Activités musicales avec des pierres et des battons

Vous cherchez des activités simples à faire cet été avec vos enfants? Et si on mélangeait trésors de la nature avec la musique? Faisons des activités musicales dans la nature!

On se retrouve souvent avec des collections des cailloux et des battons et on ne sait quoi en faire. 

Du coup des petites montagnes de trésors naturels se forment dans notre jardin, si on en a un, ou un appartement transformé en forêt…

Si bien avoir une petite boîte de la nature est toujours agréable pour étudier les différences entre les saisons. Nous n’avons pas toujours d’idées de comment les utiliser autrement que dans des activités manuelles.

C’est dans cette problématique que je me suis trouvée. Et c’est ainsi que j’ai décidé de chercher d’autres possibilités. Des activités musicales qui différent un peu de ce que je fais habituellement. 

Testons le son de la nature!

Ecouter les différents son qui peuvent produire les choses qui nous entoure est une autre manière de développer son oreille. C’est un peu comme se trouver dans une chasse au trésor sonore. Est-ce que cette pierre a un joli son? Qu’en est-il d’une feuille sèche qui craque quand je la froisse? 

Les enfants adorent expérimenter ce genre de choses. Puis cela fait une double mission: se rapprocher de la nature, et développer l’ouïe.

Alors je me suis mise à essayer le son qui faisaient ces cailloux et ces battons. J’ai remarqué que quand les battons sont assez épais on peut en faire des claves. Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez d’ailleurs lire cet article.

Et j’ai découvert que les pierres peuvent sonner bien pour s’accompagner pendant qu’on révise les chansons apprises dans l’année.

Voici ce qu’on a fait dans le parc prêt de chez nous:

 

J’espère que cette activité musicale vous donnera des idées à réaliser avec les trésors naturels trouvés par vos enfants. N’hésitez pas à m’écrire en commentaires d’autres idées que vous aurez eu.

D’ici là, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes syncopés.

3 livres qui ont changé radicalement ma pensée.

Un livre, en soi, ne change la vie de quiconque. La façon de comment on l’appréhende, toutefois, peut changer la vie complètement. Voici 3 livres qui ont changé ma manière de penser.

Avoir une culture générale riche est très importante, et vous le savez. C’est en connaissant différents horizons, différentes histoires que nous pouvons nous ouvrir à des nouvelles perspectives.

Que l’on ait un aperçu de l’Histoire de la pensée de l’Humanité pour comprendre certaines choses, ou qu’on lise “Le dernier jour d’un condamné” pour expérimenter la chance qu’on a d’être libres tout cela enrichit notre existence.

La preuve, 91% des Français lisent.

Vous avez bien raison!

Puis, en tant que parent qui veut le mieux pour ses enfants, vous vous renseignez sur le côté physiologique de votre enfant (est-ce qu’il est normal,  grandit-il comme il faut?), cela peut rassurer quelques uns. D’autres, ou les mêmes, peuvent se renseigner sur la psychologie d’un enfant et apprendre des manières de les éduquer autres que l’éducation qu’ils ont reçu de leurs parents. Il se peut aussi que la nouvelle loi contre les VEO vous amène à vous demander: “comment faire alors?”.

L’éducation transforme , fait voyager vers des nouveaux horizons. Les livres nous mènent vers des mondes inconnus, des perspectives inexplorées, des techniques d’organisations plus efficaces (ou moins… tout dépend ;)), des astuces pour prendre soin de son corps ou alors de sa psyché.

Bien évidemment, je n’ai pas échappé à ces voyages initiatiques. J’adore lire, depuis très jeune. 

Les livres ont été pour moi une échappatoire quand ma vie n’était pas “assez intéressante”, une révolution quand ils me montraient d’autres manières de penser, un réconfort quand ils me prenaient dans leurs bras avec leurs mots doux et plein de bienveillance.

C’est ainsi que quand Olivier Roland, du blog Des livres pour changer de vie , a proposé le sujet “Les trois livres qui ont changé votre vie”, j’ai accepté le défi de participer à son événement inter-blogueur. D’ailleurs ce blog est rempli de chroniques de livres très inspirants et parfois révolutionnaires. Celui que je préfère est: Le pouvoir de l’intention.

 

3 Livres déclencheurs

Je vais tout de suite vous prévenir de quelque chose. Les livres dont je vais parler ne sont pas des livres classiques de littérature.  Si vous cherchez des livres qui enrichissent votre culture, ce n’est pas le bon article.

Les livres dont je parlerai ici sont des œuvres qui ont déclenché en moi une révolution, et qui m’ont menée plus loin, vers un changement de penser.

Riding the tiger

 

Ce livre de Lama Ole Nydahl m’a complètement bouleversée. Jusqu’au plus petit de mes atomes. Par contre, rien à voir avec la musique ou les petits… Juste avec mon développement personnel…

Il raconte comment Lama Ole et Hannah Nydahl ont fait pour accomplir la mission que le XVIème Karmapa (leader spirituel de l’école Kagyu du Bouddhisme Tibétain) leur avaient confiée. En effet le Tibet s’étant fait envahir par les Chinois, le Bouddhisme Tibétain était en danger. Du coup il y avait une volonté d’emmener le Bouddhisme en Occident.

Lama Ole, qui est Danois, et a été nommé Lama par le Karmapa, décrit son parcours, depuis le jour où il arriva au Danemark après des années d’études et de retraite avec sa femme Hannah en Inde. Les obstacles, les “miracles”, la première fois de Karmapa en Europe.

Un livre que je trouve très passionnant, car il décrit la rencontre de deux cultures, mais aussi la particularité de chaque pays Européen où ils vont. 

Bien que cet ouvrage n’explique à aucun moment le Bouddhisme en détail, il donne vraiment très envie d’en savoir plus. Car l’auteur décrit Karmapa et les autres maîtres spirituels d’une manière si joyeuse, que nous avons envie de nous contaminer par cette joie immense, complètement bienveillante.

En ce qui me concerne, je l’ai lu la première fois il y a très longtemps. Je venais de connaître le Lama Ole et le Bouddhisme Tibétain en Uruguay. J’avais déjà ressenti une connexion très forte avec les méthodes et les méditations qu’ils utilisent lors des conférences de celui-ci. Mais, ce que j’ai ressenti avec ce livre était bien plus fort.

J’étais carrément dedans l’histoire, je parcourais les pays avec les individus du livre. Et pour ne rien vous cacher, j’ai même eu une expérience de joie immense, où tout avait son sens pendant 3 merveilleux jours. Une expérience que je souhaite à tous d’avoir!

Il m’a fait comprendre que la véritable joie existe, que tous les obstacles peuvent se franchir et il m’a donné une confiance précieuse. Puis j’ai compris que c’est vraiment quand on est heureux qu’on peut aider le mieux les autres.

Malheureusement, ce livre n’a pas été traduit encore en Français, on peut le trouver en anglais ou en allemand, si toutefois vous parlez une de ces langues.

Le chant prénatal

Le chant a toujours été au centre de ma vie, et est devenue mon instrument de travail ensuite. Il est normal que quand mon regard à croisé ce livre, je rentre directement dans le magasin bio où il se trouvait et que je l’achète.

Bien sûr, en plus j’étais enceinte. Alors l’idée de chanter pour mon bébé m’attirait plus que tout!

Cet achat je ne l’ai pas du tout regretté. L’ouvrage m’a ouvert la porte vers de nouveaux horizons! Car en étant prof de chant, j’avais remarqué à quel point le chant bougeait l’aspect psychologique chez mes élèves, il n’y avait donc pas que moi. Et ce livre me l’a confirmé.

Il explique comment Marie Louise Aucher a découvert la psychophonie, et toutes les avancées faites au niveau santé à travers celle-ci. Le chant prénatal étant basé dans la psychophonie, c’est une pratique assez puissante et très bénéfique pour bébé dans le ventre, mais aussi à l’extérieur!

Après avoir lu ce livre, j’ai eu la chance de participer aux cours de chant prénatal avec son auteur: Marie-Laure Potel. J’ai appris des techniques intéressantes et surtout son utilisation. Des techniques que j’ai utilisées plus tard lors de mes cours d’éveil et aussi de chant. La sensation de bien être est génial, et cela m’a donné envie d’approfondir mes connaissances encore plus.

Suite à ce livre, j’ai lu d’autres ouvrages de Marie Louise Aucher, pour avoir un aperçu de cette pratique. Faire la formation de psychophonie reste dans ma to-do-list pour l’instant. Mais ça ne saura pas tarder!

Si vous voulez d’ailleurs voir mon article pour vous inciter à chanter, c’est par ici!

 

Ne pleure plus bébé!

Voici un livre écrit par Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau. Petit ouvrage qui se lit très rapidement, mais en ce qui me concerne, il a été un électrochoc. 

Avant ce livre j’étais convaincue qu’il fallait laisser pleurer bébé pour qu’il fasse ses nuits. C’est ce qu’on a fait avec moi. L’explication étant que bébé devait comprendre qu’il fallait apprendre à dormir tout seul, et laisser maman dormir. 

Mais ça c’était avant. 

Quand j’ai lu ce livre, au début j’ai eu un rejet total sur cette idée de réconforter bébé. Je la trouvais excessive, too much, attends, il faut bien que je vive non?

Puis, après l’avoir lu, je suis tombée “par hasard”, car Monsieur Hasard fait vraiment bien les choses, sur le livre Shantala. Un livre qui nous plonge dans l’univers de bébé. Et là j’ai compris que Claude-Suzanne était dans le vrai.

Non, il ne faut pas laisser pleurer bébé.

Deux enfants ont été sauvés grâce à ces ouvrages!

Suite à ça, je me suis mise à faire des recherches sur la discipline positive, la communication non violente, plus tard, quand mon deuxième est né, je me suis formée en tant que coach parental, et j’ai commencé à créer des liens entre la musique, l’éducation positive et le travail sur les émotions. Que vous avez le plaisir de connaître déjà si vous êtes un lecteur de mes articles. Sinon, je vous invite à voir les articles sur la musicothérapie, sur le travail de la colère, la peur, la tristesse, le dégoût, l’ennui et la joie.

A vous de jouer!

Ce sont les 3 livres qui ont changé ma manière de penser, et donc ma vie. Mais, quels sont les vôtres?

Dites -nous en commentaires les ouvrages qui vous ont transformés, ou qui vous ont menés vers la transformation. Et comment vos enfants en profitent aujourd’hui 🥰.

En attendant de vous lire, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse, et des rythmes de rituels Tibétains 😉.

 

Pas assez dormi pour les activités musicales?

Ces activités? Oui, si tu as dormi 12 heures et tu n’as qu’un seul enfant!

Voici ce qu’on ma répondu au sujet de mon article “une journée avec les enfants en musique“. 

Aha! Je me suis dit. Très intéressante remarque!

Surtout que… bon, non, je n’irai pas plus loin. J’ai répondu en vidéo.

Et j’adorerais qu’il y en ai d’autres, des remarques, ou des questions.

J’aime énormément y répondre!! Alors, après visionner la vidéo, je vous écoute!

En attendant de vous lire, je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et des rythmes irlandais.

Les instruments à vent (comment les aborder 3/3)

Comment aborder les instruments à vent avec votre enfant? 

Voilà la famille d’instruments qui me manquais. J’ai laissé longtemps de côté ma trilogie sur les instruments de musique. Mais aujourd’hui j’ai enfin décidé d’en finir.

Si vous voulez voir les autres articles sur les instruments, vous pouvez cliquer ici pour les percussions, et ici pour les cordes.

En effet c’est la troisième famille d’instruments qu’on apprendra à aborder, et la dernière. Cela est important de voir toutes les familles pour avoir une idée de toutes les possibilités que l’on a, à l’heure de choisir un instrument. 

Souvent on se limite à montrer les instruments les plus connus comme la guitare et le piano, en oubliant complètement ces instruments.

Ils sont pourtant des bons outils pour apprendre à respirer, car pour les jouer, en exception des instruments comme l’accordéon ou l’orgue, nous avons besoin de notre souffle. Du coup ils nous exigent d’avoir une conscience de notre corps plus importante que les autres familles. Même si, pour bien jouer les autres instruments, il faut aussi savoir bien respirer. Pour les instruments à vent, comme leur nom l’indique, la respiration correcte est obligatoire.

C’est aussi à la fois ma famille de prédilection, et de rejet en même temps. Je suis chanteuse, donc je joue un instrument à vent et j’adore le son des cuivres, de la clarinette, de la flûte traversière et à bec. Mais j’ai aussi beaucoup de mal à en jouer… paradoxal, non?

Instrument à vent: qu’est-ce que c’est?

Selon Wikipédia, les instruments à vent sont des instruments de musique “dont le son est produit grâce aux vibrations d’une colonne d’air provoquées par le souffle d’un instrumentiste (flûte, trompette… ), d’une soufflerie mécanique (orgue, accordéon) ou d’une poche d’air (cornemuse, veuze… ).”

Pour les identifier je demande toujours aux enfants: est-ce qu’il a besoin d’air pour sonner? si oui, c’est un instrument à vent, si non, ce ne l’est pas. Aussi simple que ça. 

Vraiment?

Non, ce n’est pas toujours aussi simple de reconnaître qu’un instrument est à vent ou pas. Car les apparences trompent, même dans la musique!

Traditionnellement on classe ces instruments en plusieurs clans: celle des bois, celles en cuivre, les voix, et les mécaniques.

Au contrario de ce qu’on pourrait comprendre des noms des catégories, cela n’a rien à avoir avec le matériel qu’on a utilisé pour construire ces instruments. En effet, ils sont classés selon leur mode de production de son. 

Les bois sont les instruments à vent dont le son est produit par vibration d’une anche ou à travers un biseau“, selon Wikipédia. Alors que les cuivres sont les instruments dont leur son vient des lèvres de l’instrumentiste. Les voix sont les instruments qui sont dans notre gorge, bah oui… aussi simple que ça… pour une fois… Puis les mécaniques qui utilisent une combinaison de systèmes comme l’orgue de Barbarie.

Ok. Tout ça sonne très bien, mais… c’est quoi tout ça?

Définition pour petits apprentis (et grands, avouons-le 😋)

 

Voici un lexique qui nous vient droit des profondeurs du dictionnaire Larousse (tout ce qui se trouve entre guillemets)  avec une traduction spécial Petit Doremi pour celles qui sont en langage trop-dur-pour-un-enfant :

Vibration: “mouvement d’oscillation rapide, modulation d’un son, d’un timbre”. Pour l’illustrer voici en images:

Dans la vidéo ce sont des cordes qui vibrent, mais le son fait pareil avec l’air. C’est la vibration de la membrane que nous avons dans l’ouïe produite par l’air qui fait le son. Cette membrane nous l’appelons tampon. La voici en images:

La membrane appelé tampon étant la flèche qui indique le numéro 2, juste avant l’escargot qui est l’oreille interne.

Vous  pouvez les montrer facilement aux petits avec un élastique ou juste une feuille, que vous ferez vibrer, pour produire un son. 

Anche: “Languette de roseau, de bois ou de métal, dont les vibrations produisent le son dans les instruments à vent.” Vous pouvez les voir ici.

Biseau: “Pièce de bois ou de métal taillée en plan incliné, placée dans l’embouchure de la flûte à bec ou de certains jeux de l’orgue et qui provoque la mise en vibration de la colonne d’air contenue dans le tuyau.” En gros c’est comme une anche, mais fixe… On ne trouve pas de lamelle dedans. Ce sera la forme qui fera la différence des sons.

Vous pouvez montrer aux enfants, pour illustrer un peu mieux le biseau, en soufflant dans différentes bouteilles avec des embouchures différentes. Ce n’est pas exactement ça, mais ça fait comprendre un peu mieux aux petits!

Super! Avez-vous survécu? Vous êtes toujours là? Voici une petite vidéo pour vous encourager à continuer à lire:

Mesdames et messieurs, voici les noms des instruments!

 

Le moment tant attendu est arrivé. Voici les instruments à vent par famille:

Les bois

 

La flûte à bec, si aimé des générations et des générations en France. Pourtant un instrument pas facile à jouer, ou du moins, ce n’est pas facile d’en sortir un joli son, mais quand on y arrive, il est tellement beau!

La flûte de pan: ensemble de tuyaux sonores de différentes tailles, on en trouve dans tous les continents.

La flûte traversière: voici un exemple (en plus du trombone) avec Solehya que j’ai interviewé ici.

Quena:

La harmonica:

L’accordéon: instrument où l’on ne doit pas souffler mais avoir une bonne indépendance de membres.

Le bandonéon: 

Pour la clarinette ce sera my friend Tony qui vous fera une démonstration:

Le saxophone:

Le haut-bois: plus connu dans Pierre et le Loup comme le chat…

Pour finir avec les bois, je vous présente le basson (le craint Grand Père en Pierre et le Loup). D’ailleurs, cette vidéo vous explique très bien l’instruments et les anches:

Ensuite vient la famille des cuivres , et je commencerai par la trompette:

Du coup je ne peux pas éviter de vous mettre Miles! De loin mon préféré… 😊

Ensuite le cornet à bouquin:

Le didgeridoo:

L’olifant: vous allez entendre l’instrument le plus mélodieux qui existe dans cette planète, bonne écoute! (D’ailleurs, dans les commentaires je veux savoir combien de temps avez vous écouté cette vidéo 😉)

Je finirai la présentation des soufflants par les mécaniques.

Voici le limonaire:

Et l‘orgue de Barbarie!

Voici donc les instruments à vent. Bien sûr cela ne vous exempte pas d’aller à la cité de la Musique quand vous êtes sur Paris et voir tous ces instruments et les autres familles en vrai. Le musée est super bien fait, et souvent vous avez des musiciens qui présentent leur instrument en plus. C’est une excellente idée de sortie avec les petits, et les moins petits aussi!

Puis, il ne faut pas oublier les concerts! Bientôt j’ouvrirai une rubrique spectacle musical pour petits où vous pourrez découvrir tous les instruments mais en condition réelle!

Pour se soutenir avec des livres, vous pouvez tester Noumba, que les tout petits adorent:

Ou alors, vous avez la flûte enchanté:

Pour connaître la cornemuse:

En espérant qu’avec cet article vous savez un peu plus des instruments à vent, et que vous avez suffisamment des pistes pour les aborder avec vos petits!

Dites-moi quelles autres idées avez-vous eu pour les aborder en commentaires!

Je vous souhaite du bonheur, de la sagesse et du rythme cha cha cha.

 

 

Motivation: dans l’antre de la musique pour se motiver

100% de la motivation vient de soi. Vous êtes responsable de votre journée. Il faut se motiver.

Même si c’est une constatation qui ne nous plaît pas toujours, elle est pourtant vrai.

Nous pouvons jeter la pierre à notre situation financière, au manque de temps, à notre situation familiale, à notre patron, au gouvernement, à la violence dans les rues, aux multinationales qui exploitent le peuple. Des coupables, il y en a des milliers.

Mais NOUS sommes les seuls à faire qu’on ait une bonne journée, une bonne semaine, une bonne vie.

Bien. Une fois cela dit. Je vais vous expliquer pourquoi je vous agresse comme ça. 😁

En effet, Pierre, du blog Dirige ta vie a organisé un événement inter-blogueurs sur le thème de la motivation. Cela m’a tenté. Même si ça sort un petit peu de mes sujets en général. Il faut bien de temps à autre, sortir de sa zone de confort!

La motivation consiste en ça d’ailleurs! Sortir de sa zone de confort.

Ce sujet me tient à cœur, car j’ai vécu plusieurs moments de “démotivation”.

Pour tout vous dévoiler, j’ai eu deux périodes de dépression assez intenses… même si ça paraît un peu incongrue de dire qu’une dépression peut être intense.

Donc voilà, maintenant vous savez tout. C’est parti pour un voyage dans le côté obscur de la force, pour ainsi découvrir mes 5 secrets de la motivation, et en quoi la musique est un outil fondamental pour moi.

Mais avant de partir en voyage, nous devons faire les bagages. Savoir un peu où l’on va.

Motivation, se motiver

Personne ne peut nous sauver, à part nous-mêmes… Personne ne peut et personne ne le fera pour nous… Nous devons nous-mêmes marcher dans notre propre voie. Siddharta Gautama-Bouddha

Qu’est-ce que la motivation, en quoi consiste le fait de se motiver?

Selon le Larousse la motivation est, je cite: 

  • “Ce qui motive, explique, justifie une action quelconque ; cause.
  • Raisons, intérêts, éléments qui poussent quelqu’un dans son action ; fait pour quelqu’un d’être motivé à agir.
  • Grande catégorie de déterminants internes des comportements, des activités psychologiques et des états subjectifs.”

Donc la motivation est ce qui cause une action, de façon volontaire. Le Larousse spécifie que c’est un déterminant interne. Affirmation très intéressante! Car, en général, nous avons tendance à essayer de trouver des choses qui nous motivent: l’argent, l’amour, l’aventure, etc.

Du coup, jusque là, la motivation reste assez claire. Mais se motiver à quoi au juste?

Nous confondons tellement motivation avec objectif. L’objectif devient notre motivation, et notre motivation est notre objectif. 

On se perd. Les choses ne sont plus très claires. Et c’est là que nous nous arrêtons d’avancer.

Où est-ce que j’allais déjà?

La démotivation arrive…

Histoire d’une fille qui voulait sauver le monde

Je l’avoue à vraiment très peu de personnes. Aujourd’hui je vous le raconte. 

Ce n’est pas que c’est honteux. Mais ça m’embarrasse.

J’ai beaucoup souffert de ma naïveté, des moqueries. Mais cela fait partie de moi…

Alors voici l’histoire…

Très jeune, j’ai disais à ma mère que je voulais sauver le monde. Créer un vaccin qui guérisse toutes les maladies (je ne connaissais pas l’aluminium encore 😂), conscientiser le monde entier, expliquer pourquoi il fallait être écologique, faire que tout le monde soit respectueux, qu’il pleuve là où il y a des sécheresses, donner à manger à ceux qui ont faim, etc.

Fan de Michael Jackson et de Mickey Mouse, ainsi que du Capitaine Planète, j’étais prête à tout pour arriver à mes fins.

Action!

Pour les sécheresses, je faisais des offrandes aux Dieu Hindou de la pluie: Indra. Dans le jardin de ma grande mère, grande pratiquante religieuse protestante. Dans son jardin je rassemblais ce que j’avais lu, ce que ce Dieu aimait dans la mythologie Hindouiste. 

Concernant le respect, à l’école je faisais en sorte que tout le monde soit ami. Qu’on donne des opportunités à tout le monde. Je suis allé jusqu’à animer des ateliers de yoga pendant la récréation pendant l’année équivalente au CM2 en France (la différence est que nous avons 6 ans d’école élémentaire en Uruguay, ce n’est pas notre dernière année, donc).

Pour l’écologie, j’ai créé un magazine où j’avais rassemblé toutes mes recherches sur pourquoi la Nature est si importante et pourquoi nous devons la respecter. J’ai fait dix exemplaires (oui… bon, à l’époque je pensais que c’était beaucoup, j’avais 6 ans…), et même si j’étais très timide, je les ai donné à mes voisins et aux passants. J’avais l’espoir de changer la mentalité du monde… Une motivation d’enfer!

C’est là que c’est interdit de se moquer.

Bon d’accord… allez-y… 

L’Abîme

Mais malheureusement l’adolescence arriva. 

Ma timidité ne s’était pas améliorée et passer d’une petite école publique, avec deux classes par niveau, à un collège privé, avec huit classes par niveau n’a pas du tout aidé…

J’ai essayé pourtant. J’ai voulu qu’on aille toutes vers une meilleure amitié. Mais mon comportement n’a pas été compris. Je n’ai pas compris le comportement des autres. Avec mes amies, nous nous sommes blessées mutuellement. 

Je passe les détails des conflits des préadolescentes qui ont fini par être un harcèlement: menaces anonymes de mort par téléphone, divulgation des fausses rumeurs, etc. Je remercie d’avoir vécu mon adolescence dans les années 90 d’ailleurs… sans réseaux sociaux ou portables…

Cela ne m’a pas empêchée de tomber dans un abîme.

Je voulais disparaître. Je ne vais pas vous mentir. Mais je n’étais pas assez “courageuse”…

Les maladies psychosomatiques s’enchaînant, ma mère s’est rendue compte que quelque chose de grave était en train de m’arriver. 

C’est à ce moment là que j’ai connu ma psychologue Gestaltiste adorée.

Avec elle, on a travaillé ma confiance en moi, ma re-connexion avec le monde. Car la motivation est bien ça aussi: être confiant en soi. J’ai d’ailleurs écrit un article là-dessus, vous pouvez le lire ici.

Thérapie individuelle, thérapie groupale (une des grandes expériences que j’ai adorée dans mon adolescence!), et ma motivation était repartie. A 80%.

Il manquait un autre événement salvateur: voyager en France pour voir mon père.

Sortir de sa zone de confort

C’est là que j’ai pris une autre manière de vivre en plein fouet.

Pour mes 15 ans, âge très importante en Amérique Latine, où on offre un très grand cadeau. La tradition en Uruguay est de choisir entre grosse fête ou grand voyage. Sauf pour les plus confortables, financièrement parlant, pour qui ce sera les deux. 

Bien sûr, j’ai choisi voyage. Mexique (Mexico et Cancun), Miami, Barcelone et Paris, là où habitait mon père.

Mon père est comédien. Un artiste, quoi. Et tout ce qu’on imagine d’un artiste dans les années 90 c’était mon père. D’ailleurs, ce qui suit, fait partie du passé. Le présent de mon père n’est plus du tout le même… juste au cas où…

Il faisait des fêtes avec beaucoup de monde, de tous genres. 

Avec mon père, j’ai connu un monde… sans même m’être posé la question de savoir si ce monde existait ou non…  s’il était acceptable, selon moi, ou non. Je répétais ce qu’il était acceptable pour les autres… c’est tout. Puis, le début de mon adolescence avait mal commencé. J’avais eu d’autres chats à fouetter.

Le fait est que j’ai connu le shit, l’homosexualité, les êtres invisibles, les énergies et la méditation. Ce n’était pourtant pas les années 70. Il n’y avait aucun psychotrope, et ils n’écoutaient pas du rock. Surtout pas. Cela était un truc de vieux. 😂😂😂 Eux, c’était le hip hop, la danse contemporaine, le théâtre de rue.

Bref.

Je n’ai rien compris.

Mais ça m’a ouvert d’autres perspectives. Plus amusantes peut-être. Du moins, je me suis dit que maintenant j’allais m’amuser. Que c’en était fini de la fille sérieuse qui se prend trop la tête.

Rébellion et remise en question

Une des phases de la motivation est bien cela: la rébellion. 

Quand on a connu le fond, quand on croyait dur comme fer en quelque chose, pour s’en sortir il n’y a rien comme une bonne révolution. L’Histoire de l’Humanité en a vécu, les hommes et les femmes la vivent pendant l’adolescence. Et, quand on travaille sur soi, on la vit assez souvent.

Nous avons tendance à aller dans les extrêmes pour pouvoir trouver le chemin du milieu. 

Pourquoi pas?

Tant qu’on ne se tue pas dans l’essai…

Du coup je me suis mise à expérimenter beaucoup de choses. J’étais dans une quête assez ample: recherche sexuelle, recherche relationnelle, recherche spirituelle. Tout sauf les études par contre… J’avais déjà décidé que ma voie était la musique. Rien ni personne n’allait pouvoir me contredire.

La rébellion était ma plus grande motivation.

Mais mon petit être voulant sauver le monde n’était toujours pas satisfait. Il y avait. Quelque chose manquait…

Méditation

C’est là qu’un beau jour, apparaît presque par art de magie, un papier sur mon bureau, annonçant une conférence bouddhiste d’une école tantrique Tibétaine. 

J’avais déjà expérimenté le Yoga, la méditation chamanique, la magie blanche, Osho Rajnesh. Bien sûr j’avais été contactée par les Témoins de Jéhova, et les jeunes Chrétiens… auxquels je n’ai jamais adhéré… Alors, tenter cette conférence me bottait, vraiment.

Lors de la méditation dans cette conférence j’ai expérimenté un bien être fou. Tout d’un coup je comprenais la place de toute chose. J’étais en extase totale. (Non, je n’ai pris aucune drogue) J’avais la certaineté d’avoir trouvé mon chemin.

J’achève mon histoire là. Car la suite a été consolider spiritualité, musique et se financer. Et c’est une autre histoire.

Mais si je vous écris tout ça, c’est pour vous dévoiler mes 5 secrets de la motivation en détail.

Secrets de la motivation

Comme vous allez le deviner, mes secrets sont dans les titres de mon histoire. D’abord il faut avoir ses objectifs clairs. Cela ne veut pas dire qu’ils sont fixes, ou qu’ils ne peuvent pas évoluer. Juste il faut savoir la direction que l’on prend.

Ensuite les secrets de la motivation selon moi sont:

🏃‍♀️ Action. Quoi qu’il se passe, quoi qu’il arrive, quelle que soit la vitesse, il faut bouger. Agir nous donne de l’énergie, même si au début on croyait ne pas en avoir. L’action, même infime aura des résultats. L’inaction aussi, mais ça motive moins… 😊

🌑 Abîme.  Ok. Je ne suis pas en train de vous dire que vous jeter dans l’abîme ça motive. Non. Mais. Par contre, quand vous vous ne vous sentez pas bien, vous avez un coup de blues, ou même la dépression, allez-y à fond. Vivez la. Touchez fond. (J’ai écris un article la dessus où je propose un exercice, d’ailleurs)  Cela peut paraître bizarre comme conseil. Pourtant, c’est ce qui m’a sortie de ma léthargie. En m’abandonnant à cet état, j’ai pu toucher fond, et ensuite, je ne pouvais QUE remonter. Voyez? Vous avez les frissons? Cela m’emmène au point suivant.

🎆Sortez de votre zone de confort. Ouf! Rien de plus motivant. L’adrénaline que cela produit est incroyable. Vous deviendrez presque addict de ce point. S’il n’était pas aussi effroyable… Un peu comme dire à votre amoureux que vous l’aimez pour la première fois, ou postuler pour le travail de vos rêves, ou tout simplement vous jeter du haut de la colline en faisant des roulades avec vos enfants sous le regard des autres parents.

🤘 Rébellion et remise en question. La remise en question de vos croyances limitantes et vous rebeller face à celle-ci demande beaucoup de travail sur soi. Toutefois, s’il y a une révolution à faire, c’est bien cela. Les limites, les obstacles, sont tous dans nos têtes. Jamais dans des facteurs extérieurs. Même vos parents n’y peuvent rien. Libérez-vous!

🧘‍♀️ Méditation. C’est l’outil ultime pour arriver à mener tous les points précédents à bien. Grâce à la méditation vous allez apprendre à avoir du recul face aux émotions, et aux pensées négatives. Les jugements des autres ne vous appartiendront plus. Vous ne donnerez plus de jugements aux autres. Et la bonne nouvelle est qu’il y en a tellement, que vous avez l’embarras du choix. Trouvez la méthode qui vous convienne le plus!

Où est la musique dans tout ça?

Ah! Enfin vous demandez! 

La musique est partout! Elle peut vous aider à vous lever le matin, à trouver l’énergie pour faire votre toute première action de la journée. La musique vous aide à vous mettre dans le bon “mood”.

De la même manière qu’elle va vous accompagner dans la traversée de l’obscurité. Elle vous donnera la main pour toucher le fond. Moi, j’utilisait cette chanson là:

Avez-vous déjà la chaire de poule?

Puis je n’ai jamais eu meilleur outil de décharge que l’écriture des chansons. Qu’elles soient nulles ou de qualité, cela était sans importance. Mais écrire une chanson a été beaucoup de fois pour moi aussi soulageant qu’aller aux toilettes ou faire l’amour…

La musique vous donnera également envie de sortir de votre zone de confort, vous animer sortir danser au milieu de la piste, alors que personne ne danse. Elle vous donnera l’énergie nécessaire pour vous donner le courage à le regarder dans les yeux et lui dire “je t’aime” ou “c’est fini”.

La rébellion sans musique? Non. Et puis quoi encore?

Même dans la méditation vous la trouverez: dans la mélodie des mantras, dans la musique de relaxation, le chant des oiseaux ou le rythme de votre respiration.

Et les enfants dans tout ça?

J’avoue que cet article n’a pas été sur l’éveil musical des petits. Les enfants de ces âges ont rarement besoin d’être motivés.

Ils veulent toujours ranger leur jouets. S’habiller tous les matins est un énorme plaisir pour eux. Aller manger? Se brosser les dents? Aller aux toilettes? Pff… Il n’y a pas de plus motivés que les enfants!

😂😂😂

Et vous savez quoi? Je pense que ces 5 points pourraient leur aider aussi.

J’ai remarqué que pour qu’ils fassent ce qu’on leur demande,  il faut commencer par le faire soi-même. Ils suivent immédiatement. Même pour partir du parc. Si en plus on le fait en chantant, c’est l’extase!

Les accompagner à toucher le fond de leurs émotions est aussi valable. Les accompagner avec la musique, j’en ai parlé dans mon défi “comment aborder les émotions à travers la musique”. 30 articles de bonheur!

Je vous laisse l’exercice de trouver comment appliquer les autres 3 points. Et vous invite à nous le partager dans les commentaires! Hâte de vous lire!

Beaucoup de bonheur, de la sagesse et du métal.