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Rentrée 2021: nouveau départ musical de Petit Doremi

L’été se finit et les vacances aussi. Pour le meilleur ou le pire, ceci est un fait.

 

Car tout a une fin. Ceci est indéniable et incontournable. Cela peut paraître fataliste, mais en vérité, c’est aussi très positif! Cette impermanence nous invite constamment à vivre le présent, se réinventer et se réfugier dans de véritables valeurs.

 

Alors, parlons de rentrée: la fin et le début d’une période annuelle anodine, car périodique, mais aussi importante et pour cela stressante.

 

Je vous avoue que pour moi, l’été et la période des vacances a été pour moi riche en réflexion. Moi aussi j’ai fait une pause, j’ai respiré et pris du recul par rapport au projet Petit Doremi.

 

Revenir aux questions basiques comme: 

 

  • ce projet a-t-il une viabilité économique? ça intéresse quelqu’un? ça peut aider quelqu’un? qui?
  • est-ce vraiment ça que je veux faire?

 

Car depuis le début je confronte une série de problématiques: 

 

  • le manque de convocation

 

qui me produit rapidement un manque de motivation.

 

Évidemment, personne n’a envie de faire des choses qui n’intéressent personne. J’ai envie d’aider, d’apporter de la valeur à la communauté. 

Cela, dans le monde entrepreneurial est très important, bien sûr! 

Si on produit quelque chose qui n’a pas d’intérêt, il n’y a pas de ventes, par conséquent, l’entrepreneur meurt de faim.

Devinez où je me situe en ce moment? 😁

 

Bon, je ne meurs pas de faim, quand même, j’ai la chance d’être bien entourée… Toutefois… je suis très loin d’être autonome financièrement.

 

D’où ma remise en question…

 

Musique lento: le bilan

 

Car en deux ans et demie d’activité: 

  • j’ai écrit plus de 130 articles
  • 446 publications sur Instagram (j’ai commencé à y être active depuis 18 mois)
  • 50 vidéos YouTube
  • deux formations: une pour mettre en place des ateliers de musique pour bébé, une autre pour animer des ateliers d’éveil musical pour enfants jusqu’à 7 ans, ont été achevées et lancées
  • un cahier d’activités musicales pour bébé a été lancé
  • 900 personnes se sont inscrites dans la newsletter et ont téléchargé l’aventure de Petit Doremi dans le parc d’attraction
  • 444 followers sur Facebook et 397 personnes aiment la page Petit Doremi

 

Ces chiffres, humbles pour les uns, pas mal pour les autres, m’ont permis d’avoir 4 personnes qui ont suivi mes formations, une qui l’a acheté mais pas suivi et 11 personnes qui ont acheté le cahier d’activités musicales pour bébé.

 

Je vous laisse en tirer vos propres conclusions…

 

Les miennes, au mois de Juin ont été les suivantes:

 

  • ce que je fais actuellement n’est pas intéressant
  • je ne sais pas bien communiquer
  • ma stratégie cloche 
  • j’en ai assez…
  • il faut absolument que je trouve du travail



Rien de réjouissant… 

 

Oui, j’avoue, je me décourage facilement…

 

Mais, puisqu’on est dans la totale transparence, quand je compare mes résultats avec d’autres blogueurs entrepreneurs comme moi, je déprime totalement.

 

Des collègues qu’au bout du deuxième lancement de leur produit étaient à 100.000 € de CA annuelle, d’autres qu’au bout de 4 mois d’existence étaient à plus de 1500 abonnés, etc.

Avec des chiffres comme ça, vous pouvez comprendre mon désarroi et ma remise en question.

 

Suis-je en train de faire quelque chose de travers ou c’est simplement que mon sujet n’est pas viable?

 

J’ai pris tout l’été pour répondre à cette question: sans culpabilité. Car, pour bien mener ses projets, il faut savoir prendre le temps de réfléchir, se renouveler et rebondir.

 

La rentrée: musique moderato



La toute première chose que j’ai faite c’est de me rendre à l’évidence: j’adore étudier et m’améliorer pour donner le maximum d’outils dans mes formations, mais les vendre, je n’aime pas du tout.

 

Ensuite, je me rends compte que j’ai pas mal abandonné mes passions d’origine: le spectacle, la composition et la création.

 

Aussi je me suis laissée embarquer par le gouffre que peuvent être les réseaux sociaux: les abandonner pendant deux mois a été comme une libération.

 

Enfin, il me manque un véritable sens dans mon projet, une véritable direction qui me soit chère du plus profond de mes tripes.

 

Petit à petit, je commence à entre apercevoir les directions que je vais prendre pour résoudre ces problématiques. Avec le repos vient l’espace mental, la relaxation, deux choses qui sont indispensables pour trouver réponse à nos problèmes.

 

Je re-découvre avec un sourire les envies que j’ai pour cette nouvelle rentrée:

 

  • créer un spectacle musicale intéractif pour enfants en français et en espagnol, en demandant collaboration à des collègues latinoaméricains francophones
  • continuer sur la lancé des cahiers musicaux (avec des collaborations aussi, car l’union fait la force!)
  • déléguer des aspects administratifs, de marketing et de vente de mes formations
  • fini le travail solitaire, bonjour les rencontres
  • changer ma manière de communiquer: plus zen, moins de pression

 

Conclusion: musique molto allegro

 

Petit Doremi ne part pas tout de suite.

Même s’il est toujours en période de réflexion et d’ajustement, il va revenir très vite avec de nouvelles propositions.

Soyez attentifs, car à partir de maintenant je vais vous partager l’évolution des différents projets. Les avancés, les reculs, les succès et les ratés.

La totale transparence sera au rendez-vous.

 

En espérant que cela vous plaise… car les principaux acteurs dans ce projet ce sont vous et vos enfants.

 

Que pensez-vous de cet article? Quelles impressions vous laisse-t-il? Quels projets vous donnent envie? Partagez en commentaires!



La rentrée: un triolet qui vous détendra tout de suite.

Qui redoutait cette rentrée? 😱😊🤩

 

Covid-19, nouvelles dispositions de sécurité, les petits qui, pour certains , ça faisait 6 mois qui n’ont pas école, les autres qui ne se rappellent pas du bal masqué, mais bon, vu que maintenant on est dans un bal masqué géant, ça ne change pas grand chose…

 

Tout n’était pas gagné pour cette rentrée scolaire.

 

Les dispositifs de sécurité sont tombés quelques jours avant la rentrée. Du coup la communication entre les écoles et les parents a du se faire très rapidement.

 

Rentrées décalées, pour ceux qui ont deux enfants ça pouvait aider… ou pas…

 

Ceux qui avaient la goutte sur le front étaient les parents des Petites Sections et des CP…  Car, malgré le décalage de leur rentrée, faisant que les parents puissent se dédier à leur bout de choux, la nouveauté ça s’appréhende toujours…

 

Mon Dieu, mon Dieu, qu’est-ce qui va se passer!!!

 

Vont-ils pleurer? Faire une crise?

 

Papaaaaaa!!!!

Mamaaaaaan!!!

 

Cela va être le déluge de larmes incontrôlables et ce sera la pire de séparations du monde?

 

Et bien… pour ce que j’ai vu… pas du tout.

 

Mais alors PAS  

DU

TOUT.

 

Limite les parents étaient plus stressés que les gamins…

Et pourtant…

Musique relax de ce matin:

Fait ce que je dis pas ce que je fais

 

Les enfants nous disent bien qu’ils n’ont pas envie d’aller à l’école. Enfin, des jours, puis, après ils se font à l’idée, et ils ont hâte de que ça commence.

Ils veulent savoir comment c’est!

Depuis le temps qu’on leur en parle…

C’est l’heure d’expérimenter!!

 

Et, je ne sais pas comment ça s’est passé dans les autres écoles, vous me raconterez, mais, dans celle de mes enfants, ils ont décalés les entrées par classe et par niveau. Du coup, tout était plus léger… 

Les pleurs des quelques enfants ne duraient pas longtemps, car les parents n’avaient pas le droit d’entrer, et une fois la séparation faite, c’était bon…

 

Bref, j’ai vu plus de larmes sortir des yeux des mamans, que des larmes d’enfant…

 

Surtout en CP…

 

Alors pour les CP rien de plus facile. Les parents se sont fait éjecter à une vitesse et avec si peu de compassion… Des papas qui étaient super contents, ils criaient de joie à la sortie de l’école, les mamans étaient en pleur: “je veux voir la classe de mon enfaaaaaant!!! je ne veux pas le laisser dans un endroit inconnuuuuu!!!”

 

Ok, si, il y a eu quelques enfants qui ont pleuré… quelques secondes… histoire de rassurer la mère 😂 (tu vois, si je pleure, t’inquiète!! je suis encore ton bébé chéri!!)

 

J’entendais déjà les enfants nous dire ce qu’on leur disait en PS: mais voyons, tu es grand maintenant, ne pleure pas, fait pas le bébé quand même.

 

Einh? 

 

Quand même…

Rentrer en musique calme

 

Pas besoin de stresser cette année. Déjà je vous en parlais l’année dernière dans cet article, et si vous avez été bon élève et suivi mes conseils, cette fois-ci ça s’est super bien passé pour vous. 

 

N’est-ce pas?

 

Ah bon? Vous n’aviez pas vu l’article?

 

Ok… 

 

Rien que pour vous, voici 3 suggestions pour gérer la tristesse et la rentrée en musique.

 

1- Commencer la journée avec une musique détendue

 

Comme je vous l’ai dit au début de l’article, moi ce que j’ai mis pour commencer notre journée a été Miles Davis. Et ça a très bien marché.

Il a détendu dès le départ toute possibilité de tension.

 

Certes mon petit était triste, il ne voulait pas retourner à l’école… pourquoi faire? Il est si bien avec nous…

Mais la pilule est passé.

 

Sous le rythme cool du cool jazz on s’est glissé entre note et note pour préparer le petit déjeuner, discuter s’il fallait ou pas s’habiller chaudement (enfin, discuter… pas vraiment), et préparer le grand départ vers l’école.

Ce n’est pas pareil qu’avec le son des infos derrière, qui nous racontent à quel point c’est la fin du monde là dehors, ou les préoccupations de la journée dans la tête…

 

2- Chanter plutôt que crier

 

Celle-ci est une formule dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois, mais franchement ça calme. Surtout celui qui s’énerve. 

Elle relativise la situation qui nous énerve, et puis parfois ça peut finir en rires. Et une rentrée scolaire avec des rires, c’est une rentrée scolaire complètement réussi!!

 

3- Pre-voir des moments de liberté pour tout le monde

 

Certes, celui-ci n’est pas un conseil musical. Mais il est tout de même important…

Quand on commence une routine, qui nous demande de respecter des horaires, apprendre de nouvelles règles, suivre constamment des consignes, ça fatigue.

 

Surtout la tête.

 

Alors prévoir des moments où l’on fait ce que l’on veut dans la journée est aussi important pour les enfants que pour les adultes.

Cela peut se présenter sous plusieurs aspects:

 

🎶 Danser de manière libre sur une musique aléatoire

🎶 Jouer librement, sans règles, sans rien

🎶 Juste courir

🎶 Prendre les instruments, et juste jouer et chanter

 

Pas de consignes, pas de jugements. 

On fait, juste.

 

C’est ça la liberté…

 

Et maintenant?

 

Bah, maintenant il reste la rentrée des activités périscolaires…

Dont l’éveil musical!

 

D’ailleurs, vous pouvez voir la vidéo que j’ai fait à ce sujet: 5 choses à savoir avant d’inscrire votre enfant à l’éveil musical

 

Sinon, pour les professionnels de la petite enfance, j’ai préparé un programme de Masterclass annuels, où vous aurez un exemple de séance complète avec des jeux et exercices pour bébés de 0 à 4 ans, et de la théorie pédagogique et musicale pour mettre en place des ateliers musicaux dans votre structure ou domicile.

 

Pour avoir plus d’informations, cliquez sur le bouton ci-dessous: 

 

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 4 Septembre, donc, faites vite!! 

 

D’ici là, je vous souhaite une rentrée scolaire zen et musicale.

 

Du bonheur, de la sagesse et des rythmes péruviens.

Faites découvrir le Fado aux enfants en 20 minutes.

Vous voulez initier les enfants à la culture musicale Portugaise? C’est le moment de découvrir le Fado!

 

Pour en savoir plus, voici un article sur Wikipédia.

Dans cet article,  j’ai décidé de vous donner toutes les  idées pour réaliser un atelier autour du Fado. Cela permettra à l’enfant d’enrichir sa culture musicale.

 

Voici, en guise d’exemple, un atelier avec le Fado comme fil rouge:

 

Histoire du Fado

 

Il était une fois, il y a fort longtemps, un marin qui naviguait depuis quelques années sur les mers mystérieuses de ce monde. (Bruit de vagues contre la carcasse d’un navire)

 

Quand il revint à sa terre natale, il constata qu’il avait perdu sa meilleure amie. (bruit de surprise)

Cela l’a rendu triste, désespéré, nostalgique. (bruit des pleures) Il ne comprenait pas pourquoi elle avait disparue. Il n’acceptait pas que cela puisse être vrai.

 

Alors, pour exprimer sa peine, il prit sa guitare portugaise. Ainsi, accompagné de son frère qui jouait de la guitare classique, il chanta ce qu’il avait dans son cœur.

 

On écoute?

Avez-vous reconnu les instruments? Les aviez-vous entendu avant? Comment s’appellent-ils? (Dire les noms d’instruments: guitare portugaise, guitare classique, guitare basse, voix)

 

Sentir le rythme

 

Mettons-nous debout pour écouter un autre air de Fado. Nous allons nous balancer sur le tempo de cette musique.

Sentez-vous la variation de tempo? Parfois ça va plus vite, et parfois c’est plus lent. 

Tout en vous balançant, vous allez lever la main quand vous entendrez que ça devient plus lent (pour les enfants de plus de 5 ans).

 

Dans cette chanson, le tempo varie comme le rythme des vagues qui s’abattent sur un bateau. Parfois le rythme s’accélère car le vent devient plus fort, parfois le rythme ralentit, car les vagues sont plus calme.

Ensuite, nous allons taper chaque temps avec les mains (en même temps que moi pour les 3 ans, seuls à partir de 4 ans).

 

Maintenant nous allons taper ce que fait la guitare rythmique. Quelle figure rythmique fait la guitare? (Question pour enfants à partir de 5 – 6 ans)

 

On se rassoie?

 

Les émotions senties dans le Fado

 

Que sentez-vous quand vous entendez cette musique? Vous trouvez que c’est une musique joyeuse/ colérique/ elle fait peur/ triste?

 

Quels sont les moments où vous ressentez de la tristesse? (Noter tout ce qu’ils vous disent)

Si, nous aussi, nous chantions un fado sur les sujets que vous venez de me dire?

 

Sortez les instruments. Jouez comme si vous étiez tristes.

 

Énumérer tout ce qui rend triste pour les aider à se mettre dans ce ressenti. 

Ensuite, chacun va chanter un mot triste comme il veut, accompagné des instruments.

 

Finir avec une note joyeuse?

 

Même si le Fado est une musique triste et mélancolique, nous n’allons pas rester avec ces sentiments.

Demandez aux enfants ce qui les rends plus heureux, ce qui les soulage quand ils sont tristes. Essayez de trouver 5 ou 7 mots.

 

En utilisant les premières 5 notes, ou toutes les notes de la gamme de Do, chaque enfant va chanter sur une note le mot joyeux. Exemple: doudou en Do, câlin en Ré, etc.

 

Chanson de “au revoir”, et fin de séance!

 

J’espère que cet atelier autour du fado vous a donné de bonnes idées. Qu’ajouteriez-vous? Qu’enlèveriez-vous? Donnez-moi vos avis en commentaires! Et n’hésitez pas à partager vos expériences en faisant ces exercices avec les enfants.

 

Si vous voulez plus d’articles pour travailler la tristesse en musique, vous pouvez lire celui-ci.

 

Du bonheur, de la sagesse, et du rythme Fado.

 

Noël: comment le rendre magiquement simple en musique

Pas tout le monde aime Noël.

Vous n’y êtes pas obligé, d’ailleurs. 

Pour les âmes seules, c’est le souvenir qu’elles le sont: seules.

Pour ceux qui ont une famille, cela représente une fête de famille: toute la famille.

Le concept de famille est très vaste, et selon la personne, cela va être toute la famille, belle-famille, grandes tatas et tontons, et toute une panoplie de gens que l’on voit une fois par an: à Noël.

Ou alors cela va être la famille directe: papa, maman, frères et sœurs, parfois grands parents. 

Dans tous les cas, c’est une fête qui va vous amener à des confrontations: les cadeaux, l’organisation du repas, qui fête avec qui, Père Noël ou pas Père Noël?, politique, modes d’éducation,  non-dits, et la liste peut-être vraiment très longue.

Donc, non, pas tout le monde aime Noël. Et peut-être vous non plus, et vous n’osez pas vous l’avouer…

Mais, il faut l’aimer pour nos enfants. Nous avons de bons souvenirs d’enfance à Noël, où tous ces problèmes d’adulte ne nous touchaient pas. Il y avait la magie de Noël! 

Décorations féeriques, des rennes et des ours polaires dans toutes les vitrines, de la fausse neige, des étoiles qui brillent, des histoires d’hiver au coin du feu, le sapin de Noël et la crèche, les chansons de Noël. 

Et tout le monde qui rêve de magie…

C’est bien cela que nous voulons transmettre à nos enfants…

C’est quoi Noël

Noël est une fête religieuse, qui emprunte aux Celtes la fête de la lumière qui gagne contre l’obscurité: les jours vont enfin se rallonger!

Les Chrétiens vont dire la même chose: la lumière gagne, mais elle est représenté par leur maître spirituel: Jésus.

Car c’est une fête qui honore la naissance de Jésus. Et toute la magie qui entoure l’histoire de cette naissance est Noël: une mère qui est tombée enceinte vierge, une étoile qui guide trois Rois Mages vers le berceaux de cet élu, une naissance au beau milieu de rien, cachés du Roi qui veut déjà sa mort. Noël est une journée qui rappelle une histoire passionnante digne de toutes les films et comédies musicales qui lui ont été consacrés.

Alors, avant de froisser quelqu’un, Jésus a vraiment existé. C’est l’histoire de sa naissance qui n’a pas été prouvé avec des méthodes scientifiques. Mais comme toute légende, c’est une histoire qui a sa part de vérité. Pour en lire plus, voici un article de National Geographic. Et là, avec ce que je viens de dire plus l’extrait de Jesus Superstar que je viens de mettre, j’ai perdu un bon nombre de lecteurs… Désolée…

Mais revenons à nos moutons. 

Noël est une fête religieuse, mais aujourd’hui, ça ne l’est plus pour bon nombre d’entre vous.

Aujourd’hui, il s’agit du Père Noël (d’où il vient celui-là déjà? ah! oui! de Saint Nicolas, appelée « Sankt Nikolaus », qui se fête le 6 Décembre…), plein, plein, vraiment plein de cadeaux, et un repas en famille qui ne finis jamais. 

Enfin, c’est ce que je vois… 

Mon Noël à moi n’était pas comme ça… et ce Noël là, je l’adorais…

Nostalgie de mon enfance

De mon temps (oui, je vais me la jouer vraiment vieille), dans mon pays, Noël était vraiment plus simple.

Je viens d’un pays principalement athée. Noël est une de rares fêtes religieuses qui a survécu dans la tradition. Mais elle ne se fête pas vraiment comme en Europe.

Déjà, premièrement, chez nous, c’est l’été… et ça change tout.

Pendant que, vous vous emmitouflez pour profiter ou pas de la neige, nous on se déshabille le plus possible, tout en respectant les convenances, car on a trop chaud…

Quand j’étais enfant j’adorais ça! Je me levais le 24 au matin de très bonne humeur. Je choisissait la robe que j’allais porter le soir (la seule fois de l’année que j’avais envie de porter une robe, ne me demandez pas pourquoi… les autres jours c’était survête ou jean…).

Après le petit déjeuner et après regarder les dessins animés “spécial Noël”, nous sortions acheter des feux d’artifices, avec l’argent collectée lors de la fameuse poupée de Judas.

La quoi?

Oui, d’accord, vous n’avez pas ça en France.

Déjà, Judas était le grand traître de Jésus, le vilain de l’histoire.

Nous avions comme tradition de faire une poupée fourrée de papier et de trucs brûlables, qu’on appelait Judas. On demandait de l’argent dans la rue, munis de notre poupée, pour pouvoir acheter des feux d’artifices et pour brûler Judas le jour de Noël. 

Maintenant je crois que c’est interdit. Et déjà à mon enfance, il n’y avait pas beaucoup de parents qui laissaient leur enfants faire ça. Mais bon, c’était à la base ça la tradition.

Donc, je reviens à mon histoire de Noël.

Je me souviens avec quelle joie j’attendais le soir, que la famille se réunisse. Nous mangions des choses à grignoter, des boissons extra froides. On écoutait la musique qui passait à la télé, car à partir de 20h des clips vidéos non stop défilaient à la télé. 

J’adorais ça. Les clips vidéos.

Puis, comme je n’ai jamais cru au Père Noël, quand les cloches de minuit sonnaient, nous allions au balcon voir les feux d’artifices. On en lançait quelques uns, et ensuite nous nous donnions les cadeaux et les ouvrions.

Il y en avait pas des tonnes. Un ou deux cadeaux pour chacun. Et les enfants aussi donnaient des cadeaux à leur parents. Limite les parents en recevaient plus que les enfants!

C’était génial! 

Le lendemain, le 25, nous allions nous réunir avec toute la famille de ma mère. Il y avait mes cousins, le barbecue, des jeux, des rigolades. 

J’adorerais vraiment ce moment. Il était magique, alors qu’il n’y avait pas grande chose…

Comment transmettre la magie simple de Noël?

C’est une question que je me pose depuis la naissance de mon aînée…

Mais la réponse en vérité est aussi simple que ce que l’on veut transmettre. Pour arriver à trouver le comment, il faut d’abord savoir le quoi.

Qu’est que l’on veut transmettre comme souvenir de Noël?

Et bien, les mêmes valeurs qu’à la base il prône: la Paix, la Joie et l’Amour.

La Paix c’est la détente à l’intérieur de soi, même si dehors ça se bat pour acheter tous les cadeaux, les courses du repas, etc. La paix et la relaxation est le meilleur souvenir que j’ai de mes parents à Noël.

La Joie, qui vient main dans la main avec la Paix, car quand on est détendu, on se sent joyeux, et prêt à tout pour transmettre cette joie à tout le monde!

Le partage de cette joie est bien de l’Amour, n’est-ce pas?

Commencez donc par trouver tout ce qui vous détends pour cette fête incontournable: faite votre liste.

Ou alors, trouvez toutes les chansons qui vous donnent des souvenirs de joie et de détente.

Mettez les le matin du 24.

Réveillez cette journée avec des danses, des rires. Tournez sur vous même avec vos enfants, comme vous faisiez quand vous étiez petit.e. Laissez-vous tomber! 

Racontez des histoires de Noël!

Bruitez-les avec les instruments. Vivez les histoires avec vos enfants. Si vous ne savez pas comment faire, je vous invite à voir cet article.

Invitez toute la famille à vous rejoindre!

Savourez le moment, amusez vous!

Et prenez des photos.

C’est peut-être le dernier Noël ou votre famille pensera que vous êtes saine d’esprit… 🤣🤣🤣

Santa Claus is coming to town

Pour moi ce sera probablement le dernier article de l’année.

Alors, je vous souhaite que Père Noël vous emmène ça: des rires, de la détente, de la joie, des supers souvenirs. 

Car les fêtes c’est avant tout ça: des bons moments.

Ne l’oubliez, s’il vous plaît, pas.

Du bonheur, de la joie, de la Paix et des rythmes des grelots des rennes.

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3 activités terrifiantes à faire pour Halloween

Soif de peur et surprises? Vous cherchez des activités terrifiantes à faire avec vos enfants? Mouahahahaha!!!!

Bienvenus à l’article maudit!

Nous y sommes!

 

La fin de cultives arrive, les journées se raccourcissent. Tout se refroidi, nous n’avons plus envie d’aller au parc regarder les cygnes nager ou les enfants courir allègrement. 

 

Le sol se couvre d’un tapis de feuilles oranges, jaunes et marron. 

 

Les citrouilles et les potirons pointent le bout de leur nez. Les premières soupes se chauffent dans nos cuisines.

 

Tout nous invite à préparer l’hiver, car l’automne est arrivé.

 

Et, avec lui, HALLOWEEN!!!!

 

Une fête ancestrale

 

Amputée aux Celtes, c’est une fête très particulière, qui nous pousse à confronter nos peurs en allumant des lampes et en se déguisant dans des monstres et sorcières. D’ailleurs, si vous voulez travailler vos peurs et celles de vos enfants en musique, je vous invite à voir cet article...

 

Mais cette fête, appelée de différents noms, est aussi présente ailleurs, dans d’autres pays de l’hémisphère Nord de la Terre (car je vous rappelle que dans l’hémisphère Sud c’est le printemps…).

 

Nous avons la fête des morts au Méxique:

Comme le dit la vidéo en espagnol, dans cette fête il y a un défilé avec les gens déguisés en squelettes, et ils font des offrandes aux morts avec la présence de 4 éléments: terre, feu, eau et air.

 

Puis de l’autre côté de l’Europe, en Asie, plus précisément en Chine, nous avons la fête des morts, appelée Qing ming, mais elle se fête en printemps (autours du 4 Avril). Sa signification et sa manière de fêter est très différente des Mexicains et de Celtes.

 

Voici un lien pour en savoir plus.

 

La fête de mi-automne chinoise étant celle de la lune (Zhong qiu). Pour en savoir plus, regardez cette vidéo. Fête qui est basée, par contre, sur une histoire digne de Halloween!

 

Activités terrifiantes

 

Différentes possibilités s’offrent à nous pour fêter cet événement effroyable. Normalement, quand il s’agit des enfants grands, nous nous amusons à avoir peur. 

 

Mais comme nous ne voulons pas effrayer nos petits, nous allons devoir trouver des alternatives…

 

Alors voici celles que j’ai trouvé:

 

Idée 1

Vous pouvez trouver un conte de sorcière ou de monstre quelconque qui se dirige à un public très jeune. Ou alors vous pouvez en inventer un. Le tout est que l’histoire est une pointe d’humour, et une fin heureuse.

 

Ensuite vous allez la bruiter avec vos enfants.

 

Prenez une vieille radio pour simuler des tonnerres, un sac en plastique pour simuler la pluie. Les histoires effrayantes commencent toujours avec une tempête. Faire le bruit dédramatise le sentiment de peur que celle-ci provoque chez les petits.

 

Ensuite, selon l’histoire, vous prenez des claves pour simuler les pas, et n’oubliez pas d’utiliser votre voix pour faire grincer les portes!

 

Enfin, si vous êtes inspiré, vous pouvez choisir une sélection de musiques qui évoquent la peur, pour mieux illustrer votre conte!

 

Idée 2

 

Un parcours musical terrifiant, ça vous dit?

 

Pour le construire vous allez trouver des endroits où vous pouvez accrocher des instruments qui fassent des bruits qui évoquent des choses qui font peur. Une flûte pour le cri du loup ou le chant de la chouette. Comme pour l’activité précédente, la vieille radio pour le tonnerre, une bouteille pour souffler à l’intérieur et simuler le vent, etc. Laissez libre votre imagination, et celles de vos enfants.

 

Une fois tout mis en place, c’est le moment de décorer! Au dessus de chaque instrument vous allez mettre une image de l’horreur qu’elle représente. 

 

Enfin, vous allez tous vous déguiser, et découvrir le parcours avec les copains, en partageant ce que vous fait peur et comment vous faites pour la gérer.

 

Jouer les choses qui nous terrifient et verbaliser nos peurs peuvent aider votre enfant à mieux gérer ses craintes!

 

Idée 3

 

Si on profitait que la nuit arrive tôt pour notre dernière activité terrifiante de la journée?

 

Vous allez imaginer que vous êtes en camping, et que vous avez fait un feu. D’ailleurs vous pouvez ramasser du bois et des feuilles avec vos enfants, en utilisant une lampe de poche, puis placer la lampe de poche sur ce “feu” imaginaire.

 

Ensuite, vous pouvez en profiter pour raconter des histoire d’enfance où vous avez eu peur, certes, mais aussi vous pouvez chanter des chanson de sorcières et de monstres que vous ayez dans votre répertoire.

 

Si vous en avez pas, je ferai prochainement un listing de chansons terrifiantes.

 

Les chansons vous pouvez les accompagner d’instruments, si vous savez en jouer c’est super, sinon faites simplement des percussions. 

 

Attention quand même aux gens qui vous entourent si vous faites ça en ville dans un parc public ou jardin partagé. Nous ne voudrions pas les effrayer… 😊

 

Journée de peur

 

Surtout n’oubliez pas de vous amuser, et de bien fêter la nature. Car bientôt arrive une période où les journées se raccourcissent à une vitesse éclair, le froid s’installe, et la joie a tendance à se faufiler et s’échapper de nos esprits.

 

Toute excuse est bonne pour redonner de l’énergie à nos esprits et les remplir de rires, de jeux et de musique!

 

Puis, n’oubliez pas de partager avec nous vos activités terrifiante dans les commentaires. Au moins que…. vous ayez la trouille?

 

Du bonheur, de la sagesse et des rythmes classiques contemporains.