Comment s’aider de la musique pour avoir de la patience

La patience vous manque

 

La fin de l’hiver arrive, les journées s’allongent mais, la fatigue se fait ressentir.

 

Les enfants ont des comportements difficiles à cause de cet épuisement. Les vacances sont encore un peu loin. 

Entre les conditions actuelles, les vacances de Noël pas du tout reposantes et la surcharge de travail, les mois de Janvier et Février sont vraiment durs pour les parents et professionnels de l’éducation d’enfants de 0 à 10 ans.

 

Pour les enfants aussi.

 

A cela s’ajoutent les maladies multiples de saison, les absences, les rendez-vous médecin, les test, etc.

 

Du coup, nous avons tendance à faire une chose néfaste pour tout le monde: s’emporter par la colère.

 

Car on peut résister toute une journée, même celle qu’on n’avait pas forcément envie de commencer.

 

Vous pouvez gérer les collègues, les retards de transport ou les embouteillages. Même si vous avez déjà lâché un petit insulte à celui qui a grillé la priorité à droite: il était trop pressé pour aller aux toilettes peut-être… ?

 

Possiblement, si vous êtes dans l’éducation, vous avez géré comme un.e chef le débordement des enfants, les cris, les pleurs, un peu plus abondants ces jours-ci.

 

Mais ensuite, vous arrivez à la maison et vous faites face aux taches de la maison, les routines du soir, les disputes des frères et sœurs.

 

Et s’en est trop… 

 

Le coup d’envoi : quand on voit la patience s’envoler

 

Tout d’un coup:

 

  • un cri d’enfant de trop
  • un renversement de liquide
  • le mauvais ton de voix qu’il ne fallait pas
  • une course qui finit en bobo
  • ou du bruit constant qui ne s’arrête jamais.

 

Vous n’en pouvez plus

 

Vous n’arrivez plus à respirer. Vous ne souhaitez qu’une chose c’est qu’une porte s’ouvre et que de l’autre côté se trouve une plage, un palmier, une piña colada, le soleil et surtout: le silence.

 

Mais cette porte n’existe pas. Elle n’est pas là pour vous sauver.

 

Vous sentez alors une chaleur monter à votre tête. Votre corps est pris de convulsions.

 

ça y est. Cette fois-ci c’est la bonne: vous allez exploser.

 

Et vous vous ressemblez à ce monsieur de la vidéo:

La patience: c’est quoi au juste?

 

Oui, vous êtes au bord des larmes. 

Vous ne voulez faire de mal à personne.

Vous voulez vraiment être plus calme et ainsi être un.e meilleur.e parent, un.e meilleur.e partenaire, un.e meilleur.e collègue.

 

Mais pour être patient, il faut tout d’abord savoir ce que ça signifie vraiment.

 

Le Larousse nous donne les définitions suivantes:

 

  • Aptitude à ne pas s’énerver des difficultés, à supporter les défaillances, les erreurs, etc. 
  • Qualité de quelqu’un qui sait attendre avec calme .
  • Persévérance, constance à faire quelque chose, à poursuivre un dessein.

 

La première définition se résume à ça:

 

patience

 

La deuxième à ça:

 

attendre avec calme

 

Et le troisième à ça:

 

persévérance

 

En gros, la patience est la capacité à ne pas se laisser perturber par les obstacles externes et rester focalisé dans l’objectif qu’on s’est posé au départ: préparer le dîner, coucher les enfants, les éduquer, ou tout simplement respirer et profiter de chaque expérience que la vie nous offre.

 

Moueeee…

 

C’est beau hein?

 

Peut-être un peu trop beau pour être vrai ou réalisable. Je vous l’accorde.

 

Mais si, en fait… Avec les bons outils, cet état est vraiment possible.

 

 

 

Les sensationnelles méthodes pour la zénitude

 

Le nombre de méthodes psychologiques et de coaching qu’il y a dans le marché est incontable. 

 

Il y en a tellement que c’est presque dur à choisir. Et comme vous le savez déjà: trop de choix tue le choix.

 

Un peu comme vouloir sortir pour passer une bonne soirée et habiter à Paris ou à New York… Vous finissez tranquille sur votre canapé à faire du zapping.

 

Puis, il y a la méditation.

 

Ah! cette fausse croyance que la méditation va nous rendre calme et relaxé en 15 minutes!

 

Puis, vous vous asseyez, vous fermez les yeux et… des centaines, qu’est-ce que je dis des milliers, mais non, encore plus, des TONNES de pensées vous arrivent par seconde.

 

Whaaaat?

 

Parfois elles sont absurdes, d’autres de planification, d’autres de pure culpabilité, de regrets, des “oh làlàlà je n’ai pas encore fini ça!” et ainsi de suite.

 

Alors, certes, la méditation à long terme, mais vraiment, à long terme, en appliquant la méditation aussi dans la vie quotidienne et bien, elle nous rend plus calme et patient.

 

Je vous le conseille fermement. Je ne dirais jamais le contraire. Loin de là. Moi-même je pratique le bouddhisme et fais de la méditation tous les jours.

 

Mais….

 

Vous voulez aussi avoir une méthode qui marche là, tout de suite, n’est-ce pas?

 

La miraculeuse musique

 

Comme je vous le disais auparavant, je médite tous les jours.

 

J’ai aussi pratiqué la thérapie Gestalt, le coaching parentalité positive, la psychanalyse, le thêtahealing, le Yoga, le magnétisme, l’Acces Consciousness. J’ai pratiqué également le programme de Tony Robins, suivi le conseil de mes Lamas (et les suit tous les jours, le maximum que je peux) et ceux de Isabelle Filliozat.

 

Toutefois, la patience, dans les moments de surmenage, est encore quelque chose que je ne maîtrise pas. 

 

C’est pour cela que ces derniers temps, je recours à ma vieille amie musique.

 

Quand je sens que mes enfants commencent à faire n’importe quoi, que je les ai appelés 30 mil fois et qu’ils ne viennent pas (cela en utilisant tous les soit disant astuces d’éducation positive), quand mon groupe d’enfants se distrait avec les blagues du clown de la classe ou que l’habitation où je me trouve est sans dessus dessous: je prends mon ukulélé et je chante.

 

Avant c’était le piano, avant avant c’était la guitare. Quand je n’ai rien de tout ça, ce n’est pas grave, il y a toujours un kalimba dans le coin, un xylophone, ou rien… au pire un CD ou la playlist Spotify (ou autre).

 

Juste chanter des reprises, déjà, soulage énormément.

On se focalise sur l’instrument de musique, ou sur notre chant. Vous ne faites plus attention à tout ce qui vous entoure.

 

Vous chantez et vous relâchez ainsi vos tensions musculaires, votre respiration reprend un rythme normal.

Votre mental se vide, laissant place à un placebo naturel (la musique) qui réconforte plusieurs zones de votre cerveau.

 

La musique vous calme, vous vous sentez à la maison et déjà vous percevez qu’une autre ambiance arrive dans le lieu où vous vous trouvez.

 

Le changement de vision est instantané.

 

Je ne suis pas musicien.ne

 

Admettons donc que vous n’êtes pas musicien.ne et que vous ne jouez pas d’instrument de musique.

 

Je vous ai déjà dit précédemment qu’avec une playlist ou un CD (si vous êtes de la vieille école) ça marche également. Les mêmes toxines se dégagent de vous. Le fait qu’il y ait de la musique et une maman/papa/enseignant qui en profitent jusqu’au plus profond de leur être, suffisent pour calmer les enfants, les amuser et les inviter à qu’ils se défoulent eux aussi.

 

La musique se vie de manière collective: même si vous êtes tout seul.e les autres vous entendent (les voisins par exemple).

 

Elle aide énormément à nous détourner du trop plein, prendre du recul face aux obstacles que nous avons pour être plus patient.

 

Utilisez cet outil si simple et si naturel.

 

Vous en abusiez quand vous étiez ado, enfant et jeune adulte. Souvenez-vous en!

 

Dites-moi en commentaires quelle est la musique qui vous défoule le plus vous et vos enfants?

 

Que la musique soit avec vous!!