Quand l’angoisse s’invite à la maison

Peut être cela vous est déjà arrivé? L’angoisse qui envahi votre chez vous petit à petit? Elle arrive sans frapper à la porte, sans demander la permission, et surtout elle est très difficile à sortir.

Cet émotion est un dérivé de la peur. Elle mène souvent au stress. Elle est vraiment très mauvaise pour plein de choses:

  • la santé
  • l’ambiance général
  • la patience
  • la bienveillance
  • la confiance en soi

Physiquement on sent un malaise au niveau du cœur, on se sent compressé, réduit à très peu de chose. Cela nous met à fleur de peau, et est très difficile à supporter.

Les motifs des adultes peuvent être financiers, grands changements, grandes décisions à prendre.

Pour les enfants cela peut être aussi les grands changements, l’acceptation des copains à l’école, avoir de mauvais résultats scolaires, avoir des grandes décisions à prendre.

Je suis actuellement dans un état comme ça.

Cela me rappelle aux moments de décisions où je sentais que je sautais dans le vide. Je me lance, car il le faut: quand on n’agit pas, on n’a rien, mais…

Si c’était vraiment le vide? Et si cela me menait vraiment à la mort? Est-ce que je vais vraiment mourir ou j’ai juste un risque de rejet?

Mon corps tremble, mon cœur bat à tout rompre. Mes épaules sont tendues, mes jambes ne me tiennent plus.

Paralysée, endolorie, mon corps, mon cœur et mon esprit en pâtissent très fortement.

Un peu comme avant de sauter pour faire du parachutisme. Ou avant de rentrer sur scène. Ou avant de déclarer son amour à notre bien aimé. Peut être avant de lever la main pour intervenir en classe ou même de rencontrer notre banquier pour un prêt immobilier. Avant de regarder le test de grossesse ou de dire à notre ami/e ou mari/épouse que c’est fini…

Enfin.

Tellement d’exemples.

Le fait est qu’on ne sais pas vraiment comment s’en débarrasser.

C’est une émotion si désagréable et passionnante à la fois.

Nous aimerions enlever ce coté désagréable avec des choses externes à nous: un calmant, une tisane, une boisson alcoolisée, une cigarette, une cigarette un peu plus colorée, chocolat. Peu importe. Quelque chose qui atténue le tremblement.

Puis, d’un autre coté, c’est une sensation vraiment forte, qui nous rappelle qu’on est vivants, nous donne énormément d’adrénaline. Et nous pouvons très vite en vouloir plus.

Alors, quoi faire? Comment réagir?

Voici ma chanson décompresse

Quand j’entends cette basse commencer à jouer, tout de suite je sais ce que je dois faire. 

On m’invite à vivre l’instant présent. 

Ce qu’il arrivera, arrivera.

Entrer dans la danse, il y a que comme ça que les soucis n’auront pas de chance, que la musique commence!!

Viva Fraggle Rock!!!!

Ok.

Petit exercice en famille: 

Nous allons mettre sur papier tous ce qui nous tracasse en ce moment. Ceux qui savent écrire, écrivent, ceux qui savent dessiner, dessinent.

Ensuite nous allons nous jouer les pires scénarios. Nous allons raconter des histoires d’horreurs avec nos propres peurs et angoisses. 

Puis, nous prendrons n’importe quel instrument qui se trouve à la maison, et nous jouerons la bande de son de ces histoires. 

Pensez bien à transmettre la tension au début, quelque chose qui nous compresse, qui nous écrase. Pour ensuite aller vers ce moment ou on n’en peut plus, et….

On se libère!

On s’exprime, on lâche, on frappe, on chante, et s’il n’y a pas de voisins, on crie!!! 

Nous pouvons réaliser l’exercice au parc si le climat est clément. C’est encore plus libérateur. On ne dérange personne, et on se sent en sécurité entre les arbres et la nature. 

Veuillez simplement à vous mettre le plus isolés possible. Comme ça on évite les nouvelles angoisses des timides. 😉

Cet article est le 18ème du défi: comment aborder les émotions à travers la musique. Ce défi consiste à écrire 30 articles sur ce sujet, un par semaine.

Si vous souhaitez connaître les autres articles sur la peur:

Si vous aimez cet article, faites-le nous savoir! Dites-nous ce que vous avez ressenti, et partagez! Cela me fera toujours plaisir!

A vous le bonheur, la sagesse et la musique!!!

 

Le mois de l’Amour en musique!

Red heart Fêter la Saint-Valentin en famille? Red heart Non, mais, ça ne va pas non?

Ce jour est souvent lié aux restos en amoureux, aux films d’amour, les balades en couples. Les publicités parlent d’offrir du chocolat, des roses ou des bijoux.

Le problème est que quand nous avons de petits, sauf si on les confie à une baby-sitter ou ses grands parents ce jour là et nous sommes en forme pour sortir, nous ne le fêtons pas tellement. Nous sommes fatigués, les nuits ne sont pas toujours très reposantes, les journées non plus… Alors nous avons tendance à laisser tomber cette opportunité de se retrouver avec notre compagnon assez rapidement.

Alors, dans ce cas là, pourraiton transformer la Saint Valentin en la journée de l’amour? Même, si on allait plus loin et que tout le mois devienne celui de l’amour?

Car l’Amour se fête. Il ne s’agit pas seulement de la liaison de couple, de la passion et des chocolats.  Cette énergie nous touche tous tel que nous sommes. Car nous le méritons tous! Et sans lui nous serions morts depuis très longtemps. Alors trouvons comment lui rendre hommage! Remercions que nous avons plein d’affection dans notre vie.

De plus, l’amour résous bien de problèmes. La preuve: ce matin ma fille me détestait. Elle trouvait qu’aller s’habiller était trop injuste. De toutes façons à quoi bon? Aujourd’hui il n’y a pas école (nous sommes un mercredi). Du coup, son père: son héros, son amour de la vie est allé la voir. Il lui a suggéré de changer cet émotion de colère en amour. Qu’elle pouvait le faire. Qu’elle aime sa maman, et qu’elle pourrait le lui montrer. Alors, quelques secondes plus tard elle s’est habillée. Puis, quelques minutes plus tard, elle m’a donné plein de bisous!!!

All you need is love!!

Fêtons l’Amour en musique avec nos petits!

Celui-ci peut être représenté par tous ce qu’on aime dans nos vies: la nature, le soleil, les chevaux, la famille, la musique, etc. Nous allons rassembler les amours de tous les membres de la familles.

Il n’y a pas de petit amour. Les petites choses ont le droit d’être aimés. L’escargot et la coccinelle sont les amours du plus petit de ma famille, les chevaux et les sapins sont ceux de ma fille. Et les vôtres? Quels sont vos amours?

Activités tendres Red lips

Chantons nos chansons préférées à tous ceux qu’on aime!

En Uruguay, plus précisément à la Ciudad de la Costa, nous avons un monsieur qui sort quasiment tous les jours pour nettoyer les rues de la région. Il balaye, et ramasse toute la poubelle que les riverains ont laissé sur leur passage bénévolement. Et tout ça en chantant des chansons d’amour à la Mère Terre.

Vous allez peut-être me dire “attends un peu! mais il est fou ce monsieur! Tu ne vas quand méme pas me demander de chanter des chansons d’amour à la Mère Terre!”

Et bien, vous savez quoi? Je pense que ce monsieur n’est pas du tout fou. Je pense qu’il est même plus sain d’esprit que tout les riverains qui jettent leur déchets sans vergogne. 

Mais surtout, je pense que ce monsieur est l’exemple génial de comment nous devrions rendre hommage à l’Amour qui nous entoure. Cette Nature qui nous donne tant, sans demander quoi que ce soit en échange.

C’est pour cela qu’aujourd’hui je vous propose cet exercice. Chantons l’amour à l’Amour! Tout est permis: comptines, chansons de danse, chansons du monde. Le tout c’est d’y mettre les pensées et les intentions les plus affectueuses.

Car on devrais montrer notre amour tous les jours, mais, on y pense pas forcément. Alors donnons des sérénades au monde entier!

 

L’amour a travers les instruments

Si vous avez des instruments mélodiques avec des notes séparées, type cloches Montessori, ou les tubes sonores, voir de métallo notes, vous pourriez organiser une orchestre en famille!

Toujours avec le thème de l’amour, vous pourriez jouer et chanter des chansons en inventant des paroles. Ainsi vous pourrez chanter “Frère Jacques” tout en récitant votre amour aux canards.

Qu’est ce que vous en dites?

Cela est parfait pour développer la créativité et l’imagination, puis nous mène à une pensée positive qui aiment toutes les religions, les psychologues et même le plus pessimistes de philosophes.

Peut être vous n’avez aucun de ces instruments: ce n’est pas grave! Sortez vos tupper ware, vos casseroles, et bouchez les oreilles de vos voisins! Ou encore mieux: invitez-les, et faisons tous ensemble l’orchestre de l’Amour!

 

Je vous souhaite le meilleur des jours de l’Amour. Je vous offre tout mon coeur. Et n’oubliez pas que je vous aime!

Likez, partagez et faites plein de bisous, à très bientôt les amoureux!!

Quand les parents ont le blues

Aujourd’hui je vous livre l’article 17 du défi comment aborder les émotions à travers la musique. L’émotion du jour est la tristesse.

Les choses ne vont pas comme on le voudrait? Les fêtes, la saint-valentin, les anniversaires approchent et vous sentez la déprime arriver? Le nuage de la tristesse est arrivé sur vous, et il tarde à partir? Chantons le blues de parents.

Quand on est tristes nous sommes moins présents. Nous ne pouvons pas donner de nous mêmes. On n’a tout simplement pas l’énergie, l’envie, ou même la capacité d’être là pour le monde.

Pourtant… les enfants ont besoin de nous tout le temps. Sur tout les petits bien sûr. Cela est normal. Ils ne sont pas autonomes, même s’il le deviennent de plus en plus. Ils dépendent de nous pour tout: manger, boire, se laver, même se coucher, et surtout au niveau émotionnel. Car ils ont besoin de se sentir aimés. Hors, quand on est tristes, on ne s’aime pas vraiment, et c’est très dur de partager ce qu’on n’a pas.

Puis, nous ne devons pas tomber au piège qui peut être la consolation de nos enfants. Leurs bras sont doux, mais ils ne sont pas là pour ça. C’est à nous de les protéger. Chacun son rôle.

C’est pour cela que la tristesse, quand elle arrive, nous devons y remédier.

Sans la réprimer pour autant.

Car vous le savez bien, quand on réprime, on cumule. Quand on cumule, on cumule, on cumule…

Et bien à un moment donné ça explose.

La tristesse : émotion assez passive.

Quand on est tristes les choses de la vie quotidienne deviennent très peu importantes. Du coup on les laisse de coté. A quoi bon?

On devient morose. On se laisse aller. Nous sommes plus sensibles, et peu confiants en soi.

Un rien nous touche, et nous pleurons, à condition de nous laisser faire.

Une situation difficile, même si elle est toute petite, peut devenir une tragédie Grecque. Car tout nous rappelle le malheur que l’on vit.

Heureusement il y a la musique

Comment alors dépasser cette émotion si obscure, et si tentante à la fois?

Car la tristesse est aussi inspirante!

Je me souviens, quand j’étais ado, et que cette émotion était assez récurant chez moi, j’avais un rituel que j’avais inventé. Je m’étais inspirée des rituels Celtes, des images regardées dans de films de sorcière, puis quelques trucs chamaniques.

Ouh là là…

Ce rituel avait énormément d’avantages. Il me permettais de me centrer, d’exprimer ma peine en toute sécurité à l’abri de toute personne moqueuse ou juge. Je pouvais donner libre cours à tous ce qu’il se passait en moi.

Et c’est cet exercice que je vais vous proposer aujourd’hui.

Vous allez voir, vous allez a-do-rer.

Rituel

Tout d’abord, il faut que vous soyez seul/e. Mettez tout le monde dehors. De toutes façons vu votre état, ça ne va pas faire de mal qu’il y ait une pause entre vous et le reste du monde. Donnez-vous une heure. Le temps pour le papa ou maman et les enfants d’aller au parc passer un bon moment.

Démarquez un cercle suffisamment grand pour y entrer. Moi j’utilisais des cailloux et des bougies, car il fallait que ça fasse invocation d’esprits, mais n’importe quoi fera l’affaire. L’important est de délimiter un espace, qui sera le votre, qui vous fera sentir en sécurité.

Dans ce cercle vous allez mettre tous ce dont vous pensez qui va vous aider à exprimer le nœud qu’il y a en vous. A l’époque je fumais (oh!!!! quoi????!!!) alors je mettais mes cigarettes, un briquet et un cendrier, puis aussi un cahier avec un stylo. A l’époque j’écoutais encore des CDs, du coup je mettais mon cercle à coté de la chaîne Hi fi.  Mais maintenant je mettrait juste le cahier et le stylo, puis mon téléphone, car j’aurais besoin de la musique, vu que je n’ai plus de chaîne Hi fi…

Téléphone en mode avion, bien sûr.

Enfin vous choisissez la musique qui vous fait déchirer le cœur, les tripes, tout. Quelque chose que vous aimez chanter, jusqu’à vous casser la voix. En ce qui me concerne je choisi toujours “Cry Baby” de Janis Joplin.

Vous vous mettez à l’intérieur du cercle. Vous fermez les yeux. Mettez play à la musique. Montez le volume. Plus fort! Au maximum bon sang!!!! Et laissez-vous aller.

La musique apaise l’émotion, la valide, la conforte. Elle est comme un gros câlin doux, fort et chaud à notre cœur.

Quand on écoute quelque chose qui nous rappelle à des choses du passé, qui nous rendent nostalgiques, ça nous fait pleurer, on se nettoie, ça soulage.

Pleurez, chantez, écrivez, dessinez, peignez, faites ce que vous voulez. Vous êtes dans votre cercle, avec votre musique préférée, vous êtes seul. Allez-y. Déchargez!!!

Ah….

Mieux?

Variante

Si vous jouez d’un instrument vous pouvez faire la même chose avec celui-ci.

Jouer la musique triste nous dépasse, nous transporte, nous donne des frissons. Frissons qu’on transmet très facilement à notre public s’il y en a.

Quand on chante la tristesse on a envie d’élever la voix au ciel. Nous voulons dépasser toutes les limites vocales et physiques, laisser la voix partir loin… jusqu’à l’infini et au delà. Car l’agonie s’exprime, la blessure se guéris avec les larmes. Et tout d’un coup chanter nous vide, nous élève, nous suspend…

Jusqu’à l’apothéose du silence mental.

Corps, esprit et mental deviennent de nouveau un.

Le nuage part.

Imaginez que cet exercice vous pourrez l’apprendre à vos enfants plus tard. Vous pouvez l’appliquer aussi maintenant, quand ils sont petits, mais l’adapter. Dans le cercle il y aurait aussi vous. Et soit je mettrais une musique classique “triste” ou alors des instruments mélodiques et percussifs pour que l’enfant puisse s’exprimer. Puis vous observez, sans juger. Vous pouvez même fermer les yeux s’il veut bien. Et attendre que le nuage de sa tête passe.

Qu’est ce qu’il se passe si on n’a pas le temps?

Cela dépend de l’état de votre nuage.

S’il est trop rempli, il va falloir se faire une place dans l’agenda. On peut toujours se le trouver. Ce n’est qu’une question de survie…

De la même manière qu’on prend toujours un temps pour manger et se laver, un temps pour décharger est indispensable.

N’est-ce pas?

Alors, si vous avez l’opportunité d’expérimenter ceci, dites-moi ce que vous avez ressenti.

Puis likez, partagez! Cela pourrait soulager quelqu’un d’autre!

Les émotions, la musique et le silence

Souvent nos enfants se sentent dépassés par leur émotions. Tout les dérangent, ils pleurent face à n’importe quelle frustration. Bref. Rien ne vas.

Du coup ils s’en prennent à tous ceux qui sont autour d’eux.

Et les plus démunis sont les petits…

Quoi faire dans ces cas là? Comment agir sans se laisser prendre par leurs émotions?

Car c’est tellement facile de rentrer dans le tourbillon, et finir par s’énerver, et que tout devienne un chaos total rempli de cris, de menaces, les enfants qui frappent, les joués qui volent, enfin, la tempête.

Il existe bien sûr plein de techniques, mais aujourd’hui je vais vous parler d’une en particulière, très appréciée des musiciens, mais aussi redoutée au plus haut point!

Mais laissez moi vous raconter une petite histoire avant:

 

Histoire d’une pirate pas contente

Il était une fois, dans un village calme de la banlieue parisienne, une petite fille qui voulait être une pirate.

Bien sûr à l’école on lui avait bien dit que les pirates était un truc de garçon, tout comme Flash Mc Queen et les ninjas.

Pas de bol.

C’est tout ce qu’elle aime.

Du coup elle se battait contre vents et marées et tous les copains qui pensent qu’être une fille est aimer les princesses.

Elle, elle savait bien la vérité: être une fille c’est avoir une minette!

Elle a quand même le droit de vouloir être une belle voleuse, et jouer aux pirates dans la cour! N’est-ce pas?

C’est après une journée entière de bataille contre tous ces préjugées qu’elle rentra à la maison épuisée. Se battre pour ses droits n’est pas chose facile! De plus, elle doit se montrer forte! Et les filles fortes ne pleurent pas!

Finis les masques

Une fois à la maison par contre, elle peut se détendre. Elle peut être moins forte. Car à la maison elle n’a plus à se battre pour ses droits.

Maman lui a bien dit qu’elle l’aime quoi qu’il se passe. Alors elle s’en fiche qu’elle veuille être pirate, ou mettre les t-shirts de Flash Mc Queen ou se déguiser en ninja.

Même que maman aime bien jouer à la sorcière et se cacher, et les chatouiller quand on la trouve!

Pour toutes ces raisons, quand elle rentre à la maison, elle se dit qu’elle a aussi le droit de ne pas être contente.

Elle en a assez d’être la fille forte qui ne pleure pas.

Ceci explique pourquoi quand ils font une activité après le goûter, et son petit frère prend quelque chose qu’elle voulait, elle pleure. Quand la maman décide de se défouler en dansant avec une musique que ne lui plaît pas, elle se roule parterre. Si les choses ne sont pas exactement comme elle les veux à l’instant qu’elle les veux, elle trouve que c’est une catastrophe.

La petite pirate n’est pas du tout contente. Elle est triste, avec une pointe de peur.

Pendant des jours, voir de semaines la situation se répétais.

En voyant cela la maman essaye de trouver une solution au plus vite. L’harmonie de la maison était en danger. Bientôt une explosion aller y avoir lieu, et désamorcer la bombe devient sa priorité.

Et le silence fut

A ce moment là, la maman tombe sur un article qui parle d’une technique Montessori qu’elle connaît bien.

Jusque là elle ne l’avais pas appliqué car ses enfants étaient trop jeunes, et cela était recommandé pour les enfants à partir de 4 ans.

“Eureka!” s’écris la maman.

Elle appelle sa fille lors d’un des conflits qui ont mal fini entre frère et sœur, où la dernière avait griffé le premier. Une fois dans la chambre, avec une bougie, elles font l’exercice du silence.

Savez-vous que les silence dans les compositions musicales sont écris? La musique commence toujours par un silence. Et on ne peut rien commencer s’il n’y a pas de silence.

Le silence est la vie. Il est aussi la mort. Nous avons besoin du silence.

La petite pirate avait énormément besoin de ce silence.

Très reconnaissante elle reste regarder la bougie sans faire un bruit, calme, assise sur ses pieds. Sa maman voit le visage de la courageuse aventurière se détendre peu à peu. Le repos venir à elle. Un sourire se manifester sur ses lèvres.

Quand on se tait, et on écoute, la magie opère. La clarté est au rendez-vous.

Notre tête à tous aussi a besoin de silence.

 

 

 

Testez vous aussi cet œuvre magistral à la maison. Vous n’avez besoin de rien pour la jouer.

Et commentez vos ressentis! Car l’écriture est silencieuse elle aussi.

Cet article fait parti du défi 30 articles en 30 jours, un par semaine, où j’explore comment aborder les émotions à travers la musique. Si vous avez raté les premiers 15 articles les voici: 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15