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La rentrée: un triolet qui vous détendra tout de suite.

Qui redoutait cette rentrée? 😱😊🤩

 

Covid-19, nouvelles dispositions de sécurité, les petits qui, pour certains , ça faisait 6 mois qui n’ont pas école, les autres qui ne se rappellent pas du bal masqué, mais bon, vu que maintenant on est dans un bal masqué géant, ça ne change pas grand chose…

 

Tout n’était pas gagné pour cette rentrée scolaire.

 

Les dispositifs de sécurité sont tombés quelques jours avant la rentrée. Du coup la communication entre les écoles et les parents a du se faire très rapidement.

 

Rentrées décalées, pour ceux qui ont deux enfants ça pouvait aider… ou pas…

 

Ceux qui avaient la goutte sur le front étaient les parents des Petites Sections et des CP…  Car, malgré le décalage de leur rentrée, faisant que les parents puissent se dédier à leur bout de choux, la nouveauté ça s’appréhende toujours…

 

Mon Dieu, mon Dieu, qu’est-ce qui va se passer!!!

 

Vont-ils pleurer? Faire une crise?

 

Papaaaaaa!!!!

Mamaaaaaan!!!

 

Cela va être le déluge de larmes incontrôlables et ce sera la pire de séparations du monde?

 

Et bien… pour ce que j’ai vu… pas du tout.

 

Mais alors PAS  

DU

TOUT.

 

Limite les parents étaient plus stressés que les gamins…

Et pourtant…

Musique relax de ce matin:

Fait ce que je dis pas ce que je fais

 

Les enfants nous disent bien qu’ils n’ont pas envie d’aller à l’école. Enfin, des jours, puis, après ils se font à l’idée, et ils ont hâte de que ça commence.

Ils veulent savoir comment c’est!

Depuis le temps qu’on leur en parle…

C’est l’heure d’expérimenter!!

 

Et, je ne sais pas comment ça s’est passé dans les autres écoles, vous me raconterez, mais, dans celle de mes enfants, ils ont décalés les entrées par classe et par niveau. Du coup, tout était plus léger… 

Les pleurs des quelques enfants ne duraient pas longtemps, car les parents n’avaient pas le droit d’entrer, et une fois la séparation faite, c’était bon…

 

Bref, j’ai vu plus de larmes sortir des yeux des mamans, que des larmes d’enfant…

 

Surtout en CP…

 

Alors pour les CP rien de plus facile. Les parents se sont fait éjecter à une vitesse et avec si peu de compassion… Des papas qui étaient super contents, ils criaient de joie à la sortie de l’école, les mamans étaient en pleur: “je veux voir la classe de mon enfaaaaaant!!! je ne veux pas le laisser dans un endroit inconnuuuuu!!!”

 

Ok, si, il y a eu quelques enfants qui ont pleuré… quelques secondes… histoire de rassurer la mère 😂 (tu vois, si je pleure, t’inquiète!! je suis encore ton bébé chéri!!)

 

J’entendais déjà les enfants nous dire ce qu’on leur disait en PS: mais voyons, tu es grand maintenant, ne pleure pas, fait pas le bébé quand même.

 

Einh? 

 

Quand même…

Rentrer en musique calme

 

Pas besoin de stresser cette année. Déjà je vous en parlais l’année dernière dans cet article, et si vous avez été bon élève et suivi mes conseils, cette fois-ci ça s’est super bien passé pour vous. 

 

N’est-ce pas?

 

Ah bon? Vous n’aviez pas vu l’article?

 

Ok… 

 

Rien que pour vous, voici 3 suggestions pour gérer la tristesse et la rentrée en musique.

 

1- Commencer la journée avec une musique détendue

 

Comme je vous l’ai dit au début de l’article, moi ce que j’ai mis pour commencer notre journée a été Miles Davis. Et ça a très bien marché.

Il a détendu dès le départ toute possibilité de tension.

 

Certes mon petit était triste, il ne voulait pas retourner à l’école… pourquoi faire? Il est si bien avec nous…

Mais la pilule est passé.

 

Sous le rythme cool du cool jazz on s’est glissé entre note et note pour préparer le petit déjeuner, discuter s’il fallait ou pas s’habiller chaudement (enfin, discuter… pas vraiment), et préparer le grand départ vers l’école.

Ce n’est pas pareil qu’avec le son des infos derrière, qui nous racontent à quel point c’est la fin du monde là dehors, ou les préoccupations de la journée dans la tête…

 

2- Chanter plutôt que crier

 

Celle-ci est une formule dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois, mais franchement ça calme. Surtout celui qui s’énerve. 

Elle relativise la situation qui nous énerve, et puis parfois ça peut finir en rires. Et une rentrée scolaire avec des rires, c’est une rentrée scolaire complètement réussi!!

 

3- Pre-voir des moments de liberté pour tout le monde

 

Certes, celui-ci n’est pas un conseil musical. Mais il est tout de même important…

Quand on commence une routine, qui nous demande de respecter des horaires, apprendre de nouvelles règles, suivre constamment des consignes, ça fatigue.

 

Surtout la tête.

 

Alors prévoir des moments où l’on fait ce que l’on veut dans la journée est aussi important pour les enfants que pour les adultes.

Cela peut se présenter sous plusieurs aspects:

 

🎶 Danser de manière libre sur une musique aléatoire

🎶 Jouer librement, sans règles, sans rien

🎶 Juste courir

🎶 Prendre les instruments, et juste jouer et chanter

 

Pas de consignes, pas de jugements. 

On fait, juste.

 

C’est ça la liberté…

 

Et maintenant?

 

Bah, maintenant il reste la rentrée des activités périscolaires…

Dont l’éveil musical!

 

D’ailleurs, vous pouvez voir la vidéo que j’ai fait à ce sujet: 5 choses à savoir avant d’inscrire votre enfant à l’éveil musical

 

Sinon, pour les professionnels de la petite enfance, j’ai préparé un programme de Masterclass annuels, où vous aurez un exemple de séance complète avec des jeux et exercices pour bébés de 0 à 4 ans, et de la théorie pédagogique et musicale pour mettre en place des ateliers musicaux dans votre structure ou domicile.

 

Pour avoir plus d’informations, cliquez sur le bouton ci-dessous: 

 

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 4 Septembre, donc, faites vite!! 

 

D’ici là, je vous souhaite une rentrée scolaire zen et musicale.

 

Du bonheur, de la sagesse et des rythmes péruviens.

Faites découvrir le Fado aux enfants en 20 minutes.

Vous voulez initier les enfants à la culture musicale Portugaise? C’est le moment de découvrir le Fado!

 

Pour en savoir plus, voici un article sur Wikipédia.

Dans cet article,  j’ai décidé de vous donner toutes les  idées pour réaliser un atelier autour du Fado. Cela permettra à l’enfant d’enrichir sa culture musicale.

 

Voici, en guise d’exemple, un atelier avec le Fado comme fil rouge:

 

Histoire du Fado

 

Il était une fois, il y a fort longtemps, un marin qui naviguait depuis quelques années sur les mers mystérieuses de ce monde. (Bruit de vagues contre la carcasse d’un navire)

 

Quand il revint à sa terre natale, il constata qu’il avait perdu sa meilleure amie. (bruit de surprise)

Cela l’a rendu triste, désespéré, nostalgique. (bruit des pleures) Il ne comprenait pas pourquoi elle avait disparue. Il n’acceptait pas que cela puisse être vrai.

 

Alors, pour exprimer sa peine, il prit sa guitare portugaise. Ainsi, accompagné de son frère qui jouait de la guitare classique, il chanta ce qu’il avait dans son cœur.

 

On écoute?

Avez-vous reconnu les instruments? Les aviez-vous entendu avant? Comment s’appellent-ils? (Dire les noms d’instruments: guitare portugaise, guitare classique, guitare basse, voix)

 

Sentir le rythme

 

Mettons-nous debout pour écouter un autre air de Fado. Nous allons nous balancer sur le tempo de cette musique.

Sentez-vous la variation de tempo? Parfois ça va plus vite, et parfois c’est plus lent. 

Tout en vous balançant, vous allez lever la main quand vous entendrez que ça devient plus lent (pour les enfants de plus de 5 ans).

 

Dans cette chanson, le tempo varie comme le rythme des vagues qui s’abattent sur un bateau. Parfois le rythme s’accélère car le vent devient plus fort, parfois le rythme ralentit, car les vagues sont plus calme.

Ensuite, nous allons taper chaque temps avec les mains (en même temps que moi pour les 3 ans, seuls à partir de 4 ans).

 

Maintenant nous allons taper ce que fait la guitare rythmique. Quelle figure rythmique fait la guitare? (Question pour enfants à partir de 5 – 6 ans)

 

On se rassoie?

 

Les émotions senties dans le Fado

 

Que sentez-vous quand vous entendez cette musique? Vous trouvez que c’est une musique joyeuse/ colérique/ elle fait peur/ triste?

 

Quels sont les moments où vous ressentez de la tristesse? (Noter tout ce qu’ils vous disent)

Si, nous aussi, nous chantions un fado sur les sujets que vous venez de me dire?

 

Sortez les instruments. Jouez comme si vous étiez tristes.

 

Énumérer tout ce qui rend triste pour les aider à se mettre dans ce ressenti. 

Ensuite, chacun va chanter un mot triste comme il veut, accompagné des instruments.

 

Finir avec une note joyeuse?

 

Même si le Fado est une musique triste et mélancolique, nous n’allons pas rester avec ces sentiments.

Demandez aux enfants ce qui les rends plus heureux, ce qui les soulage quand ils sont tristes. Essayez de trouver 5 ou 7 mots.

 

En utilisant les premières 5 notes, ou toutes les notes de la gamme de Do, chaque enfant va chanter sur une note le mot joyeux. Exemple: doudou en Do, câlin en Ré, etc.

 

Chanson de “au revoir”, et fin de séance!

 

J’espère que cet atelier autour du fado vous a donné de bonnes idées. Qu’ajouteriez-vous? Qu’enlèveriez-vous? Donnez-moi vos avis en commentaires! Et n’hésitez pas à partager vos expériences en faisant ces exercices avec les enfants.

 

Si vous voulez plus d’articles pour travailler la tristesse en musique, vous pouvez lire celui-ci.

 

Du bonheur, de la sagesse, et du rythme Fado.

 

Noël: comment le rendre magiquement simple en musique

Pas tout le monde aime Noël.

Vous n’y êtes pas obligé, d’ailleurs. 

Pour les âmes seules, c’est le souvenir qu’elles le sont: seules.

Pour ceux qui ont une famille, cela représente une fête de famille: toute la famille.

Le concept de famille est très vaste, et selon la personne, cela va être toute la famille, belle-famille, grandes tatas et tontons, et toute une panoplie de gens que l’on voit une fois par an: à Noël.

Ou alors cela va être la famille directe: papa, maman, frères et sœurs, parfois grands parents. 

Dans tous les cas, c’est une fête qui va vous amener à des confrontations: les cadeaux, l’organisation du repas, qui fête avec qui, Père Noël ou pas Père Noël?, politique, modes d’éducation,  non-dits, et la liste peut-être vraiment très longue.

Donc, non, pas tout le monde aime Noël. Et peut-être vous non plus, et vous n’osez pas vous l’avouer…

Mais, il faut l’aimer pour nos enfants. Nous avons de bons souvenirs d’enfance à Noël, où tous ces problèmes d’adulte ne nous touchaient pas. Il y avait la magie de Noël! 

Décorations féeriques, des rennes et des ours polaires dans toutes les vitrines, de la fausse neige, des étoiles qui brillent, des histoires d’hiver au coin du feu, le sapin de Noël et la crèche, les chansons de Noël. 

Et tout le monde qui rêve de magie…

C’est bien cela que nous voulons transmettre à nos enfants…

C’est quoi Noël

Noël est une fête religieuse, qui emprunte aux Celtes la fête de la lumière qui gagne contre l’obscurité: les jours vont enfin se rallonger!

Les Chrétiens vont dire la même chose: la lumière gagne, mais elle est représenté par leur maître spirituel: Jésus.

Car c’est une fête qui honore la naissance de Jésus. Et toute la magie qui entoure l’histoire de cette naissance est Noël: une mère qui est tombée enceinte vierge, une étoile qui guide trois Rois Mages vers le berceaux de cet élu, une naissance au beau milieu de rien, cachés du Roi qui veut déjà sa mort. Noël est une journée qui rappelle une histoire passionnante digne de toutes les films et comédies musicales qui lui ont été consacrés.

Alors, avant de froisser quelqu’un, Jésus a vraiment existé. C’est l’histoire de sa naissance qui n’a pas été prouvé avec des méthodes scientifiques. Mais comme toute légende, c’est une histoire qui a sa part de vérité. Pour en lire plus, voici un article de National Geographic. Et là, avec ce que je viens de dire plus l’extrait de Jesus Superstar que je viens de mettre, j’ai perdu un bon nombre de lecteurs… Désolée…

Mais revenons à nos moutons. 

Noël est une fête religieuse, mais aujourd’hui, ça ne l’est plus pour bon nombre d’entre vous.

Aujourd’hui, il s’agit du Père Noël (d’où il vient celui-là déjà? ah! oui! de Saint Nicolas, appelée « Sankt Nikolaus », qui se fête le 6 Décembre…), plein, plein, vraiment plein de cadeaux, et un repas en famille qui ne finis jamais. 

Enfin, c’est ce que je vois… 

Mon Noël à moi n’était pas comme ça… et ce Noël là, je l’adorais…

Nostalgie de mon enfance

De mon temps (oui, je vais me la jouer vraiment vieille), dans mon pays, Noël était vraiment plus simple.

Je viens d’un pays principalement athée. Noël est une de rares fêtes religieuses qui a survécu dans la tradition. Mais elle ne se fête pas vraiment comme en Europe.

Déjà, premièrement, chez nous, c’est l’été… et ça change tout.

Pendant que, vous vous emmitouflez pour profiter ou pas de la neige, nous on se déshabille le plus possible, tout en respectant les convenances, car on a trop chaud…

Quand j’étais enfant j’adorais ça! Je me levais le 24 au matin de très bonne humeur. Je choisissait la robe que j’allais porter le soir (la seule fois de l’année que j’avais envie de porter une robe, ne me demandez pas pourquoi… les autres jours c’était survête ou jean…).

Après le petit déjeuner et après regarder les dessins animés “spécial Noël”, nous sortions acheter des feux d’artifices, avec l’argent collectée lors de la fameuse poupée de Judas.

La quoi?

Oui, d’accord, vous n’avez pas ça en France.

Déjà, Judas était le grand traître de Jésus, le vilain de l’histoire.

Nous avions comme tradition de faire une poupée fourrée de papier et de trucs brûlables, qu’on appelait Judas. On demandait de l’argent dans la rue, munis de notre poupée, pour pouvoir acheter des feux d’artifices et pour brûler Judas le jour de Noël. 

Maintenant je crois que c’est interdit. Et déjà à mon enfance, il n’y avait pas beaucoup de parents qui laissaient leur enfants faire ça. Mais bon, c’était à la base ça la tradition.

Donc, je reviens à mon histoire de Noël.

Je me souviens avec quelle joie j’attendais le soir, que la famille se réunisse. Nous mangions des choses à grignoter, des boissons extra froides. On écoutait la musique qui passait à la télé, car à partir de 20h des clips vidéos non stop défilaient à la télé. 

J’adorais ça. Les clips vidéos.

Puis, comme je n’ai jamais cru au Père Noël, quand les cloches de minuit sonnaient, nous allions au balcon voir les feux d’artifices. On en lançait quelques uns, et ensuite nous nous donnions les cadeaux et les ouvrions.

Il y en avait pas des tonnes. Un ou deux cadeaux pour chacun. Et les enfants aussi donnaient des cadeaux à leur parents. Limite les parents en recevaient plus que les enfants!

C’était génial! 

Le lendemain, le 25, nous allions nous réunir avec toute la famille de ma mère. Il y avait mes cousins, le barbecue, des jeux, des rigolades. 

J’adorerais vraiment ce moment. Il était magique, alors qu’il n’y avait pas grande chose…

Comment transmettre la magie simple de Noël?

C’est une question que je me pose depuis la naissance de mon aînée…

Mais la réponse en vérité est aussi simple que ce que l’on veut transmettre. Pour arriver à trouver le comment, il faut d’abord savoir le quoi.

Qu’est que l’on veut transmettre comme souvenir de Noël?

Et bien, les mêmes valeurs qu’à la base il prône: la Paix, la Joie et l’Amour.

La Paix c’est la détente à l’intérieur de soi, même si dehors ça se bat pour acheter tous les cadeaux, les courses du repas, etc. La paix et la relaxation est le meilleur souvenir que j’ai de mes parents à Noël.

La Joie, qui vient main dans la main avec la Paix, car quand on est détendu, on se sent joyeux, et prêt à tout pour transmettre cette joie à tout le monde!

Le partage de cette joie est bien de l’Amour, n’est-ce pas?

Commencez donc par trouver tout ce qui vous détends pour cette fête incontournable: faite votre liste.

Ou alors, trouvez toutes les chansons qui vous donnent des souvenirs de joie et de détente.

Mettez les le matin du 24.

Réveillez cette journée avec des danses, des rires. Tournez sur vous même avec vos enfants, comme vous faisiez quand vous étiez petit.e. Laissez-vous tomber! 

Racontez des histoires de Noël!

Bruitez-les avec les instruments. Vivez les histoires avec vos enfants. Si vous ne savez pas comment faire, je vous invite à voir cet article.

Invitez toute la famille à vous rejoindre!

Savourez le moment, amusez vous!

Et prenez des photos.

C’est peut-être le dernier Noël ou votre famille pensera que vous êtes saine d’esprit… 🤣🤣🤣

Santa Claus is coming to town

Pour moi ce sera probablement le dernier article de l’année.

Alors, je vous souhaite que Père Noël vous emmène ça: des rires, de la détente, de la joie, des supers souvenirs. 

Car les fêtes c’est avant tout ça: des bons moments.

Ne l’oubliez, s’il vous plaît, pas.

Du bonheur, de la joie, de la Paix et des rythmes des grelots des rennes.

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3 activités terrifiantes à faire pour Halloween

Soif de peur et surprises? Vous cherchez des activités terrifiantes à faire avec vos enfants? Mouahahahaha!!!!

Bienvenus à l’article maudit!

Nous y sommes!

 

La fin de cultives arrive, les journées se raccourcissent. Tout se refroidi, nous n’avons plus envie d’aller au parc regarder les cygnes nager ou les enfants courir allègrement. 

 

Le sol se couvre d’un tapis de feuilles oranges, jaunes et marron. 

 

Les citrouilles et les potirons pointent le bout de leur nez. Les premières soupes se chauffent dans nos cuisines.

 

Tout nous invite à préparer l’hiver, car l’automne est arrivé.

 

Et, avec lui, HALLOWEEN!!!!

 

Une fête ancestrale

 

Amputée aux Celtes, c’est une fête très particulière, qui nous pousse à confronter nos peurs en allumant des lampes et en se déguisant dans des monstres et sorcières. D’ailleurs, si vous voulez travailler vos peurs et celles de vos enfants en musique, je vous invite à voir cet article...

 

Mais cette fête, appelée de différents noms, est aussi présente ailleurs, dans d’autres pays de l’hémisphère Nord de la Terre (car je vous rappelle que dans l’hémisphère Sud c’est le printemps…).

 

Nous avons la fête des morts au Méxique:

Comme le dit la vidéo en espagnol, dans cette fête il y a un défilé avec les gens déguisés en squelettes, et ils font des offrandes aux morts avec la présence de 4 éléments: terre, feu, eau et air.

 

Puis de l’autre côté de l’Europe, en Asie, plus précisément en Chine, nous avons la fête des morts, appelée Qing ming, mais elle se fête en printemps (autours du 4 Avril). Sa signification et sa manière de fêter est très différente des Mexicains et de Celtes.

 

Voici un lien pour en savoir plus.

 

La fête de mi-automne chinoise étant celle de la lune (Zhong qiu). Pour en savoir plus, regardez cette vidéo. Fête qui est basée, par contre, sur une histoire digne de Halloween!

 

Activités terrifiantes

 

Différentes possibilités s’offrent à nous pour fêter cet événement effroyable. Normalement, quand il s’agit des enfants grands, nous nous amusons à avoir peur. 

 

Mais comme nous ne voulons pas effrayer nos petits, nous allons devoir trouver des alternatives…

 

Alors voici celles que j’ai trouvé:

 

Idée 1

Vous pouvez trouver un conte de sorcière ou de monstre quelconque qui se dirige à un public très jeune. Ou alors vous pouvez en inventer un. Le tout est que l’histoire est une pointe d’humour, et une fin heureuse.

 

Ensuite vous allez la bruiter avec vos enfants.

 

Prenez une vieille radio pour simuler des tonnerres, un sac en plastique pour simuler la pluie. Les histoires effrayantes commencent toujours avec une tempête. Faire le bruit dédramatise le sentiment de peur que celle-ci provoque chez les petits.

 

Ensuite, selon l’histoire, vous prenez des claves pour simuler les pas, et n’oubliez pas d’utiliser votre voix pour faire grincer les portes!

 

Enfin, si vous êtes inspiré, vous pouvez choisir une sélection de musiques qui évoquent la peur, pour mieux illustrer votre conte!

 

Idée 2

 

Un parcours musical terrifiant, ça vous dit?

 

Pour le construire vous allez trouver des endroits où vous pouvez accrocher des instruments qui fassent des bruits qui évoquent des choses qui font peur. Une flûte pour le cri du loup ou le chant de la chouette. Comme pour l’activité précédente, la vieille radio pour le tonnerre, une bouteille pour souffler à l’intérieur et simuler le vent, etc. Laissez libre votre imagination, et celles de vos enfants.

 

Une fois tout mis en place, c’est le moment de décorer! Au dessus de chaque instrument vous allez mettre une image de l’horreur qu’elle représente. 

 

Enfin, vous allez tous vous déguiser, et découvrir le parcours avec les copains, en partageant ce que vous fait peur et comment vous faites pour la gérer.

 

Jouer les choses qui nous terrifient et verbaliser nos peurs peuvent aider votre enfant à mieux gérer ses craintes!

 

Idée 3

 

Si on profitait que la nuit arrive tôt pour notre dernière activité terrifiante de la journée?

 

Vous allez imaginer que vous êtes en camping, et que vous avez fait un feu. D’ailleurs vous pouvez ramasser du bois et des feuilles avec vos enfants, en utilisant une lampe de poche, puis placer la lampe de poche sur ce “feu” imaginaire.

 

Ensuite, vous pouvez en profiter pour raconter des histoire d’enfance où vous avez eu peur, certes, mais aussi vous pouvez chanter des chanson de sorcières et de monstres que vous ayez dans votre répertoire.

 

Si vous en avez pas, je ferai prochainement un listing de chansons terrifiantes.

 

Les chansons vous pouvez les accompagner d’instruments, si vous savez en jouer c’est super, sinon faites simplement des percussions. 

 

Attention quand même aux gens qui vous entourent si vous faites ça en ville dans un parc public ou jardin partagé. Nous ne voudrions pas les effrayer… 😊

 

Journée de peur

 

Surtout n’oubliez pas de vous amuser, et de bien fêter la nature. Car bientôt arrive une période où les journées se raccourcissent à une vitesse éclair, le froid s’installe, et la joie a tendance à se faufiler et s’échapper de nos esprits.

 

Toute excuse est bonne pour redonner de l’énergie à nos esprits et les remplir de rires, de jeux et de musique!

 

Puis, n’oubliez pas de partager avec nous vos activités terrifiante dans les commentaires. Au moins que…. vous ayez la trouille?

 

Du bonheur, de la sagesse et des rythmes classiques contemporains.

 

La rentrée musicale

Des enfants qui pleurent accrochés, vainement, aux jambes de leur mère. De l’incompréhension, du manque de compassion. La bienveillance qui manque à l’accueil de l’école. Du malheur, du stress, de l’inquiétude. C’est la rentrée.

Et, avant de continuer, je vais vous demander de faire play. Ça va vous détendre si vous êtes dans un de cas nommés plus haut…

Les enfants étaient bien en vacances. On ne peut pas leur en vouloir. Nous aussi.

Bien sûr il y a des petits qui sont contents d’aller à l’école, mes enfants en font parti. Ils étaient certes stressés pour le premier jour, mais une fois dans la classe ils étaient ravis! Incroyable! 

Puis je dois dire que l’école de mes petits a un super accueil, les maîtresses et Atsem sont souriantes et à l’écoute de l’enfant et du parent. J’ai vraiment de la chance.

Malheureusement j’ai appris que ce n’est pas le cas pour tout le monde…

Pourquoi, pourquoi vous faites ça?

 

Alors j’entends des enfants qui pleurent comme si la déchirure était énorme. Du coup, les pleurs des ces enfants mènent au stress de ceux qui ne pleurent pas, et se demandent, mais, où suis-je? J’entends des parents qui ne comprennent pas l’attitude de leurs enfants.

“Mais, comment ça se fait? Pourtant il allait à la crèche! ” C’est une phrase tellement récurrente. Ou alors: “oui, c’est normal, il était avec l’assistante maternelle, alors il n’a pas l’habitude d’être avec autant d’enfants” ou : ” oui, c’est parce que c’était moi (la maman ou le papa) qui le gardait, il n’a pas l’habitude de nous laisser”…  La vérité est qu’il n’y a pas de recette miracle. 

Enfin, une chose est certaine: la souffrance est là, ressentie de toutes parts.

Du coup, comme je n’aime pas vraiment voir la souffrance, je me pose encore une fois, et me demande quelle solution pourrais-je trouver avec ma miraculeuse et guérisseuse musique?

D’abord: comprendre

Je dépose mes enfants à l’école aujourd’hui. Pour mon plus jeune enfant c’est son deuxième jour. Et il n’a pas envie.

– “Maman, je n’ai pas envie d’aller à l’école, je veux aller à la maison”.

– “Oui, mon coeur, tu as envie d’aller à la maison, tu n’as pas envie de rester. Je comprends. Mais il faut que tu restes.”

– “Non, maman, je veux pas rester!”

– “Mais, tu te souviens? tu m’as dit que tu avais joué avec le train, et avec les voitures, et à la cuisine? que tu t’étais bien amusé?”

Des enfants qui pleurent dans le couloir, qui maintenant se ressemble au couloir de la mort… Je suis tendue comme la corde de mi aiguë à la guitare. Mon fils commence à paniquer.

– ” Je ne veux pas aller à l’école, maman, regarde, ils pleurent!” Dit-il en regardant les enfants d’un air de plus en plus stressé.

“Je sais, mon cœur, tous ces enfants qui pleurent c’est stressant. Mais ne t’inquiète pas, tout va bien se passer.”  On rentre dans la classe, on dit bonjour, et j’essaye de le convaincre de faire ce que l’Atsem lui propose, ou autre chose. Sa sœur essaye de le convaincre également. 

Rien y fait.

La sonnerie nous perce comme une flèche l’aurais fait dans nos coeurs. 

– “Il faut que je te laisse, mon cœur, il faut que j’emmène ta sœur à sa classe. Je dois aller travailler…” Il descend, je souffle, il veut bien aller jouer.

Puis, il nous vois partir. Et là il coure, il pleure, il est en panique. Sa maîtresse le prend.

Je lui crie que je suis désolée, mais je pars emmener ma fille, en me sentant une mère indigne qui n’a pas bien fait son travail.

Bien sûr, avec le recul on pourrait voir dix mil et une manières différentes de réagir et de gérer la situation. Aujourd’hui c’était cela. Voyons juste comment peut-on faire mieux demain?

Comprendre, communiquer, valider. 

La souffrance est là, de toutes parts. Acceptons là.

Se libérer pour trouver des réponses

Avez-vous 5 minutes? Avant que vous partiez au travail? 

L’épreuve de laisser ses enfants à l’école est souvent intense. Surtout à la rentrée. Même quand on la renie. Mais aujourd’hui on va laisser nos émotions s’exprimer.

C’est un exercice que l’on fera aussi avec nos enfants quand les retrouvera.

D’abord, respirez par le ventre. Comme si vous aviez un ballon dans votre ventre qui se gonflait à chaque fois que vous rentrez de l’air à l’intérieur.

Lâchez.

Respirez ainsi 3 fois.

Ensuite, si vous êtes dans une voiture, ou dans les transports communs, vous allez mettre une chanson qui vous évoque de la tristesse. Montez le son. Et vous allez vous lâcher. 

Tout en chantant cette chanson (si vous êtes dans un endroit qui le permet) vous allez détendre chaque muscle de votre corps tendu. Bougez les épaules, votre torse, vos jambes. Soyez conscient.e de tout le poids que vous chargez chaque jour. Débarrassez vous du trop plein.

Une fois que la chanson sera fini, vous allez mettre une qui vous évoque de la joie.

C’est mieux? 😉

Sentez comme votre sourire reviens, comme les soucis laissent de la place à la joie. Comment l’espace dans votre esprit se fait.

Les solutions aux problèmes ne peuvent venir que s’il y a de l’espace pour eux.

Vous avez la musique en vous!

Variante pour les enfants

L’exercice sera le même, mais avec une musique qui leur évoque de la tristesse et de la joie. Même que pour la joie, comme vous serez à la maison, vous allez pouvoir chanter et danser en même temps. Cela est parfait pour une décharge total d’émotions. D’ailleurs, à ce sujet, je vous recommande très fortement ce site pour des astuces méditatives pour vos enfants.

Pour des idées de chansons tristes, vous pouvez aller voir mes articles sur la tristesse: ici.

C’est à vous!

Racontez-nous votre rentrée, comment ça s’est passé? comment avez vous géré? Et vos enfants? Partageons nos astuces ensemble!

D’ici là, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes boléro.