les avais très présentes dans mon esprit. Mais j’ai décidé, très en colère, de ne pas les appliquer, car ENOUGH IS ENOUGH!!! (assez est assez en anglais, au cas où)

Bref.

Vous avez deviné que ceci est l’histoire de comment j’ai explosé.

Un petit dérapage quoi.

Alors je suis désolée.

Aujourd’hui pas de technique nouvelle à vous annoncer.

En revanche, je peux vous dire ce que j’ai constaté:

Quelques conclusions.

Au moment de crier toutes les bêtises que j’ai criées, ma voix s’est coupée en toussant, car j’ai forcé. Elle n’était pas du tout harmonieuse ni libre. Ce fait m’a tout de suite mis sur la touche et je devais arrêter. Non pas parce que je faisais du mal aux autres, mais parce que j’étais en train de me faire du mal. Intéressant, non? Je me disais que je ne pouvais pas continuer à crier comme ça. Ma voix n’allait pas tenir le coup.

Et j’ai arrêté.

Puis, petit à petit, j’ai commencé à me calmer.

La sagesse m’est revenue.

Nous avons pu finir la soirée à peu près normalement. 

Ma conclusion est qu’on doit s’exprimer par la voix car, c’est elle qui donnera les limites. En tout cas, elle a été ma sauveuse.

L’idéal étant bien sûr de l’exprimer d’une manière plus sûre pour tout le monde: chanter, ou crier dans le coussin, ou partir courir et crier en même temps, comme vous le sentez. Mais ne vous attendez pas à maîtriser cet art tout de suite. Et quand ça dérape, sachez vous pardonner, et passer à autre chose.

Puis s’excuser si on a blessé quelqu’un.

Et continuer à travailler avec ses émotions…

Sur ce, je vous dis à demain!

Commentez vos dérapages ici bas! cela va nous soulager tous de voir qu’on est plusieurs à commettre des erreurs!!

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