Chanter les émotions 1/2

Saviez-vous que chanter aide à verbaliser ce que l’on ressent? Chanter les émotions peut aider les enfants à comprendre un peu mieux ce qui leur arrive.

C’est pour cela que dans ce 26ème article du défi “comment aborder les émotions à travers la musique” je vous ai concocté une compilation de chansons que vous pourriez chanter avec vos enfants.

Bien sûr, ce ne sont pas de chansons à chanter sous l’emprise de l’émotion… D’abord il faut l’apprendre, la comprendre. 

Je pense que c’est un excellent moyen pour parler de ce ressenti, de ce qui nous arrive tant physiquement comme mentalement. Évoquer les raisons, ce qu’on a envie de faire quand on est dans tel ou tel émotion. 

Quand les enfants ont moins de trois ans, ils n’ont pas ni le vocabulaire, ni la maturité pour comprendre. Leur cerveau reptilien est celui qui les guide. Le cerveau logique est en train de se construire. Du coup, chanter des chansons simples qui en parlent peuvent l’aider à comprendre le lien entre l’émotion et la cause, puis petit à petit aussi la conséquence. 

A partir de 4 ans le langage commence à s’acquérir et se maîtriser. Du coup la chanson va être de mieux en mieux comprise, elle pourra être de plus en plus complexe et exprimer ainsi ce que l’enfant ressent. 

Pour cette première parti, je vous ai sélectionné des chansons pour différentes âges. Parfois les paroles sont longues, et selon l’âge il ne faut pas hésiter à raccourcir à un couplé et un refrain. Les grands peuvent apprendre toute la chanson, l’analyser, trouver des exemples dans leur quotidien, et même trouver une chorégraphie.

Alors voici la liste:

Pour la colère

Pour moi cette chanson on peut la chanter avec des enfants qui ont jusqu’à 3 – 4 ans, pas plus. Bien sûr les bébés ne chanteront pas. A partir de 2 ans ils commenceront à chanter quelques mots. Mais avec la chorégraphie elle doit marcher d’enfer!

Cela n’est pas une chanson, même si lui ajouter de la musique peut être facile (peut-être je vous le chanterai une prochaine fois). Mais elle peut très bien marcher à partir de 4 -5 ans. Comme vous voyez il y a aussi une chorégraphie à apprendre.

La tristesse

Cette comptine toute simple est idéal pour les moins de 3 ans. Elle est courte et efficace. On peut expliquer à l’enfant que comme le lapin, nous pouvons être tristes quand on arrive pas à faire quelque chose. Mais quand on persévère la tristesse s’en va pour laisser place à la joie d’y arriver!

Celle-ci est pour les plus grands. Selon l’âge vous pouvez diviser la chanson ou l’apprendre en entier. Personnellement je chanterais un couplé et un refrain pour les PS et MS, deux couplés et refrain pour GS, toute la chanson pour les 6 -7 ans. Pour l’apprendre on peut commencer par aborder le sujet: “comment te sentirais-tu si tu perdais ton doudou?”, et les emmener petit à petit aux paroles de la chanson.

La peur

Chanson pour les moins de 3 ans alternative à “promenons nous dans le bois”. Les enfants de 2 ans par exemple ont tendance à jouer qu’ils ont peur du loup, cette chanson peut les amuser.

A apprendre aux enfants à partir de 4 ans, à condition de diviser la chanson, car un peu longue. Déjà à 5-6 ans ils peuvent l’apprendre en entier. Elle est facile à chorégraphier, et elle est très parlante aux enfants.

Le dégoût

Une autre chanson d’Alain Schneider super rigolote pour parler des choses dégoûtantes! Pour les enfants à partir de 4 si on simplifie la chanson, et on doit la décortiquer, car beaucoup de vocabulaire d’un coup! Même moi (en sachant que le français n’est pas ma langue maternelle, mais j’ai un petit niveau de français quand même) j’ai dû recourir au dictionnaire pour certains mots… 😂

Je n’ai pas trouvé évidemment de chanson du genre pour les petits… mais je pense qu’il n’y a pas besoin de parler du dégoût au moins de 3 ans. Ils découvrent le monde, rien ne les dégoûte encore…

La joie

Ici je vous laisse la liberté de trouver. Il y en a pour tout les goûts, les âges. Toutes les comptines de ronde, par exemple, sont un excellent exemple, même si les paroles, auxquelles on ne prête pas attention, ne sont pas toujours très… politiquement correctes…

Dites moi en commentaire les chansons qui vous viennent à l’esprit pour chaque émotion, ce sont les mêmes que je vous ai proposé? vous en avez d’autres?

La semaine prochaine je vous prépare une deuxième partie de chansons… originelles!!

D’ici là, je vous souhaite le bonheur, la sagesse et des rythmes bossa.

 

Ce n’est pas bien la joie dans la musique

Vos enfants sont TROP joyeux. Excités même. Ils faut les calmer.

Un peu comme cette chanson:

Il y a des jours comme ceux où nos enfants reviennent de chez Papy et Mamy, ou ils ont fêté un anniversaire avec plein de bonbons, ou alors ils savent qu’il y aura du monde qui va venir et qu’ils auront le droit à l’apéro.

L’APEROOOOOO!!!!

Wuuuuuuhuuuuuu!!!

Alors ça chante, ça crie, ça saute partout dans tous les sens. Les voisins d’en bas, d’en haut et même ceux d’à coté, pour ceux qui n’ont pas de maison, se demandent si la révolution est arrivée chez eux. Ou alors une bande de punk qui a décidé de faire la fête tôt… beaucoup trop tôt pour un punk… tellement tôt qu’on se doute que ce ne soit pas la bonne réponse…

La fête pour un punk c’est davantage ça:

Et vue notre condition, parfois on aimerait y être… 😨😅😂

Non, nos enfants c’est plutôt ça…

 

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Quand ils sont comme ça, nous avons la fâcheuse tendance…

mmm….

comment dire?

à être un peu casse fête…

“Calme toi! tu es trop excité!”, “NE CRIEZ PAS!!!”, “les enfants, vous avez le droit d’être contents, mais là c’est TROP”.

Trop?

La première fois que j’ai entendu des adultes dire ça aux enfants, j’ai été un peu surprise…

Voilà pourquoi je me suis dit que mon 25ème article du “défi comment aborder les émotions à travers la musique”, allait parler de la si redoutée joie.

Arrête ta joie, tu me fais mal aux oreilles

Oui, je suis sure que vous avez entendu cette phrase, bon, d’accord, pas comme ça, mais… presque…

D’ailleurs ils en parlent dans cet article, et vous aurez des astuces pour travailler avec ça dans cet article.

Quand je suis arrivée en France c’est la première chose que j’ai remarqué: le peu de tolérance aux expressions de joie. Je n’avais pas ressenti la même chose en tant que adolescente ou enfant dans mon pays (Uruguay, Amérique du Sud, ou si vraiment vous ne situez pas regardez ici).

J’avoue que nous avons énormément d’opportunités pour exprimer la joie, comme le Carnaval, les spectacles de rue, de murga, et même on peut chanter et danser spontanément dans la rue, et les gens vont accueillir l’événement plutôt joyeusement. C’est pareil pour la joie des enfants. Même qu’on rigole et on crie avec eux.

Nous n’avons pas de problème à applaudir les feux d’artifices, les atterrissages des avions, à sauter de joie quand on voit quelqu’un qu’on aime bien, et le prendre fort dans nos bras.

Il y en a qui cataloguent les latino-américains de grands enfants à cause de cela.

Oui, peut-être…

Du coup je vous pose la question: est-ce un mal?

Vivre la joie

OK, je ne vais pas vous demander de sauter et crier de joie la prochaine fois que votre enfant l’exprime en plein milieu d’un enterrement. N’ayez crainte.

Bien sûr, il y a des lieux où exprimer sa joie est un peu déplacé… (vraiment?)

Mais, on peut commencer à faire un exercice pour s’entraîner à être plus tolérant aux bruits et expressions de celle-ci.

Voyons comment s’aider du meilleur outil, à mon sens, pour ce faire: LET’S PLAY MUSIC!!!!

3 astuces pour connecter avec votre joie et celle de votre enfant

Première astuce:

Quelle est la chanson sur laquelle vous dansiez quoi qu’il se passe quand vous étiez dans un âge moins sérieux?

Mettez-là.

Allez-y, vous n’avez plus l’excuse que vous avez perdu le CD ou pire: la cassette, vous avez Spotify, Deezer ou Youtube maintenant.

Montez le son.

DANSEZ!!!!!!!!! et chantez, et profitez de ce moment de joie et de bons souvenirs en les partageant avec vos enfants.

Deuxième astuce:

Quelle est la chanson préférée de votre enfant? Celle qui le fait danser quoi qu’il se passe, qui le met en complète extase.

Mettez-la.

Montez le son.

Et répétez la même opération que pour l’astuce précédente.

Troisième astuce

Prenez vos habits les plus fous ou déguisez-vous (enfants aussi). Si vous le souhaitez vous pouvez même vous maquiller. Mettez beaucoup de couleurs, sortez de votre zone de confort.

Ensuite, vous pouvez prendre des articles sonores comme des tupper-ware, casseroles, flûtes à bec, appeaux, tambours, ou ce que vous avez de bruyant chez vous.

Si vous n’osez vraiment pas déranger les voisins allez dans un parc ou forêt, sinon, chez-vous.

Vous allez jouer sans retenue. Il y a des reticenses qui arrivent à votre tête?, jouez plus fort! C’est l’heure de guérir. Vous avez le droit d’exprimer votre joie. La joie est positive et emmène des choses positives. La joie est la santé, l’abondance, l’éveil spirituel, l’intelligence. Rien ne vaut d’être vécu si ce n’est pas avec joie.

Alors, SOYONS JOYEUX.

Dites-moi en commentaires les chansons qui vous donnent la joie et l’envie de danser, j’ai envie de danser avec vous!!!

Je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et du rythme binaire.

5 manières de voir la peur à travers la musique

Clickez sur play pour écouter

Encore une soirée où votre enfant n’arrive pas à s’endormir? Les montres sont partout? Sa panique est incontrôlable? Il a peur?

C’était une journée fatigante. Le changement d’heure, le weekend hyper rempli, le printemps qui arrive avec toutes les allergies. Tout ça fatigue, il n’y a pas de doute.

Alors, l’heure du coucher est très attendu… par vous. Mais, visiblement, pas par vos enfants. 

“J’ai soif!”

“Encore une histoire!”

Etc.

Etc.

Enfin tout le monde est couché! Vous vous asseyez dans le canapé, et mettez quelque chose de léger à regarder à la télé. 

Vous respirez, vous commencez à vous détendre. Vous sentez chaque nœud formé sur vos épaules se défaire petit à petit. 

Oui! C’est bon, le silence, s’écouter soi-même. Enfin vous pouvez aller boire cette boisson que vous vous êtes servie il y a deux heures mais que vous n’avez pas encore réussi à boire. Vous déconnectez. Votre tête se vide.

Et là vous entendez un “MAMAN!!!!” (ou PAPA selon…)

“Oh non!” dit votre pensée.

Armé de courage vous allez voir ce que veut votre enfant.

La chambre est éclairée par la fine lumière verte de la veilleuse, alors vous mettez un certain temps à vous habituer à cette nouvelle lumière.

Vous vous approchez de votre enfant et…

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Il a peur de l’obscurité et de ce qui se cache derrière les rideaux.

C’est là que se présentent beaucoup d’options:

🙄 Vous lisez cet article et vous appliquez son exercice, mais cela risque d’être un peu bruyant et excitant avant de s’endormir…

😒 Vous vous mettez en colère, vous lui dites d’arrêter d’inventer des histoires pour ne pas dormir, que c’est l’heure, qu’il s’endorme et puis c’est tout! Puis vous retournez vers le canapé et culpabilisez car peut-être avait-il vraiment peur? et maintenant il est seul dans la chambre, en pensant qu’il ne peut pas compter sur vous car vous êtes en colère… Alors vous retournez, et essayez une autre option…

😖 Après avoir lu quelques livres ensemble sur comment gérer la peur, vous l’invitez à réaliser un des multiples exercices proposés: l’armure dorée de la licorne par exemple:

😨 Vous lui faites parler de sa peur, et l’exprimer à travers une courte histoire bruité, comme l’explique cet article.

Quelque chose marchera, sûr!

Puis le lendemain, pour reprendre courage essayez de vous donner de l’énergie avec la musique que cet article vous propose. Cela va vous détendre et la joie va apparaître pour que votre journée devienne magique.

C’est le 24ème article du défi!

Je ne voulais pas manquer de vous faire un résumé des articles sur la peur écrits pour ce défi de 30 articles en total. Du coup vous aurez plusieurs manières de voir la peur à travers la musique.

Comme utiliser la musique pour donner plus d’ambiance à vos histoires comme c’est décrit ici. Car la peur n’est pas une émotion toujours désagréable! Elle donne de l’adrénaline, et nous nous sentons vivants! 

De plus n’oublions pas qu’à la base la peur est là pour nous protéger! C’est grâce à elle que nous avons envie de fuir face à un danger. Donc, nous devons la visualiser comme une amie qui marche avec nous, et non pas comme une émotion qui nous bloque. Pour s’aider nous pouvons jouer les méchants: jouer la peur!

Ensuite vous pouvez l’utiliser pour vous inspirer vous et vos enfants dans des nouveaux jeux, comme c’est suggéré ici. Il n’y a pas que la tristesse qui marche! 😁

Alors? Qu’allez vous faire maintenant face à la peur?

Dites-moi tout dans les commentaires!!

Je vous souhaite le bonheur, la sagesse et du rythme saccadé.

 

 

 

4 astuces pour accompagner la tristesse en musique

Saviez-vous que selon des études écouter la musique triste a des effets bénéfiques sur le ressenti des gens?

Pour le 23ème article de mon défi “comment aborder les émotions à travers la musique”, je vous ai fait un petit résumé de mes articles sur le sujet de la tristesse pour que vous puissiez vous y retrouver.

Tout au long de ce défi j’ai exploré différentes techniques que je connaissais de par ma culture générale ou que j’ai empruntées à mes recherches ou études psychologiques. Appliquées directement dans les situations de tristesse de ma famille, j’ai pu constater leur efficacité, pour la plupart, à condition que certaines conditions se remplissent.

Cette émotion m’a spécialement fait travailler, car bien si la colère n’est pas acceptée par la société en général car agressive, et par les conséquences destructives qu’elle peut avoir, la tristesse n’est pas non plus la plus aimée des émotions.

Combien de fois avez-vous entendu l’ordre d’arrêter de pleurer? On vous a déjà dit: “ce n’est rien, arrête de te plaindre, c’est déjà passé?”

Cela montre à quel point cette émotion, acceptée à son tout début, n’est plus supportée si ça dure longtemps.

Pourtant, ça dure longtemps.

Je me suis retrouvé à dire les mêmes choses à mes enfants, même si je travaille énormément pour les dire le moins possible, jusqu’à ce que ça disparaisse de mon vocabulaire. Et quand je leur dis ces fameuses phrases je me demande quelle blessure réveille en moi l’impossibilité d’accepter cette émotion chez eux.

Bien sûr, cela m’évoque plein de choses. Je ne vais pas vous écrire un topo psychologique autobiographique, car sinon nous sommes jusqu’à demain, et vous allez vous endormir avant…

 

Avant tout cela m’évoque la passivité, la victimisation et la culpabilité

Etre triste suite au décès de quelqu’un est très normal. Tout le monde est d’accord là-dessus. Mais cette tristesse ne doit pas dépasser le mois… voyons, un mois est largement suffisant pour dépasser un décès, non?

Non?!

Etre triste suite à une séparation chez l’adulte est normal aussi. Mais bon, on l’a cherché, alors, allez, on vous donne quinze jours.

La peine d’un enfant suite à une séparation, si c’est une courte elle doit durer, allez, cinq minutes. Si c’est l’abandon de nos parents dont on parle, bon, ok, trois – quatre mois? 

Passé ce temps accepté d’amertume, les gens qui nous entourent ne soutiennent plus la possibilité qu’on ressente encore de la douleur…

Encore?

“Non, mais, voyons, tu en pleures encore?

Vas-y! Sors! Penses à autre chose! La vie continue, quoi!”

Avez-vous déjà entendu ces phrases?

Technique 1

C’est là que le débat technique européenne versus technique brésilienne a lieu pour la gestion de cette émotion qui dure, j’en parle davantage dans cet article.

Puis, c’est là que le conflit à l’intérieur de nous mêmes commence: “ce n’est pas normal, je suis encore déprimé, et si je suis dépressif-ve? Devrais-je aller voir quelqu’un? Je me sens seul-e. Personne ne me comprend.”

Oui!! tout le monde vous comprend, bon sang!! Juste, personne ne veut l’avouer!!!

Ce n’est pas que cela vous exempte d’aller voir un professionnel pour vous aider à gérer la tristesse, tout le contraire, allez-y! Faites vous du bien!!

Par contre, ne culpabilisez pas pour l’expérimenter.

Souvent, quand on dépasse la durée du ressenti de la douleur acceptée par la société on pense que nous sommes en dépression. Celle-ci n’a rien à avoir avec la tristesse, même si elle pourrait-être la cause. La dépression est un état d’apathie totale! On se lève le matin par réflexe, on sort travailler, on cuisine, on nettoie car ce doit être accompli. Mais il n’y a absolument pas de motivation. Tout est fade, il n’y a pas de sens. Souvent accompagné d’insomnies, car trop de passivité dans la journée, et la tête qui n’arrête pas de tourner, de se tourmenter.

Alors qu’avoir du chagrin ne nous enlève pas l’impression d’être vivants. Tout le contraire! On se sent très vivants.

Technique 2: Se connecter avec soi, se connecter avec ses enfants

Parfois pour se sortir de la tristesse, ou aider les enfants à s’en sortir, il faut juste se connecter avec soi ou les autres. En finir avec ce mur qui nous soi-disant protège de cette chose, et affronter l’émotion telle qu’elle est.

La tristesse est une énorme opportunité pour guérir de blessures. Elle est là pour ça. Si on la refoule, la blessure se transformera en cicatrice mal fermée, et sera beaucoup plus dure à soigner… sans parler qu’il restera toujours une trace. C’est pour ça que je vous ai parlé des techniques de connexion à travers la musique dans cet article.

Technique 3:

Parfois nous pouvons l’utiliser pour créer de belles choses! Lisez cet article, il est écrit grâce à la musique triste!! Si vous voulez savoir plus sur l’inspiration à travers l’écoute de la musique triste, vous pouvez aller voir cet article de Courrier International, super intéressant.

Technique 4: J’ai rendez-vous… avec moi-même

Ensuite vous pouvez aller plus profondément dans la connexion avec vous même. Car parfois nous avons un trop plein. Vous trouver un espace uniquement pour vous, et l’utiliser quand vous avez le blues. Je vous raconte une super technique que je réalisais quand j’étais ado dans cet article.

J’espère que ce résumé vous a servi pour aborder l’effondrement à la maison, ou même dans votre classe! Si c’est le cas, n’hésitez pas à le partager avec ceux qui pourraient trouver ça utile.

Commentez comment la musique vous aide à surmonter les moments d’obscurité, quelles sont vos chansons tristes préférées, et quelles sont celles de vos enfants!

En attendant le prochain article, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et de la musique!!

 

 

 

Le trou noir et la musique

Photo d’en tête by Yves Merckx

Vous êtes en plein syndrome de la page blanche? Face aux émotions de vos enfants vous ne savez quoi faire? A court d’idées?

Et bien…

Moi aussi…

“Encore?” Vous allez me dire… “Mais tu nous as déjà fait la même il y a quelques semaines!! Il suffi!!!”

A ce moment là vous allez peut-être essayer de trouver plusieurs manières de me remonter le moral. M’inviter à respirer profondément comme je vous l’ai si bien conseillé lors de mon article sur la colère, ou c’était plutôt celui ?

Vous ne savez plus, mais l’histoire est qu’il faut que je respire…

Photo by Mon Œil

Tout en écoutant la marche funèbre de Chopin. (Allez! mettez “PLAY” sur la vidéo et respirez avec moi pour voir)

Alors je respire une fois…

Je détend mes épaules, malgré la peur que me donne cette musique…

Une deuxième fois…

Je suis surprise par le “refrain” en majeur très surprenant, et  que jusque là je ne connaissait pas du tout, car je ne suis jamais arrivé jusque là dans l’écoute de cette oeuvre de Chopin… Ah la vache! Pourquoi de la joie au milieu d’autant de lourdeur?

Je respire une troisième fois…

L’inspiration ne viens toujours pas, le trou noir est là et ne veut absolument pas me quitter. 

Mais…

Je commence à prendre goût à cette expérience.

Une petite lueur d’espoir, peut-être dû au refrain majeur de la marche, commence à apparaître.

Récapitulons

 

En effet, depuis vingt articles maintenant je vous parle de comment aborder les émotions à travers la musique. Je les ai appliqué moi-même avec mes enfants ET sur moi… J’ai eu plus ou moins de résultats positifs.

De toutes façons, la musicothérapie et la psycophonie existent bel et bien, et s’occupent de toutes ces émotions bloqués chez nous avec un très bon résultat. Donc, aborder les émotions à travers la musique devrait être agréable et utile.

Des enfants épanouis feront des adultes apaisés.

Imaginez ce que serait devenu Dark Vador s’il avait appris à manifester d’une manière zen et musicale toute sa colère!

 

 

 

 

 

Si Dark Vador avait appris à respirer pendant l’écoute de la marche funèbre, plutôt que de demander au compositeur John Williams de s’y inspirer, il aurait évacué sa tristesse. 

A la place de devenir un Jedi super méchant, il serait peut-être un super puissant maître qui aurait emmené tout le monde au bonheur et à la sagesse comme maître Yoda…

Ou alors devenir le premier Jedi-métallo de l’histoire!

Merci musique:

Tu es une méthode puissante pour exprimer nos émotions de manière sure. Puis tu nous inspires, la preuve, je ne savais absolument pas quoi écrire aujourd’hui, et voici que je suis à mon 452ème mot. 

Incroyable!

Bien…

Par contre, j’entends déjà dans votre pensée, car vous n’osez pas vraiment le dire: “quel est le rapport entre les enfants le trou noir?”

Cette question est tout à fait valide. Mais je l’ai déjà répondu au début de mon article quand je posais la question: “Vous êtes en plein syndrome de la page blanche? Face aux émotions de vos enfants vous ne savez quoi faire? A court d’idées?”

Quand vous êtes dans le même état que moi au début de cet article (vous avez le syndrome de la page blanche) et que vos enfants vous demandent de passer un moment avec eux, vous cherchez une solution.

Du coup vous éloignez ce moment là le plus possible: “pas maintenant, je dois laver les assiettes”, ou alors “oh non! j’ai oublié d’acheter le pain! on y va?” Et le moment spécial qu’ils vous demandent n’est toujours pas là…

Activité anti trou noir

Tout d’abord, il va falloir que je vous raconte mon secret.

Car, en vérité, j’ai un petit peu triché sur ce coup.

En effet,  j’ai été inspiré par la respiration que vous m’avez obligé à mener, et l’écoute de Chopin. Mais, ce n’est pas du tout la première chose que j’ai fait pour pouvoir écrire cet article.

La première astuce que j’ai appliqué est: (roulement de tambourrrrrrr)

M’offrir du temps pour pouvoir travailler. Je me suis assise, j’ai mit une alarme sur mon téléphone pour m’imposer un temps de travail.

C’est exactement ce que vous allez faire maintenant. Vous mettez une alarme et vous vous asseyez avec vos enfants. Ensuite vous mettez une musique inspirante (bizarre, pas bizarre, à vous de voir, mais sortez de votre zone de confort de préférence). Puis inspirez-vous de cette musique pour jouer.

Si j’avais dû m’amuser avec la musique de Dark Vador, cela aurait été facile. Tout de suite je me serait imaginé comme une espionne des forces obscures, en train de gravir des obstacles…

POUR CHATOUILLER MES ENFANTS!!!!

Dites moi dans les commentaires quels ont été vos trous noires, et comment vous les avez résolus. Est-ce que la musique vous a aidé? Avez-vous essayé d’inspirer vos enfants avec la musique?

J’ai hâte de vous lire!!

Bonheur, sagesse et du rythme latin pour tout le monde!