Bayouski

En recherche de comptines du monde?

Voici ma prémière chanson de 30 que je vais proposer!

Celle-ci est une ballade russe pour endormir bébé.

Bonne écoute, et désolée aux russes pour avoir détruit votre langue…

 

Du bonheur, de la sagesse et le rythme de Kalinka 

Chanson de la semaine

Votre enfant a du mal à apprendre les jours de la semaine? Et si vous appreniez une chanson de la semaine?

Alors, j’avoue, que dans la vidéo suivante, je laisse très claire que mon jeu de guitare n’est pas… très bon. Même… bon, allez-y, lâchez-vous, je ne suis pas du tout guitariste!!

Mais il me tenait à cœur de composer une chanson pour que ma fille apprenne les jours de la semaine. Au moins l’ordre… 

Voici l’idée que j’ai trouvé:

Puis, je me lance le défi d’améliorer mon jeu dans la guitare…

Je ferai des vidéos avec d’autres compos pour vous montrer mes progrès, ou pas… 🤣 dans cet instrument si charmant!

N’hésitez pas à m’encourager, ou décourager dans les commentaires, et surtout dites moi si la chanson a servi à vos enfants!

A très bientôt!

Du bonheur, de la sagesse et des rythmes punk rock.

Si j’étais enseignant de PS…

Ce n’est pas toujours évident de gérer une classe de Petite Section de Maternelle à la rentrée. Et si j’étais enseignant de PS pendant la première semaine de rentrée?

Au début on se dit, mais ouiiii, s’ils sont tout petits, tout mignons. C’est trop choux d’avoir une classe de petite section.

Mais ça c’est quand on n’est pas dedans la classe, et qu’on essaye de faire… des trucs. Peu importe quoi…

L’autre jour, en emmenant mon fils à sa classe, alors qu’il ne voulait pas aller à l’école, je regardais les autres enfants, la maîtresse, l’Atsem. Je me disais, wah! chaud!

Des enfants accrochés à leur doudous, qui suivaient partout la maîtresse. Mais alors ils ne la lâchaient pas d’une semelle.

Des nés qui coulent. Des enfants complètement perdus au beau milieu de la classe qui se demandent “mais qu’est ce qu’il faut que je fasse ici?”

Ceux qui étaient plus à l’aise, bah, c’étaient ceux de MS… 

Alors j’ai eu envie de me mettre à la place de la maîtresse. De rêver un petit peu et imaginer: qu’est-ce que je ferais si j’étais enseignant de PS à la rentrée

Pas pareil un cours d’éveil PS qu’une classe… vraiment?

Car oui, j’ai déjà eu des classes de petite section. Mais ils étaient maximum 8 enfants. Une classe de maternelle peut avoir jusqu’à 30 enfants.

Selon l’Académie, après avoir questionné l’inspectrice, c’est parce qu’on a bien survécu à l’époque, on ne voit pas pourquoi on n’y arriverait pas maintenant. Les enseignants, moi-même ainsi que beaucoup d’autres parents, ne sont pas du même avis.

Bref, où en étais-je?

Mes toutes petites classes de petite section, que j’avais une fois par semaine, une heure, me donnaient une toute petite idée de ce qui pouvait ressentir l’enseignant.e, mais vraiment toute petite.

La caractéristique de cet âge était que la plupart du cours je la passais comme si j’étais en train de faire un long spectacle pour enfants interactif, mais où presque personne interagissait.

C’était drôle la première fois que je me suis confronté à ça. 

Les enfants étaient tellement captivés. Ils me regardaient bouche bée, limite avec la bave qui coule, et il y en a eu même un qui est tombé de son siège. Il avait oublié qu’il était dans un cours… et qu’il fallait qu’il garde son équilibre.

Enfin, pas évident.

Les pleurs

Puis, en petite section nous avons droit aux pleurs. Ah là là là! Bénits soient-ils! 

Je me souviens que tous les ans je me demandais, bon, comment je gère cette année?

Les parents ne se doutent pas vraiment de comment ça se passe.

Les pleurs sont comme une maladie contagieuse, voyez? Si en a un qui pleure, et bah, les autres compatissent, et ils se mettent  à pleurer également. Puis, quand vous avez trouvé comment consoler un, et bien, 5 minutes plus tard il y en a un autre qui commence, et rebelote, le premier re-pleure. Cela peut-être un véritable cauchemar.

Un interminable cauchemar.

Enfin, jusqu’à ce que les parents partent.

Après ils se mettent en mode: inhibition d’émotions activé. J’ai su ça plus tard, mais c’est une réaction normale du cerveau “reptilien”.

Quand l’enfant n’est plus dans un terrain où il se sente complètement en sécurité, comme à la maison, il n’exprime plus rien. Enfin, il essaye… Pleurer, crier, ce sont des actions qui attirent l’attention, et cela pourrait le mettre en danger, s’il était encore à l’époque des cromagnons. Mais son cerveau “reptilien” n’est pas mis à jour…

C’est pour cela qui existe ce que le Dr Siegel appelle le cerveau d’en haut. Pour réfléchir et analyser si la situation est vraiment dangereuse ou pas.

 

J’ai une idée!

Il y a quelques points que j’aimerais partager avec les enseignants.es de PS. 

Je sais que je n’en suis pas une, que je ne connais pas tous les enjeux, ni le programme qu’ils/elles doivent suivre. C’est pour cela que j’aurais aimé proposer certains points, sans vouloir critiquer pour autant.

  • Commencer la journée assis. Que l’enseignant.e soit assis, et que les enfants, au fur et à mesure qu’ils arrivent s’assoient autour de lui/elle. Cela permettrait aux enfants de savoir quoi faire. Et ceux qui ont besoin d’un contact physique puissent se mettre à côté de l’adulte pour au moins lui donner la main.
  • Accueillir les enfants avec une musique de fond. La musique détend l’atmosphère, appelle l’attention de l’enfant, et diminue les angoisses qui puissent avoir et de la part des enfants, et de la part des adultes (parents et enseignant.es). Moi par exemple, j’aimais bien recevoir les enfants avec de la musique classique, essayer de reconnaître avec ceux qui étaient déjà arrivés les instruments. Ceux qui arrivent du coup sont poussés à écouter, puis même à participer.
  • Puis une fois que tout le monde arrive, une petite chanson de bonjour où on apprend les prénoms.

Je sais que dans mes petits groupes ces choses là marchaient assez bien, et que les pleurs étaient moins présents.

Des choses que je n’ai pas essayé, mais j’aurais aimé essayer

Ensuite, si j’étais enseignant en PS j’aurais aimé essayer des nouveaux trucs. 

Une journée de la première semaine je commettrais une folie. Quelque chose que personne n’ose jamais faire. Mais qui peut-être serait bénéfique pour la suite…

Je travaillerais la tristesse.

Non, mais ça ne va pas, non?

Si, si. Ça va. Mais je me dis qu’on a déjà essayé moultes fois d’inhiber les pleurs et les signes de tristesse. Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout des techniques de la discipline positive, et valider cette émotion, tout en la travaillant?

Du coup, je ferais comme dans l’article sur la tristesse que j’ai écris il y a quelques mois, ici. Ou dans mon article sur la rentrée de la semaine passée.

Je mettrais de la musique triste, et je leur demanderais tout ce qui leur rend tristes. Bien sûr, ils ne répondraient pas tout de suite, alors je commencerais mes propositions: vous êtes tristes quand papa et maman s’en vont? Tout en sortant les mouchoirs. Une fois qu’on aurais déterminé tout ce qui nous rend tristes, je chanterais une chanson sur la tristesse, comme celles proposés ici ou ici.

Ensuite, après cette chanson, je mettrais une musique bien joyeuse. A ce moment là je leur demanderais qu’est ce qui leur rends joyeux ou contents. Normalement je devrais avoir plus de réponses là… car plus détendus. Et ensuite on chanterais des chansons joyeuses qu’ils connaissent: sur le pont d’Avignon, une souris verte, etc.

Pour finalement leur laisser du temps libre, pour qu’ils découvrent, comme d’habitude, les différents espaces de la classe, les ateliers, etc.

Pas d’accord

Bien sûr vous avez le droit de me traiter de vieille hippie, de rêveuse ou de folle.

Sûrement il y a beaucoup de paramètres que j’oublie, et que du coup rend mes propositions impossibles à réaliser.

Peut-être, mais je suis sûr que rien qu’à l’idée de les faire, ça vous a mis le sourire dans votre visage.

J’aimerais bien, dans tous les cas, que vous me disiez quelles sont les contraintes, les obstacles. En quoi cela vous paraît irréalisable.

Vous pouvez bien sûr trouver des variantes qui fassent évoluer les exercices sur les émotions avec des percussions, ou moins musicale, avec la peinture ou les crayons couleurs.

Enfin, j’arrête de m’emballer.

J’attends vos commentaires!

D’ici là, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse, et des rythmes de fado.

 

Résoudre les conflits à travers la musique

Comment faire quand on n’est pas d’accord avec l’autre? Nos enfants se disputent entre eux, et ils sont parfois très violents. Mais nous, comment sommes-nous quand on se dispute? Peut-on résoudre des conflits à travers la musique?

Combien de fois vous êtes-vous senti à fleur de peau quand vous visitez vos beaux-parents, ou pire, vos parents? Vous êtes-vous déjà disputé avec votre frère ou sœur pour un désaccord? 

Selon votre histoire, vous avez envie de quitter les lieux le plus vite possible, vous avez envie d’être agressif avec eux, ou carrément tous les tuer…

Les relations entre les êtres sont tellement complexes. 

Tellement nécessaires pourtant.

Toutefois, les techniques de communication, de relation avec l’autre, ne sont pas au point.

Nous avons beau avoir internet, le téléphone, Skype et Whatsapp, nous ne savons toujours pas communiquer. 

Selon le Bouddhisme, l’autre est notre miroir: quand on voit quelque chose de négatif chez l’autre, c’est le négatif qu’on n’aime pas en nous. A condition que nous osions regarder ce miroir. Pour les points positifs c’est tout aussi vrai.

Cela fait un moment que je vois dans les forums et groupes de discussions, les mauvaises ententes entre les familles, les différentes générations, entre les fratries, entre voisins, entre syndicats et gouvernement, etc.

Mais aujourd’hui j’ai décidé de regarder un peu plus profondément ce miroir.

Juste pour voir…

Miroir, miroir, qui est la plus belle du royaume?

Tout a commencé avec la violence de mon plus jeune enfant.

Il n’a que deux ans et demie, donc sa gestion de la colère est vraiment très mauvaise. Puis, il a un modèle extra qui est sa sœur, qui lui a montré des trucs qui ne lui seraient pas venus à l’esprit s’il avait été le premier… Les avantages d’être le deuxième.

Le fait est qu’il n’arrête pas de traiter de méchant à tout le monde, il refuse tout d’un bloc tout le temps. Il crie quand il est contrarié, il donne des coups de pieds, frappe, mord et griffe. 

La total quoi…

Et vous savez quoi?

Nous en avons marre.

Alors ça explose à tout va, partout. Il y a des reproches à gauche et à droite. “Que tu l’éduques mal. Que tu ne l’éduques pas. Que tu es trop agressif. Que tu fais mal les choses.” Et bla bla bla et bla.

Vous connaissez la chanson. Je suis sûr que vous la connaissez.

Du coup je pris ma distance, et je me suis mise à réfléchir. Car il vaut mieux prendre une respiration et avoir un peu de distance pour y voir plus clair.

Mon enfant c’est moi

Les enfants sont le plus grand et magnifique miroir que nous avons. Et quand ils sont petits c’est encore plus flagrant.

Alors je me pose avec mon stylo, et j’écris tout ce qui me gène chez les autres. Tout ce que je perçois comme négatif. Les conflits que j’ai à l’intérieur qui sont reflétés à l’extérieur. Cette violence qui sort de mon enfant doit aussi sortir de moi. J’observe. Même si je n’aime pas.

Car pour trouver une solution l’observation s’impose.

Suite à l’écriture de toutes les causes de mes émotions, en utilisant une technique Gestalt de décharge, les idées s’éclaircissent.

Et si la violence de mon enfant venait de tout ce désaccord profond? La confusion qui peut causer le fait d’avoir des adultes qui ne sont pas d’accord entre eux. Les repères qui sont diffuses. Cela peut devenir insupportable. Surtout pour un petit de deux ans.

C’est ainsi que je respire, et je cherche une réponse dans la matière qui m’a plus accompagné dans ma vie: la musique.

Heal my world

Peu d’artistes ont réussi mieux à réunir autant de personnes et autant d’origines ou philosophies ou pensées politiques que Michael Jackson.

Je me souviens qu’un jour j’étais à Haussmann-Saint Lazare en train d’attendre le RER E. Il y avait plein de monde, comme toujours à Paris, mais pas comme en heure de pointe. Juste comme d’habitude.

Puis, tout d’un coup Heal the world résonne dans les hauts parleurs de la gare.

Au départ j’étais obnubilé par la chance que j’avais d’entendre cette chanson encore une fois. Ensuite je levais la tête et… TOUT LE MONDE CHANTAIT! 

Il n’y avait pas de visage qui ne chantait pas! Alors, chacun pour soi. Et personne n’avait l’air de s’en rendre compte. Mais on était tous ensemble, tous d’accord.

C’était tellement beau.

Du coup aujourd’hui je me suis souvenu de cette anecdote. Une solution pourrait venir de là. Car nous pouvons nous focaliser sur les désaccords. Mais nous pouvons aussi nous focaliser sur ce que nous sommes d’accord.

La chose dont nous sommes tous d’accord est qu’on veut le bonheur de nos enfants et le nôtre. C’est les méthodes qui différent…

Chanter pour dédramatiser

Je vous ai déjà parlé de cette technique de chanter pour chaque événement conflictif avec votre enfant. Méthode qui fonctionne très bien, mais j’avoue, nous ne sommes pas toujours dans le “mood” (l’humeur) de chanter. D’ailleurs si vous voulez en savoir plus sur cette astuce, vous pouvez lire mon article sur le quotidien ou sur une journée en musique.

Mais, même si on est fatiguée ou énervés, nous pouvons chanter alors ce que l’on ressent. Cela a double fonction: se défouler, casser avec la lutte de pouvoir qui peut s’organiser entre vous et votre enfant. 

Cela peut marcher avec les conflits que vous pouvez avoir avec les membres de votre famille ou belle-famille. Non pas de leur chanter ce que vous ressentez, mais de vous isoler et le faire de plein cœur. Si vous êtes instrumentiste vous pouvez faire de même avec votre instrument. Si c’est la danse ou la peinture que vous préférez, allez-y. Le tout est de “cracher le venin” en sûreté, dédramatisant la situation.

J’ai remarqué que quand je le fais, mes enfants se calment avec moi. Comme un bon miroir…

Frapper en rythme

Les musiciens les plus calmes sont souvent les batteurs. Bah oui, pas besoin de s’énerver eux… ils ont des battons et des tams tams sur qui se défouler! 🤣

Blague appart, il y a un exercice de communication avec des percussions qui adorent les enfants, et éclatent les adultes.

On s’assie en ronde, chacun avec une percussion quelconque, et on joue d’abord au chef d’orchestre pour bien se centrer dans le groupe. Un chef joue quelque chose, et les autres doivent suivre. Le chef tourne jusqu’à ce que tout le monde ait été chef.

La suite est de jouer les émotions que l’on ressent. Un chef joue, et les autres essayent de l’accompagner. Cette fois-ci ce n’est pas de l’imitation, mais de l’accompagnement. A nouveau, le chef change jusqu’à ce que tout le monde ait passé.

Je ne pense pas que ce soit un exercice bienvenu au repas de Noël, mais vous pouvez toujours essayer. Résoudre les conflits familiaux à travers la musique dans les réunions de famille doit être trop beau. Mais perso, je n’ose pas du tout le proposer. Par contre, si jamais vous le faites, n’hésitez pas à l’enregistrer et nous l’envoyer. Cela va nous inspirer très certainement! 🤣

Conclusion (oui, je n’ai pas trouvé de titre plus cool… désolée)

💖 Nous voulons tous le bonheur, mais nous avons tous de différents concepts du bonheur, et de voies différentes pour y arriver.

💖 La musique peut calmer ou énerver les masses, mais c’est un excellent moyen de communication non verbale pour s’exprimer en toute sûreté.

💖 Les enfants reflètent vos états d’âme. Si jamais ils ne vont pas bien sans raison apparente (cela ne vient pas de l’école, d’une maladie ou situations qui leur est arrivé), regardez-vous: ça va bien, vous?

💖 Si jamais vous avez vraiment besoin d’aide extérieur, je peux peut-être vous aider. Contactez-moi ici.

Surtout, n’hésitez pas à partager ce que vous avez pensé de l’article, vos techniques pour résoudre des conflits, et les chansons qui vous aident à prendre du recul pour y voir plus clair!

D’ici là, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse, et du rythme samba.

 

 

Comment créer une comptine en 10 minutes

La comptine est un outil très puissant pour que votre enfant vous “obéisse“. Créer une comptine peut vous sauver la journée!

Parfois vous en avez marre. Tout simplement.

Tous les matins vous luttez pour que votre petit s’habille, tous les jours vous l’appelez quatorze mil fois par jour pour qu’il vienne. Vous lui rappelez les règles trente six mil fois, et il ne comprends toujours pas, ou pire, il continue à faire ce qui est interdit.

Il est sourd quand il s’agit de vous écouter, mais il entend très bien vos gros mots, ou les possibles critiques que vous puissiez faire au voisin par inadvertance. Et il vous le fait savoir quand vous croisez cette personne en question: “maman, c’est lui le gros porc qui t’a regardé les fesses?” 😨 “oui, fiston, c’est lui. Il vaudrait mieux qu’il ne recommence pas, d’ailleurs.” 😁

Ceci est un sujet assez récurrent. (Pas le gros porc qui vous regarde les fesses mais la non obéissance de votre enfant.)

On a beau essayer les méthodes de la vieille école de la parentalité autoritaire, ou être un bon élève de Filliozat et sa parentalité positive, il y a des fois que rien ne marche. Car il y a un détail qu’on oublie souvent: vous n’avez plus envie de lutter. Vous en avez plus que “assez”.

Vous êtes fatigué, les nuits sont courtes, les journées longues. Alors vous ne demandez qu’une seule chose à votre enfant, c’est de se déshabiller pour aller prendre le bain, de venir manger quand c’est prêt alors qu’il n’a pas arrêté de vous dire qu’il a faim pendant que vous cuisiniez, etc, etc, etc.

C’est l’heure d’un break musical:

 

Vous êtes sauvé!

Non, je ne vous proposerai pas la libération à travers Jésus, Bouddha ou de Dieu. D’autres personnes sont plus qualifiés que moi pour effectuer ce métier.

Aujourd’hui nous allons creuser un peu plus sur l’option du chant. 

Car cet instrument n’est pas seulement un excellent outil d’expression, mais aussi un moyen fantastique pour véhiculer ses idées, qu’elles soient entendues, et surtout acceptés, car exprimés en musique. Tout deviens moins dramatique en musique.

Pour vous aider à comprendre mieux ce que je dis, imaginez n’importe quel lundi de votre vie. Je sais, vous n’en avez pas envie, mais efforcez vous. Cela ne vous plaît pas tellement n’est-ce pas? Retour à la routine, courir d’un endroit à l’autre. Respecter les horaires. Planifier. 

Maintenant, imaginez qu’à votre réveil, pour vous motiver, votre conjoint vous met cette musique:

Tout de suite vous avez plus envie de vous levez, préparer le petit déjeuner et tout ce qui suit. 

Ou alors, quand vous avez une descente d’énergie, que tout d’un coup on vous chante cette chanson:

Ne pensez vous pas que votre enfant ce sentirait pareil que vous si vous lui chantez les chansons qu’il préfère pour le motiver?

Réadapter une comptine

Car les chansons existantes n’ont pas forcément des paroles qui aient à avoir avec les actions que l’enfant doit faire. “Promenons nous dans le bois” est parfaite pour s’habiller, mais pour se déshabiller on fait quoi?

“Allons nous laver au bain, pendant que le requin n’est pas là, si le requin y était, il nous mangerai, mais comme il n’y est pas, il nous mangera pas. Requin où est tu? J’enlève mon t-shirt!”

Vous l’avez compris! Il suffit de prendre une mélodie de comptine qui plaise à votre enfant, et changer les paroles. En plus, vous n’avez pas forcément à vous tracasser la tête en cherchant des rimes, sinon, écoutez la chanson de Frère Jacques. 

Il vous faut être juste un peu créatif avec les paroles, qu’elles soient en accord avec la chanson, ou alors qu’elles soient rigolotes!

Créer une comptine

Vous pouvez également vous aventurer dans le fantastique monde de la composition. Pour cela vous devrez faire face à vos peurs, les mettre de côté, et vous lancer. 

Souvenez-vous, les comptines ne sont pas longues, et vont droit au but. Vous devez passer votre message très vite, très clairement, mais avec comme sujet un animal, ou un personnage avec lequel ils se sentent identifiés.

Si vous voulez qu’il accélère le tempo, vous devez utiliser la lièvre, ou Superman, c’est vous qui connaissez le mieux votre enfant.

Une fois le personnage et la situation déterminé, à ce moment là oui il vous faudra trouver quelques rimes. En général elles sont plus simples à chanter, et plus facile à mémoriser.

Vous écrivez juste une strophe de 4 vers. Au moins que vous soyez vraiment inspirés. Ensuite,  vous trouverez une mélodie en la chantant en impro. Vous changerez quelques notes par ci ou éclaircirez des notes par là. Le tour est joué. Vous avez une comptine personnalisé. A vous d’utiliser toujours la même pour effectuer l’action souhaité. Quelques jours plus tard, votre enfant la chantera avec vous, en plus de savoir ce qu’on attend de lui.

Vous pouvez vous aider d’un clavier ou xylophone pour composer la mélodie. Cela pourrais même devenir une création collective avec vos enfants. Assurez-vous juste de jouer des notes qui se suivent ou qui sautent très peu d’intervalles, pour que ce soit chantable. On cherche à composer une comptine, pas à être le compositeur officiel de Maria Carey…

Pour écouter des exemples à moi, vous pouvez cliquer ici!

Partagez vos créations!

Si vous osez, je vous lance le défi de m’envoyer vos créations! Vous pouvez les partager dans le groupe Facebook, et comme ça tout le monde aurait un énorme répertoire des comptines pour la vie quotidienne. 

En attendant vos chansons, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse, et des rythmes swings.