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Rentrée 2021: nouveau départ musical de Petit Doremi

L’été se finit et les vacances aussi. Pour le meilleur ou le pire, ceci est un fait.

 

Car tout a une fin. Ceci est indéniable et incontournable. Cela peut paraître fataliste, mais en vérité, c’est aussi très positif! Cette impermanence nous invite constamment à vivre le présent, se réinventer et se réfugier dans de véritables valeurs.

 

Alors, parlons de rentrée: la fin et le début d’une période annuelle anodine, car périodique, mais aussi importante et pour cela stressante.

 

Je vous avoue que pour moi, l’été et la période des vacances a été pour moi riche en réflexion. Moi aussi j’ai fait une pause, j’ai respiré et pris du recul par rapport au projet Petit Doremi.

 

Revenir aux questions basiques comme: 

 

  • ce projet a-t-il une viabilité économique? ça intéresse quelqu’un? ça peut aider quelqu’un? qui?
  • est-ce vraiment ça que je veux faire?

 

Car depuis le début je confronte une série de problématiques: 

 

  • le manque de convocation

 

qui me produit rapidement un manque de motivation.

 

Évidemment, personne n’a envie de faire des choses qui n’intéressent personne. J’ai envie d’aider, d’apporter de la valeur à la communauté. 

Cela, dans le monde entrepreneurial est très important, bien sûr! 

Si on produit quelque chose qui n’a pas d’intérêt, il n’y a pas de ventes, par conséquent, l’entrepreneur meurt de faim.

Devinez où je me situe en ce moment? 😁

 

Bon, je ne meurs pas de faim, quand même, j’ai la chance d’être bien entourée… Toutefois… je suis très loin d’être autonome financièrement.

 

D’où ma remise en question…

 

Musique lento: le bilan

 

Car en deux ans et demie d’activité: 

  • j’ai écrit plus de 130 articles
  • 446 publications sur Instagram (j’ai commencé à y être active depuis 18 mois)
  • 50 vidéos YouTube
  • deux formations: une pour mettre en place des ateliers de musique pour bébé, une autre pour animer des ateliers d’éveil musical pour enfants jusqu’à 7 ans, ont été achevées et lancées
  • un cahier d’activités musicales pour bébé a été lancé
  • 900 personnes se sont inscrites dans la newsletter et ont téléchargé l’aventure de Petit Doremi dans le parc d’attraction
  • 444 followers sur Facebook et 397 personnes aiment la page Petit Doremi

 

Ces chiffres, humbles pour les uns, pas mal pour les autres, m’ont permis d’avoir 4 personnes qui ont suivi mes formations, une qui l’a acheté mais pas suivi et 11 personnes qui ont acheté le cahier d’activités musicales pour bébé.

 

Je vous laisse en tirer vos propres conclusions…

 

Les miennes, au mois de Juin ont été les suivantes:

 

  • ce que je fais actuellement n’est pas intéressant
  • je ne sais pas bien communiquer
  • ma stratégie cloche 
  • j’en ai assez…
  • il faut absolument que je trouve du travail



Rien de réjouissant… 

 

Oui, j’avoue, je me décourage facilement…

 

Mais, puisqu’on est dans la totale transparence, quand je compare mes résultats avec d’autres blogueurs entrepreneurs comme moi, je déprime totalement.

 

Des collègues qu’au bout du deuxième lancement de leur produit étaient à 100.000 € de CA annuelle, d’autres qu’au bout de 4 mois d’existence étaient à plus de 1500 abonnés, etc.

Avec des chiffres comme ça, vous pouvez comprendre mon désarroi et ma remise en question.

 

Suis-je en train de faire quelque chose de travers ou c’est simplement que mon sujet n’est pas viable?

 

J’ai pris tout l’été pour répondre à cette question: sans culpabilité. Car, pour bien mener ses projets, il faut savoir prendre le temps de réfléchir, se renouveler et rebondir.

 

La rentrée: musique moderato



La toute première chose que j’ai faite c’est de me rendre à l’évidence: j’adore étudier et m’améliorer pour donner le maximum d’outils dans mes formations, mais les vendre, je n’aime pas du tout.

 

Ensuite, je me rends compte que j’ai pas mal abandonné mes passions d’origine: le spectacle, la composition et la création.

 

Aussi je me suis laissée embarquer par le gouffre que peuvent être les réseaux sociaux: les abandonner pendant deux mois a été comme une libération.

 

Enfin, il me manque un véritable sens dans mon projet, une véritable direction qui me soit chère du plus profond de mes tripes.

 

Petit à petit, je commence à entre apercevoir les directions que je vais prendre pour résoudre ces problématiques. Avec le repos vient l’espace mental, la relaxation, deux choses qui sont indispensables pour trouver réponse à nos problèmes.

 

Je re-découvre avec un sourire les envies que j’ai pour cette nouvelle rentrée:

 

  • créer un spectacle musicale intéractif pour enfants en français et en espagnol, en demandant collaboration à des collègues latinoaméricains francophones
  • continuer sur la lancé des cahiers musicaux (avec des collaborations aussi, car l’union fait la force!)
  • déléguer des aspects administratifs, de marketing et de vente de mes formations
  • fini le travail solitaire, bonjour les rencontres
  • changer ma manière de communiquer: plus zen, moins de pression

 

Conclusion: musique molto allegro

 

Petit Doremi ne part pas tout de suite.

Même s’il est toujours en période de réflexion et d’ajustement, il va revenir très vite avec de nouvelles propositions.

Soyez attentifs, car à partir de maintenant je vais vous partager l’évolution des différents projets. Les avancés, les reculs, les succès et les ratés.

La totale transparence sera au rendez-vous.

 

En espérant que cela vous plaise… car les principaux acteurs dans ce projet ce sont vous et vos enfants.

 

Que pensez-vous de cet article? Quelles impressions vous laisse-t-il? Quels projets vous donnent envie? Partagez en commentaires!



Comment aborder le dégoût des enfants en musique

Cet article est le 19ème du défi 30 articles pour aborder les émotions à travers la musique.

Ew! Beurk! C’est caca boudin! ça sent pas bon… ew! je n’aime pas ça! J’ai envie de vomir! C’est DÉGOÛTANT!!!

 

Oui, les enfants adorent dire ça, n’est-ce pas?

 

On ne sais jamais s’ils disent ça parce qu’ils le croient vraiment, ou si c’est juste pour jouer, ou les deux…

 

Par contre nous les adultes on a du mal à comprendre ce genre de blagues. Surtout s’il s’agit du plat qu’on vient de cuisiner pendant plus d’une heure, ou si c’est le cadeau que son copain vient de lui offrir pour son anniversaire… Ou quand ils commencent à traiter un camarade de classe de “caca boudin”, ou tout simplement quand ils disent que la petite fille du parc a une robe “beurk”.

 

Cela devient… gênant…

 

Le dégoût est une émotion très particulière et très personnelle. Du coup nous avons du mal à l’aborder avec les enfants d’une manière saine, sans préjugés. Car nous mêmes nous avons du mal à comprendre cette émotion. D’où vient-elle? De la culture? C’est familial? Est-ce qu’elle nous est intrinsèque à nous? Ou cela vient-il d’un traumatisme quelconque?

Qu’est-ce que le dégoût?

 

Selon le Larousse le dégoût est une “sensation d’écœurement, haut-le-cœur provoqué par quelque chose qui dégoûte”. Et aussi un “sentiment d’aversion, de répulsion, provoqué par quelqu’un, quelque chose; fait d’être dégoûté, de ne plus avoir de goût pour quelque chose, d’intérêt, d’attachement ou d’estime pour quelqu’un”.

 

C’est une de 8 émotions de base selon la roue des émotions de Plutchik, une de 7 émotions de base selon Filliozat, et une de 6 émotions de base selon la communication non violente, la discipline positive et beaucoup de psychologues.

 

Bref.

 

Elle est l’origine du rejet.

 

Quand on la ressent, on ne supporte pas l’objet de notre dégoût, on se sent agressé, nous avons envie de quitter l’endroit tout de suite.

 

En général ce qu’on ne supporte pas de l’autre, on ne va pas le supporter de soi non plus. Par exemple, si on croise quelqu’un qui a transpiré suite à une journée de chaleur passée dans les transports et si l’odeur de transpiration nous dégoûte, cette personne nous écœurera aussi. De la même manière, si c’est nous qui avons passé une journée chaude dans le métro, on se sentira désagréables, mal à l’aise, on se déplaira.

 

Cette émotion a une fonction très intéressante.

 

Imaginez que vous partez vacances dans le désert. Vous logez dans un Air b n’b et vous avez loué un chameau pour une promenade.

 

Arrivé à une oasis, vous vous laissez tenter par de la viande juteuse dans un des magasins. Vous avez déjà l’image de cette viande dans votre assiette, bien cuite, avec des bons légumes du pays, cuisinés avec amour dans votre location.

Vous mettez la viande dans un sac isotherme, puis dans votre sac à dos et vous montez sur le chameau. Et c’est parti pour la traversée du désert. 

 

50° C en plein cagnard.

 

De plus ce jour là vous vous êtes dit que vous n’aviez pas besoin cette fois-ci de guide. Vous avez mémorisé le chemin! (Bah oui, voyons, c’est connu que le désert a énormément de points de références! Tout le monde peut le traverser sans problèmes…)

 

La première heure passe, et vous commencez à vous poser des questions. Normalement vous devriez être arrivé depuis une demie heure… Or, ce n’est pas le cas.

 

Même que, vous avez l’impression d’être seul au milieu du désert.

 

Le dégoût: Pas de trace d’oasis.

 

La ville où vous logez disparue comme l’Atlantide…

 

La nuit ne va pas tarder à arriver. Avec elle, le froid.

 

Au bout de ce qui vous semble être deux heures votre estomac commence à se plaindre.

 

Vous avez de l’eau, heureusement, mais pas de la nourriture.

Quand tout d’un coup vous vous souvenez de la viande que vous aviez achetée il y a maintenant… une éternité.

 

Vous vous dites qu’avec 50°C vous allez bien pouvoir cuire cette viande. 

Oui, vous n’avez jamais été fort en physique à l’école. 

 

Vous sortez la viande du sac isotherme en vous léchant les babines, et…

 

La putréfaction: quel dégoût!

 

Vous sortez un truc d’une odeur la plus pestilentielle. Vos tripes, vos intestins, vos poumons et même votre cœur ont envie de fuir et vous laisser là. Tout seul. Avec ce truc pourri appelé viande.

 

Vous sentez le dégoût?

 

Il est là pour vous sauver la vie! Car si vous mangez ceci vous mettez votre santé en danger.

Voilà à quoi il sert le dégoût.

Quand la musique rit de l’aversion

 

Les chansons pour enfants sur le dégoût sont en général moqueuses, rigolotes. Elles dédramatisent complètement l’émotion.

 

Il est vrai que chez les enfants le dégoût n’a pas pris une très grande ampleur. C’est une émotion qui se construit avec le temps. 

 

Les petits rejettent uniquement ce qui leur semble inconnu ou ce qui leur fait peur.

 

Les choses dégoûtantes sont amusantes! Il n’y a pas de meilleure pâte à modeler que le caca, ou de meilleur minéral que les cailloux. Ne parlons pas des excellentes sources de protéines qui représentent les vers de terre!!

Du coup nous n’avons qu’à rigoler avec eux!

Dans cet article je vous ai laissé quelques exemples de chansons sur le sujetLes enfants adorent les apprendre et les chanter. Alors n’hésitez pas à les apprendre ensemble!

 

Il y en a pour différents âges: “C’est sale ça” est pour les enfants à partir de 5 ans, “La sorcière Grabouilla” 4-5 ans et “Au jardin de ma grand mère” à partir de 2 ans.

 

Si vous avez un problème pour chanter, c’est certainement parce que vous n’avez pas lu mon article sur le chant: ici.

 

Bon concert, et n’hésitez pas à liker, et laisser des commentaires sous cet article avec vos chansons préférées sur les choses dégoûtantes. Je serai toujours ravie de connaître de nouvelles chansons! J’adore ça!

A très bientôt sur Petitdoremi.com!

Du bonheur, de la sagesse et de la musique!!